Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 16:40

Ahh... Il s'en passe du temps que je met rien avant un bon bout de temps, hein ?

Ce qui m'a fait réagir, c'est le mail que j'ai reçu dans ma boite mail. Comme toute personne un minimum respectueuse de ce qui est inconnu, je cherche à savoir le contenu et à lire attentivement. Je regarde les offres. Et l'écrivain très occasionnel, que je suis, avait envie de réagir aux "10 erreurs à ne pas commettre" ici ==> http://staff-fr.over-blog.com/2016/02/blogging-10-erreurs-a-ne-pas-commettre.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_newsletter&utm_campaign=_ob_2016-02

1) Ne pas apporter de valeur ajoutée.

Cette notion m'étant inconnue, définitions.

Sens économique : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Valeur_ajoutee.htm

Sens que le blog entend : (une fois encore, regarder dans lien cité avant le 1)

Ca parle de touche personnelle et d'âme, de personnalité. Je pense qu'ils ont raison.

Un blog qui se satisfait de retranscrire (même avec l'honnêteté intellectuelle de sourcer ou de reproduction autorisée) des propos qui ne sont pas les siens ne dit rien de nouveau. Le ou les auteurs n'apportent rien de nouveau. C'est un peu comme à l'école à l'ancienne (je l'ai connu) où pour apprendre, il faut copier/recopier. Chose à la portée de n'importe qui n'ayant pas envie d'apprendre, de comprendre, ni d'exprimer une opinion propre.

Pourquoi faire un blog quand c'est que pour citer des auteurs ou des propos des auteurs si c'est globalement que pour faire "Vous avez vu, le gars ? Bah je suis d'accord avec lui", ou encore "Le mec, bah il a dit que"... On dirait une dépendance mentale d'un intégriste avec la bible; tout est dans le bouquin, dans le cerveau du lecteur, il n'y a rien, sauf le bouquin.

J'aime pas trop ce terme de "valeur ajoutée". C'est comme "se vendre" dans un entretien d'embauche. Bof. Celà étant dit, je suis d'accord avec le point 1.

2) Ne pas publier de manière régulière

Est-ce vraiment une erreur ?

Je ne publie pas de manière régulière. Le conseil parle de faire revenir les lecteurs. Je me moque bien de savoir si des éventuels lecteurs reviennent ==> Principe de la liberté de choisir. Je n'ai pas à être déçu que les gens ne reviennent pas, et je ne dépends pas du peuple. Mon égo n'est pas assez semblable à celui d'un pervers narcissique pour avoir à tant envie de lecteurs.

Ok, j'exagère. Mais si j'écris, c'est pour me défouler, et pas tellement pour discuter avec quelqu'un d'autre. Si l'auto-publication était très restreinte ou inexistante, je n'écrirais à un courrier des lecteurs que très peu, voire jamais. La liberté d'expression a beau être vantée et même récupérée par l'extrême-droite, le monde réel, l'exigence de comportement non-violent, et les moyens à disposition imposent forcément des limites.

Il y a peut-être cette habitude, très tôt, à ne pas être respecté ou très peu une fois à l'extérieur de la famille. Faible respect auquel je me suis habitué sans chercher revanche. Si un jour j'ai beaucoup de lecteurs, ma tranquilité basculerait. On peut espérer que 10 personnes respectent des règles que vous estimer importantes, mais en + grand nombre, c'est impossible, à moins d'être un pauvre naïf sur l'absolue bonté naturelle de la nature humaine qui rêve de refaire le monde.

Je préfère encore être peu lu pour pouvoir m'exprimer très librement, que d'être beaucoup lu, puis me sentir obligé d'être policé. "Plaire au peuple", c'est bon pour les politiciens. Il en va de même pour les lecteurs. Moins de personnes me convient mieux. C'est là que dans les commentaires, y en a 1 qui dit "Ouais, mais si t'es solitaire, pourquoi tu t'exprimes en public". Bah internet, c'est pas exactement du public dans la mesure où je peux choisir de ne pas être vu sur internet, et pas dans la rue où il serait malvenu que je mette une cagoule.

Et puis, je fais ce que je veux. Mère de, à la fin.

Ensuite, il y a l'image de dynamisme et de régularité. La course au chiffre et à l'audimat m'incitent à bâcler ce que je pourrais éventuellement avoir à dire, et à l'instant j'ai l'impression que je peux plus être moi-même, je peux promettre que l'ambiance sera merdique.

Dans le monde du travail manuel, du moment que vous avez un emploi du temps, une formation sérieuse qui ne fait ni d'oubli ni de superflu en + d'être en phase avec le monde professionnel, et que les moyens matériels sont à disposition, le tout assorti d'un salaire adéquat avec le travail, si on vous demande de faire quelque chose, vous le faites. Si votre travail doit être interrompu pour des raisons sérieuses, vous pouvez être obligé d'arrêter. Faignant ou hyperactif, le monde professionnel impose une régularité sans laisser le travailleur sans moyens de faire *correctement* son travail, pas juste la quantité.

De mon point de vue, l'écriture s'accommode très mal du travail à la chaine. Ce n'est strictement pas la même chose. La régularité appelle automatiquement à de la discipline, et de la discipline dans ce qui est censé être un loisir, non merci. Si je devais m'obliger à une régularité, vous auriez tout une série d'articles dont vous n'auriez probablement rien à péter;

- "20 janvier, j'ai mangé des frites. J'étais pas content parce que c'était trop salé. Je suis parti sans payer".

- "10 Février. J'ai rompu avec ma copine. Je pense que la Terre, bah, c'est une grosse merde. Je déteste la vie. Puis la politique, bah, c'est tous des pourris".

Osez me dire que vous aimeriez une + grande régularité de ma part. La rareté et le silence ont aussi leurs propres intérêts que la régularité du bavardage ignore. Si j'écris de façon "régulière", je vous ferais chier, et je me ferais chier aussi.

Quant à "l'image positive"... Elle existe aussi avec des gens qui publie régulièrement, et qui sont beaucoup lu. Je vous passe les conneries d'extrême-droite dont je ne cache pas une seule seconde que le monde serait + super si elle n'existait pas. La notion "d'image positive", quelle utopie. Je me passe totalement, comme je l'ai laissé entendre précédemment, d'être apprécié. Si j'ai des carences sexuelles ou affectives, ça me regarde. Vous aimez ? Chouette. Vous aimez pas. Je ne suis pas à vos ordres, vous n'êtes ni mes clients ni mes supérieurs hiérarchiques, et la décence exige que l'on ne me donne pas de conseil quand je n'en demande pas, et les pseudo-gentils donneurs de conseils (ou plutôt donneurs de leçon et autres moralisateurs) ne méritent pas le respect. L'élitisme fait partie des choses qui me gonflent le +, et ressembler à quelqu'un d'autre, ça ne mène à rien. C'est déjà gonflant, ces donneurs de leçons sur un bon CV qui tiennent à tout prix à accuser le candidat d'avoir mal fait. Je t'en foutrais, des bonnes intentions, moi.

Et après, la personne qui suit la myriade de conseils du grand maitre se voit reproché d'être trop sérieux.

On peut aussi avoir tout fait, et que ça ne marche pas malgré tout. Ce pays a une longue tradition de blâmer la personne qui demande de l'aide; la faute n'en revient jamais au professeur sauf quand "ça va trop loin", notion fluctuante selon les humeurs, le silence douteux, et la passivité social ou judiciaire.

3) Ne pas penser à fidéliser ses lecteurs

Mouarf... Ca peut vite se régler avec une carte de fidélité. Une fois remplie, vous aurez mon estime, récompense d'une immense et profonde richesse.

+ sérieusement, le contenu du principe se contredit avec le point 2. Toucher une audience *est* quelque chose de positif puisqu'on s'intéresse aux goûts des autres (qui, idéalement, coïncide avec les siennes, mais sortir des sentiers battus peut faire du bien). Se concentrer sur des "fidèles lecteurs", c'est se concentrer sur une minorité personnellement attachée.

Un supermarché va jusqu'à toucher plusieurs clients aux besoins très divers, là où un commerce peut très bien choisir de se spécialiser sur une seule chose en particulier (jeux-vidéos, vêtements, nourriture...).

Même le terme "bloguer pour de mauvaises raisons" est flou; potentiellement, les mauvaises raisons peuvent très bien être les 10 erreurs cités (et même +).

Je retrouve ma critique de dépendance à l'audience dans ce point. Bouhou, où sont mes lecteurs chéris ? Je les aimais pourtant :'(

En +, c'est relativement incomplet de parler de "fidéliser ses lecteurs". Dans l'optique d'être beaucoup lu, c'est quand même rasoir de retrouver toujours les mêmes têtes, et une fois encore, dans la mesure du possible, les gens font ce qu'ils veulent; ça vaut pour l'auteur comme le lecteur. Et puis, un "fidèle lecteur" (et il y a d'autres domaines, pas seulement sur un blog) peut ne pas aimer les changements que fait un auteur, et dans ce cas, le fidèle lecteur disparait, et un autre peut apparaitre.

Si on se concentre sur l'optique de fidéliser, on peut très vite se retrouver à lasser tous le monde en faisant strictement les mêmes choses :

- Même ton.

- Même personnalité.

- Même thème.

Et + généralement 0 changement. On a toujours le "squelette" du déroulement d'un article. Ce qui est abordé n'est pas toujours exactement pareil. Mais globalement, rien ne change. Un peu comme dans un épisode de Gadget. L'intrigue est strictement, totalement, toujours la même. On change le décor, on change peut-être l'époque, on ajoute ou on enlève des personnages... Mais tout est mortellement prévisible. Le fil conducteur est sans arrêt le même.

J'ai du mal à faire la distinction entre "fidéliser" et "faire la même chose tous le temps". Ca appelle à un certain immobilisme dans l'activité "d'entretenir" un blog. Cet immobilisme appelle à ne pas innover, ni à expérimenter quoi que ce soit.

4) Avoir trop de widgets sur son blog

1ere question qui me vient à l'esprit : "Hein !?"

Je ne vois pas à quoi ça sert, le conseil ne mentionne même l'utilité d'un widget. Le conseil parle des défauts et des longueurs de chargement. Qu'il faut être "modéré" avec les widgets. Comme la modération est un principe jamais respecté (comme avec l'alcool et les pruneaux), autant ne pas en mettre, alors. Je n'ai même pas envie chercher à savoir ce que c'est, un widget.

Hey, au fait ! Bonne nouvelle ! Je n'utilise pas du tout de widget ! Donc automatiquement, l'erreur numéro 4, je la fais pas ! Rho, la vache mais quel talent je fais preuve !

Vous savez ce que je vais faire ? Je vais chercher un mirroir. Non mieux ! Je vais mettre skype, activer le test de ma webcam, comme ça, je me verrai dedans, et j'arrêterai pas de me regarder !

Je suis trop intelligent, j'en peux plus ! Arrêtez-moi ! Wouaaaaaa !!! Si j'étais mon patron et mon employé, je me donnerais une augmentation de salaire de 200% !! Bien entendu, les négociations ne dureraient que quelques secondes. Ai-je pensé à préciser que les négociations ont d'ailleurs déjà aboutis ?! Rho, vous alors, vous aussi vous êtes intelligent si vous l'avez déjà remarqué !

Ah, au passage; j'aime les pruneaux mais je déteste l'alcool (sauf sur mes pustules). Ouais, j'ai un sex appeal comme ça.

5) Ne pas créer de relations avec les autres blogueurs

Selon le conseil; "N'attendez pas que les gens viennent à vous. Prenez les devants et allez vers eux".

Fait : C'est comme je le sens. Ma nature peu sociable me pousse à ne pas aller vers les gens, sauf impératif besoin. Et de l'autre côté, je "n'attends pas qu'ils viennent vers moi". Ce n'est pas parce que je fais rien que celà veuille forcément dire que je suis en attente. Alors, pour en revenir à ce que je disais au début, c'est comme je le sens.

Je m'imagine vachement aller vers un paquet de gens avec des phrases bien faites pour simuler mon intérêt sur ce qu'ils ont à dire tout en cachant mon intention de mauvaise foi de faire connaitre mon blog. Hey, c'est que je serais excellent en politique, dites donc !

Chercher à tout prix à aller vers d'autres blogueurs essentiellement pour faire connaitre son blog, c'est s'engager à avoir + de lecteurs, donc à avoir une + grande régularité, le tout assortie d'une éventuelle grosse attente des lecteurs qui vont sans arrêt en demander toujours +, ces gros cons d'insatisfaits. Et le pire, c'est qu'ils n'en auront rien à cirer si je manque d'inspiration. Une régularité rend dépendant de l'audimat.

Si ce conseil devait être un tant soi peu avisé, ils mettraient quand même qu'il faut être sincère avec les autres blogueurs. "Que du bon (sans dire quoi) sur le plan personnel". 1000 fois interagir peu avec d'autres blogueurs avec qui on a des point communs, donc avoir des trucs sincères et honnêtes à dire, que de multiplier les contacts à tout va.

En ce qui me concerne, j'aime tracer ma propre route en faisant mon possible pour ne pas dépendre de qui que ce soit (je reconnais dépendre d'overblog pour publier; si les conditions changent de telle façon à ce que ma façon de faire soit proscrite, je serai tenu de fermer ma baraque).

Peut-être aussi que s'ils mettaient "créer de bonnes relations avec des blogueurs avec qui on a des points communs", ça sonnerait mieux que "ne pas créer de relations avec les autres blogueurs". Ne pas faire, c'est tout à fait possible quand on ne se sent pas de faire quelque chose.

"Hey tu sais pas ? Y a un mec qui a dit du bien de moi pour faire connaitre son blog. Bah depuis que je le lui parle, il ne me réponds jamais. Il m'avait contacté que pour faire connaitre son blog".

6) Ne pas inclure les réseaux sociaux dans sa stratégie

Je sais pas trop. Les gens peuvent reproduire les articles avec les étiquettes en bas de pages pour une reproduction automatique. Je me suis mis à ce blog sans trop chercher à me faire connaitre.

J'ai fais l'expérience une fois de mentionner un de mes articles. Pas trop de monde, pas trop de pression. Ok. Je n'ai pas trop besoin de stratégie. Je me répète encore, c'est comme je le sens.

C'est plutôt pas mal, comme conseil. Je crois que comme c'est situé en jeu "d'erreurs à ne pas commettre", ça introduit une démarche très conformiste. Comme suggestion, j'ai pas mieux, donc, je vais m'en tenir à ce jeu des "erreurs" qui donne l'impression de ne pas respecter les publicateurs occasionnels.

7) Ne pas avoir de nom de domaine

C'est en fait une offre commercial dite "premium". Le non-dit, c'est qu'avoir un nom de domaine coûte de l'argent. Si ça coûte de l'argent, ça veut dire que :

a) Vous envisagez de gagner votre vie en faisant un blog

ou

b) Vous avez un travail, et le blog avec nom de domaine est un passe-temps

MAIS

Avec le a) Gagner sa vie en faisant un blog, c'est supposer qu'on a tout bien calculé pour qu'il marche de telle sorte à ce qu'on puisse gagner de l'argent avec, et qu'on doit donc être un professionnel pour avoir un minimum de certitude pour que ça marche.

Il y a toujours ce gouffre entre l'utopie et le monde réel. Il y a aussi une question de "chance" avec l'idée de gagner sa vie en faisant un blog. Chose qui demande beaucoup trop d'espoirs par rapport aux risques d'échecs largement possibles. Et comme je déteste faire confiance à la chance.

Avec le b), bloguer est un passe-temps. Mais si on a un travail, pourquoi mettre de l'argent à avoir un nom de domaine au lieu d'économiser ? Là aussi, ça demande des espoirs bien élevés. Si j'avais un très gros salaire, je me permettrais **peut-être** d'avoir un nom de domaine.

Dans les 2 cas, l'intérêt d'avoir un nom de domaine n'est pas expliqué. Selon le conseil numéro 7, ça "apporte une identité" avec possibilité d'être "mémorisable"... Mouais. Une fois encore, pour quelqu'un d'indépendant *et* économe, avoir un nom de domaine est dispensable.

8) Mettre un fond musical sur le site

Tiens, encore une autre erreur que je ne fais pas. Il n'y a pas d'ambiance musical attachée. Je ne trouve rien à redire.

9) Ne pas avoir une ligne éditoriale bien définie

Avoir une ligne éditoriale bien définie peut aussi devenir une prison à la liberté créative et à l'opinion. Si je fais un blog de cuisine, je ne peux pas parler politique. Si je fais un blog sur l'économie, je ne dois pas parler politique, mais la politique influence beaucoup l'économie, donc je finis par parler politique au lieu de parler du fonctionnement de l'économie comme si mon journal (que je ne ferai jamais) était un cours gratuit en ligne. Si je fais un blog sur l'hôtellerie, mais que des attentats terroristes ont eu lieu en France, au nom de la ligne éditoriale, suis-je mécaniquement interdit de parler des attentats ?

La ligne éditoriale peut être à la fois un peu de tout (quand c'est un journal qui va cependant devoir faire des morceaux choisies au lieu de parler de strictement tous les actualité politiques d'aujourd'hui) et presque rien (si je fais un blog sur un "thème", je suis condamné à ce thème, sinon, les chouineurs vont dire que je ne corresponds pas au thème).

Je m'intéresse à autant de choses possible, mais pas à tout (humainement impossible). Ni journal, ni blog à "thème". La "thématique principale" est facilement engoncé sur elle-même, tandis que le journal parle non pas de tout d'aujourd'hui, mais uniquement certains faits puis en oublie d'autres.

La suggestion d'ouvrir un 2ème blog suppose de s'occuper de 2 blogs, donc de doubler la charge. Dans les faits, avoir 2 blogs (ou par équivalence, 2 profils youtube), c'est surtout un bon moyen de se disperser, et sur 2 blogs, il y en aura forcément un qui va trinquer.

Le conseil figure sur ma liste noire de ce qui n'est pas le mieux inspiré; si quelqu'un tient à se focaliser sur un thème. Ok. Si quelqu'un ne veut pas se focaliser que sur un seul "thème" (que ce mot finit par être conformiste, on se croirait sur "bienvenu chez nous" de TF1 et les maisons/pas maisons d'hôtes et les invités chialeurs qui n'aiment rien). pourquoi ça n'irait pas ?

La question de ligne éditoriale "bien définie" peut aussi être une question de ligne éditoriale qui en fait beaucoup pour ne parler que d'un thème "bien définie".

10) Penser que le blogging, c'est du tout-cuit

Nan, c'est pas vrai !? Parce que si c'est le cas, on est alors sur la 3ème "erreur" que je ne fais pas alors !

Ma démarche est celle de quelqu'un qui s'abstient de viser trop haut de façon général.

Curieusement, dans ce point 10, le "penser à ce qu'on veut pour soi" n'intervient qu'ici et n'est pas du tout perceptible dans les 9 points précédents où, majoritairement, il faut penser aux autres tout en ne cherchant pas à toucher un large public dans la mesure où les "fidèles" (pas les + nombreux au passage) passent en 1er.

Le point 10 mériterait de passer en 1er, pas en dernier; quelqu'un se soumet à l'image des autres finit par se faire broyer en n'affirmant jamais ce que lui veut. Si je n'avais pas du tout envie d'ouvrir un blog, je ne l'aurais tout simplement jamais fait.

Si j'ouvrais un blog pour les autres, quelque soit la raison, c'est de la soumission individuelle.

Et oui, je suis individualiste. Que les "autres" n'ont pas à être supérieur à soi. Et sans individus, un groupe n'existe pas, ou alors chaque individu est membre d'une secte.

Bon, et bien, c'est était pas mal, ce jeu des 10 erreurs. Mais de là à parler "d'erreur", j'apprécie pas trop. Je ne compte certainement pas sur un blog pour faire ma vie. Un "envie de vous faire bien voir" passerait mieux pour la liste. C'est pas la 1ère fois que je vois des conseils comme étant prétentieux et presque stigmatisant. C'est comme si, quand on ouvre un blog, il faut en faire un drame de ne pas être connu.

Partager cet article

Repost 0
Published by regard-existence - dans Réflexion personnelle
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de regard-existence
  • Le blog de regard-existence
  • : Dans ce blog, je tenterai d'exprimer ce qui a attiré mon attention et aussi ce qui m'interpelle ou que j'estime necéssaire. Je témoignerai de tel ou telle expérience ou pensée, et même de ce qui m'amuse aussi.
  • Contact

Recherche