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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 11:18

La détermination, c'est parfois la chose qui manque pour parvenir à réussir. Sans elle, comment trouver la volonté de se donner les moyens ?

 

Mais attention, avoir de la détermination ne doit pas empêcher de s'interroger. La maxime "quelqu'un qui n'abandonne jamais" me parait bien trompeuse. Si on oublie la modération, quelqu'un qui n'abandonne jamais est donc borné, une personne qui n'est pas capable de savoir si se retirer vaut davantage le coup que de continuer. Abandonner ne signifie pas toujours perdre : parfois, celà peut signifier de l'humilité à admettre que la réussite de l'objectif n'apporterait rien.

 

Illustration par un exemple : Multiplier les candidatures pour postuler, chercher un travail est nécessaire et il peut éventuellement être indispensable de ne pas compter les tentatives; le contraire signifierais une recherche de la lassitude si ce n'est une lassitude déjà présente. Se fier à l'impression d'en avoir fait beaucoup peut donc être préférable à compter les tentatives. L'exemple peut être positif, mais la réussite n'est pas toujours, et d'une manière générale, les réussites à coups sûrs sont rares, c'est surtout l'expérimentation qui a de meilleure chance d'aboutir, puisque dans une majorité des cas, la oltions à nos problèmes peut ne pas être trouvée d'avance. La discipline d'essayer plusieurs fois est bien davantage payante que de toujours pronostiquer sur la perte ou la réussite ( l'émotionnel est un obstacle au raisonnement et à la recherche logique, et engendre tergiversation et désespoir si ce n'est un manque de concentration ).

 

Nous connaissons le proverbe, dont le nom de l'auteur m'échappe, "tu as vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué". Attention donc à ne pas croire à l'avance si quelque chose va forcément réussir ou perdre, la circonspection est une meilleure protection contre la déception que le fatalisme ( engrenage de la résignation perpétuelle qui plus est; on peut parfois être amener à se résigner, mais le faire souvent est une bien étrange direction à prendre pour sa vie ). Dans d'autres cas, il peut être intéressant de participer à la résolution d'un problème, plutôt que de critiquer constamment les recherches de solutions ( et aboutir à un découragement définitif ).

 

Autre exemple : La drague. Ca donne de sensations fortes parfois de flirter, voir si son charme opère. Mais parfois, la drague passe comme une tentative de s'approprier l'autre par la manipulation de son ego, sa personnalité, sa psychologie. De trop belles paroles peuvent paraitre monstrueuses de duplicité; autant assumer que tel ou telle plait, et que l'autre est par conséquent complimenté que son style plait, et faire sourire ( ou rire ) un petit peu la personne draguée. Autant faire du mieux à ce que la vie ressemble à une fête discontinue.

 

Mais pour certains ( dans des cas rares ou peu médiatisés, certaines ), draguer l'autre signifie réellement un traitement similaire à un outil; il peut paraitre douteux de croire que l'autre apprécierait d'être considéré comme un pantin. Dans ce cas, la drague est un instrument de domination, une tentative de s'assurer à ce que l'autre appartient à soi. Il en va de même pour le mariage. Bien embobiner l'autre, c'est en fin de compte détenir une autre être humain, et l'avoir en sa possession.

 

C'est encore pire quand certains hommes se révèlent tortionnaire quand il ne s'agit pas d'escrocs. Vous avez entendu parler d'hommes qui détruisent ( que ce soit psychologique ou physiquement, le premier comme le deuxième sont déjà de trop, mais le deuxième engendre souvent l'autre si ce n'est l'inverse ) la femme qu'ils croyaient aimer. Ils disent tout faire pour la garder, et font *tout* pour quelque fois ( le mot *tout* est d'ailleurs révélateur du danger qui guette les femmes naïves ou triste, la fin justifie les moyens pour les messieurs qui n'ont pas envisagé que leur place est tout simplement dans la solitude, comprenant au possible la prison ).

 

 

Biographie possible d'un individu potentiellement dangereux

 

J'ai des hésitations sur le profil de l'homme en question, mais le premier qui me vient en tête est celui-ci : Autrefois un petit garçon, qui a probablement fait sourire les parents et peut-être d'autres membres de la familles, révélant une vue imprenable sur les dents jaunes. S'ensuit une espèce d'adoration divine envers l'enfant; il est adulé à la naissance, mais arrivé à l'adolescence puis l'âge adulte, tout le monde s'en fout presque, il n'y a aucune constance dans le comportement. En sortant du berceau, le bébé devient un petit garçon. Et là, il y a tout une foule de conditionnement psychologique qui n'aide pas l'enfant à développer un comportement respectueux, sage, harmonieux, ainsi qu'à qu'une incapacité à répondre d'une agression, aussi futile soit-elle; ni fragilité, ni agressivité, l'équilibre reste encore difficile à chercher.

 

Notre petit garçon s'entend dire de la part de ses parents à tout bout de champ d'une manière ou d'une autre que c'est un séducteur, rien ne lui résiste, et les filles tomberont à ses pieds; cette dernière expression témoigne d'un véritable manque de considération envers les femmes en générales, mais quand les parents le disent à l'enfant, l'enfant croit que c'est une bonne chose car les parents le disent avec le sourire, ce qui laisse au garçon que draguer est un impératif au bonheur. Je n'ai d'ailleurs jamais compris l'intérêt de chercher le bonheur, et "Amélie Poulain" me parait tellement énigmatique ( cette opinion n'engage que moi, et je ne vise pas à convertir autrui à mon point de vue, ni à mépriser la divergence d'opinion. En outre, j'espère que ma propre interprétation de l'oeuvre sera respectée, je ne suis pas tenu moi-même d'adopter un point de vue autre que le mien, et encore moins m'y convertir ).

 

Pour en revenir au petit garçon, il côtoie pour la premiere fois une fille, à savoir sa soeur, et semble-t-il, celà se passe bien. Mais que se passe-t-il si l'enfant tombe sur une petite fille qui ne veut pas de lui, ou au moins jouer avec ? La situation varie, mais nos chers parents ne regardant rien d'autre que le bonheur de *leur* enfant, ce dernier ne conçoit pas que les autres puissent y avoir droit.

 

Et comme les parents se montrent souvent médiocre si ce n'est inexistant dans l'éducation sentimentale de leur enfant, et résultat, l'enfant dépends exclusivement du contexte social et de ses relations aux autres enfants pour tenter de chercher un moyen de comprendre l'autre, mais quand un petit garçon est éduqué à être un "roi", il lui est difficile pour ce dernier d'adopter un comportement qui lui permet de traiter l'autre comme un égal, et même de présumer que l'autre puisse avoir besoin du respect. Lentement mais surement, surtout un des parents gifle ne serait-ce qu'une fois l'enfant, notre cher petit garçon ( les parents aiment bien appeler l'enfant Benjamin; les parents disent d'ailleurs toujours "le petit Benjamin" afin de lui garantir son infériorité infantilisante, personne n'ose dire "le grand Benjamin" l'adulte... Bonjour l'égalité ) ou si un autre petit enfant frappe, le petit garçon X devient violent et n'apprends à raisonner que par instinct de la violence.

 

Et puis, en grandissant, les complexes de supériorité du petit n'ont jamais été traités, et passe de la maternelle à la vie adulte. L'adulte, et autrefois un enfant en bas âge mais non moins l'enfant de ses parents, ne comprends pas ce qu'il fait de mal. Son enfance au schéma sentimental et relationnel mal construit grantissent presque à l'adulte de virer au rouge.

 

Notre adulte en vient alors à une introspection amère et mais moralement nécessaire. Toutes ses relations féminines ont été gâchés par des conflits, souvent à cause de l'obession, la conquête, la cupidité... Jamais une relation pour laquelle il espèrait le mieux n'a bien finit, c'est toujours la tristesse d'avoir raté. Ajouté en + à la difficulté pour l'enfant d'avoir des difficultés de se concentrer à cause de l'obsession, et ses graves manques de capacités à comprendre ou même respecter si possible ce que peut être l'autre, le petit garçon n'a jamais réussit à bien vivre, et aucun confort matérielle ne permet de s'agrandir spirituellement. Penser sans arrêt et tout les jours à la personne qu'on aime soi-disant, n'est-ce pas là un début d'idée d'infliger violence à l'autre ? N'est-ce pas également une violence que l'on s'inflige soi-même sans qu'aucune rationalité ne vienne prévenir ou remédier aux dangers que cette étrange obsession peut engendrer ? Et si cette idée douteuse et instinctive d'être "roi" donnait à l'enfant toute latittude de refuser l'amour de l'autre si n'en veut pas ? Une chose est sûr, l'enfant "roi" n'a que faire du tact et du sentiment amical de l'autre.

 

Et puis, un jour, l'enfant fut peut-être réellement amoureux, mais comme son éducation sentimentale, sa compréhension sociologique sont presque inexistante et son absence de méfiance sont défaillante voire inexistante, la seule expression positive de son amour fut de se soumettre à tous ce que veut la personne qu'il aime. Il lui admit qu'il l'aimait et voulait être avec elle, et en échange, elle dit à tous le monde les sentiments de monsieur ainsi révélés, et vit sa vie intime gâchée à jamais. Il n'y gagna rien, et perdit en très grande majorité la confiance qu'il peut accorder à l'autre. A partir de ce jour, tout évènement sentimentale pourtant positif est dorénavant et définitivement vécut comme une honte, "quiconque m'aime doit avoir une case en moins, être déglingué dans sa tête ou être de la même famille ( l'opinion de la famille est toujours trop violente, ou trop indolente, ou d'une positivité indécente mais toujours sans réalisme ).

 

Plus tard, il retenta le coup avec une autre fille ayant en effet une psychologie très défaillante, et comme il l'avait prévut, la fille en question repoussa la draguedans un premier temps, mais finit par accepter, peut-être pour se distraire de la vie, mais pas necéssairement en aimant celui qui l'a draguait. La situation d'une fille est confortable; l'homme drague, et il suffit à madame de dire oui ou non ( les ahuris ne comprennent pas ce que "non" veut dire, et font tout pour ne pas comprendre le respect de la volonté ), encore faut-il que monsieur plaise un minimum pour augmenter ses chances. La situation de madame, dans cette situation, serait peut être plus aisée pour monsieur; si madame plait, il suffit simplement à monsieur d'accepter.

 

Tout allait pour le mieux, mais monsieur commettait une nouvelle fois un impair envers madame, et cette dernière était la victime cette fois. Il l'a fit pleurer au moins une fois, mais ne ressentit pas beaucoup de honte pourtant, tout au plus était-il légèrement gêné par ses larmes. S'ensuivit après et plusieurs fois un jeu du chat et de la souris, et il finit par rompre avec madame. Cette dernière ne manqua pas de le lui rappeler lorsqu'il souhaita renouer et réessayer, mais ce fut trop tard, car il avait tout gâché.

 

Un jour, ce monsieur tenta quand même de passer outre la volonté de madame. Il s'approcha d'elle, la pris dans ses bras puis tenta de l'embrasser. Madame répondit en lui disant non et lui demandant d'arrêter tout en tentant de taper sans lui faire réellement mal et en tentant de le repousser. Soudain, monsieur s'arrêta. Il avait toujours madame dans ses bras, mais n'essaya plus de l'embrasser, comme si une interpellation lui était parvenu dans son esprit. Ses bras finirent ensuite par tomber, et lâcha enfin madame. Elle ne voulait plus de lui, et lui dû abandonner. Le contraire aurait été destructeur. Après 2 ou 3 ans de discussions clairsemées avec elle, madame décida de ne plus lui répondre,et quand à monsieur, il prit enfin la résolution d'éffacer définitivement son numéro de téléphone. Ce dernier évènement fut indolore; enfin la relation impossible fut définitivement achevée et enterrée.

 

Voilà une démonstration solide que quelqu'un qui "n'abandonne jamais" est un idiot, un cupide, un inconséquent. Il en va de même pour l'affirmation "la fin justifie les moyens". La crapulerie ( peu importe les explications que l'on puisse donner concernant un homme gravement maladroit, mal éduqué ou dangereux ) n'est jamais excusable. Le conditionnement de la société envers les hommes ( qui font d'eux par la suite des criminels dans le pire des cas ) n'est pas en reste; si le conditionnement de "l'homme conquérant" n'existait pas, les monstres de "l'amour" ne serait peut-être pas aussi nombreux.

 

Il est facile de punir un homme violent dans le but fort légitime de le priver d'être un danger; c'est tout un tour de force d'éclairer une société et de la mettre face à ses ignominies sociologiques dont elle est peut-être elle aussi être la source. Ne laissez jamais un petit garçon dans ses convictions sexistes; il peut très bien devenir à l'âge adulte un mysogine qui n'a jamais guérit de son manque d'égard.

 

L'épilogue de la biographie de l'individu potentiellement dangereux

 

Mais tout celà instruisit néanmoins une douloureuse sagesse à l'adulte qui vécut vraiment les pires évènements sentimentales de sa vie. A partir de ces 2 évènements cités ci-dessus, l'adulte à la vie intime ratée entra dans une puissante introspection. Il se jura de réfléchir pour toujours à la notion d'égalité, qu'il s'agisse des mots comme des actes comme dans toutes ses relations. Dans les discussions qui le désoblige, il ne peut aller au-delà du mépris et de la méfiance; en cas d'emprisonnement dans une conversation moralement dangereuse, il se promit de manoeuvrer  l'autre seulement dans le but de mettre un terme à la discussion tout en évitant de montrer son dégout; parler peu mais bien parler compte. Et pour finir, l'homme dont la biographie a été cité se demandera toujours si il commet une erreur ou si il risque d'en commettre une, car il en est arrivé à un stade où se tromper est de moins en moins possible et constructif, surtout au regard de toute la somme des erreurs qu'il a commit. Le meilleur proverbe qui puisse aider à limiter les erreurs pour autrui comme pour lui : "vivre et laisser vivre".

 

Ces dernières idées m'ont été inspirés par ce blog : http://www.lacourdesinfos.com/article-l-homme-est-il-l-avenir-du-feminisme-85927299.html

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Published by regard-existence - dans Réflexion personnelle
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