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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 21:14

Ce mot m'est revenu en tête en abordant des expressions essentielles comme "dignité humaine", "intégrité physique", "intégrité morale". D'une manière général, le terme humanité se rapporte à humain

 

Parler de droit de "l'homme" est une erreur linguistique induisant l'éducation en erreur en faisant présumer que la condition d'un homme peut évoluer, et pas celle d'une femme. Si la lutte contre la détresse concerne l'être humain, le terme "homme" est discriminateur de surcroit car sexué. Notre language est un infuseur de comportement puissant.  Lorsque le titre de la Déclaration de "l'Homme" et du Citoyen est traduit chez les anglo-saxons, ils ne font pas l'erreur d'une traduction littérale, parlant ainsi de "Human Rights" et donc de "Droits Humain". C'est donc le mot français du sigle qui est à changer, pas la traduction. Il ne serait pas incohérent de remplacer le terme "homme" par "humain" sans toucher au titre de la DDHC. Pour rappel, à l'époque de 1789, la DDHC ne conçevait pas spécialement les droits pour les femmes. Durant la Restauration de la Monarchie ( 1814-1848 ) toutefois, il existait des associations féministes, et Victor Hugo était lui-même très critique la discrimination persistante des révolutionnaires français envers les femmes ( ils n'ont jamais révolutionné les esprits sur le machisme ). C'est dire l'inepsie, le conservatisme borné, que de garder à tout prix l'appellation masculine, tout en se réclamant de l'égalité. Arrêtons de parler des droits de l'homme, ou parlons plutôt de Déclaration des Droits des Humains et des Citoyens.

 

L'humanité se rapporte également au développement humain. L'ONU dispose d'ailleurs d'une institution qui s'appelle l'Organisation Mondiale pour la Santé. L'ONU étant habilité à agir en médiateur internationale, ses institutions n'ont pas vocation à être intrusive, mais peuvent porter la critique sur certains aspects que les pays qui en sont membres ignoreraient. Dans le cas de l'OMS, il y a 3 santés qui sont distingués :

- La santé physique

- La santé morale

- La santé sociale

 

La première porte sur les conditions matérielles de la vie ( blessures, maladies, pollution de l'environnement contribuant à la muvaise santé... ). La deuxième santé est la santé morale. Celà veut dire que la santé ne peut se borner à n'être rien d'autre qu'un coeur qui bat ou à une absence de maladie. Un pays qui a un excellent système de santé, mais dont plusieurs facteurs viennent persécuter la sphère morale n'est pas exemplaire ( harcèlement moral, suicide, emprisonnement arbitraire, emprisonnement dégradant... ). La 3ème santé est la santé sociale. Un cadre de vie peu ouvert, aucun avenir, une population très encline à des conflits selon le voisinage, des gangs ou des classes, un recours à la violence fréquent ( y compris morale )... n'est pas en bonne santé sociale.

 

A partir de là, un pays n'est jamais en droit de fanfaronner ( même si rien ne l'empêche de faire ) et que, sous prétexte qu'il est une démocratie, la vie intérieure de son pays est donc forcément irréprochable. C'est faux, et le développement de la condition humaine est toujours large, et ne peut jamais se borner à l'affirmation d'une démocratie et du droit de vote ( devenu un faire-valoir du pouvoir ou pour seulement voter ses postulants, non une prise en compte de la volonté des votants dans son ensemble et pas seulement de la majorité ni pour seulement voter "oui" ou "non" ), tout au plus réalise-t-on une démocratie purement représentative qui agit ou ne fait rien selon ce que lui permet ses scrupules ou comment le gouvernant se voit, sinon une dictature qui fait "cadeau" du droit de vote aux personne pour se faire voter en échange ( contrairement aux "démocraties" qui aiment dire que ses citoyens sont morts pour obtenir le droit de vote; permettant alors à n'importe quel dictateur d'être "généreux en accordant le droit de vote ).

 

On ne peut jamais prétendre réussir quand on sacrifie la qualité à la quantité. On a rien sans rien, mais quand on n'accepte pas de prendre du temps pour développer la qualité, vous obtenez toujours une quantité immense, mais insatisfaisante. La discipline et la chronologie d'un bon travail impose de développer la qualité, pour ensuite développer une quantité qui satisfaira tout le monde. On préfera toujours un travail bien fait à un travail vite fait. C'est ce que l'on attend, ou mieux, c'est ce que l'on fait pour l'humanité. Le développement de l'humanité n'est jamais limitatif, et dépends toujours des situations diverses ( acceptation de l'homosexualité, lutte contre la violence, détresse humaine... ). On envisage la détresse humain selon ce que vit l'autre, et ça passe par la compréhension au-delà de son propre point de vue.

 

Je peux avouer déjà plusieurs situations où l'humanité me touche. Je m'inquiète si un de mes proches a une difficulté qu'il/elle ne peut surmonter ou avec beaucoup de difficulté; j'essai de voir si il y a une solution pour remédier à so tracas. Le faire reviendrait peut-être à être interventionniste de ma part. C'est peut-être la peur de la tristesse qui me fait réagir.

 

Il existe également aussi de rare fois où j'ai eu le sentiment d'avoir été considéré. A ce moment là, je me dis que certaines choses, certaines personnes en valent la peine. Je trouve certains points commun envers les personnes pour qui j'ai du respect, et quand ces personnes me gratifient d'estime, je pleure. Je n'ai pas l'habitude de la relation humaine réciproque et réellement positive et constructive. Je pleure par gratitude de la considération que je reçois par ces personnes. Et quand je ne pleure pas, je fais silence; je ne veux rien perdre de ce que l'autre a à me dire. Le silence est un language pour moi. Dans les circonstances que j'ai cité, c'est le silence de la déférence.

 

Et pour ces personnes, le mot "merci" parait une bien mince politesse. J'éssai de chercher ma propre guérison. Les meilleurs sentiments que ces personnes me transmettent deviennent parfois un rêve quand j'ai de la chance. Je rêve facilement, mais ne choisis pas toujours mes rêves.

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Published by regard-existence - dans Réflexion personnelle
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