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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 00:57

1) Vérifier la faisabilité de ce qui est marqué ici 

 

2) Taxation à hauteur de 75% pour tous divides reverser à des tiers ne travaillant pas directement pour l'entreprise. Pas de taxation de dividendes pour tout employé travaillant directement dans l'entreprise.

 

La taxation de 75% vise à prévenir de la déresponsabilisation des conséquences des plans de licenciements. D'un point de vue éthique, il n'est pas honnête que ce soit l'Etat qui assume les frais engendré par le chomâge dont il n'est pas responsable.

 

Les actionnaires sont enclins à reporter les conséquences des licenciements sans s'investir. L'imposition des dividendes vise à ce que la gestion de l'entreprise soit le + indépendant possible des actionnaires. Rappelons que les dividendes, c'est que l'enteprise ne touche pas, et reverse à l'actionnaire, alors même que ce n'est pas un emprunt. L'entreprise fait vivre l'économie nationale, quiconque y travaille directement ( employeurs et employés ) doit en retirer les bénéfices, il faut donc chercher l'émancipation de l'entreprise des actionnaires, et donc du monde de la finance.

 

Autre buts fixés :

 

- Décourager les cycles spéculatifs.

- Encourager le transfert la propriété des actions en faveur des employeurs/employés des entreprises concernées.

- Empêcher que des actionnaires deviennent chef d'entreprise simplement parce qu'ils sont propriétaires de 100% des actions.

- Empêcher la dépendance financière des entreprises vis-à-vis des actionnaires.

 

 

3) Privilégier la recherche de capitaux associatifs de tous bords, mais en faisant très attention à la motivation et à l'attidues des associés.

 

4) Renégocier la dette nationale à des taux abordables.

 

6) Afficher en toute transparence la dette publique, les mensualités payés et à payer, ainsi que le taux d'intérêt. Motif : Détecter s'il y a spéculation sur le taux d'intérêt.

 

5) Ne pas faire du remboursement de la dette l'unique raison d'être des finances publiques. Le développement et le maintien du cadre de vie ne peut pas s'accomoder, n'en déplaise aux "anti dépenses sociales". Ne faire que payer la dette, c'est soumettre la vie humaine à un prêt usurier, et comme tout prêt usurier, les échéances sont ruineuse, à vie, et donc non-remboursable. Et surtout, le remboursement de dette impossible à payer fait peser sur le peuple la peur de l'avenir et le tourment de ne jamais pouvoir en finir.

 

** Que les anti mentionnés ci-dessus fassent une formation ou une expérience dans la vie publique de longue durée, ils découvriront qu'en comptabilité, publique comme privée, rien n'est jamais gratuit; même les dépenses judiciaires pèsent dans la balance. Rien qu'aux Etats-Unis, la peine de mort coute 3 milliards de dollars par prisonnier dans les couloirs de la mort. Ajouter à celà un nombre importants de prisonniers à "punir sévèrement" jusqu'au voleur de pomme. On ne peut pas prétendre à la fois dire qu'il faut moins de dépenses publiques, tout en affirmant qu'il faut augmenter les pouvoirs régaliens ( Justice, Police, Armée ) de l'Etat à outrance.

 

Merci de se rappeler du droit à la vie et à la dignité. L'avenir n'existe que s'il se construit, pas lorsqu'il est craint. La crainte inhibe tout esprit d'initiative.

 

6) Connaitre les agissement de l'Amérique du Sud vis-à-vis de la dette et notamment l'Argentine. Il reste à savoir s'ils ont rengocier avec succès la dette, comment, et si l'Argentine arrive à s'en sortir.

 

7) Encourager les entreprises étrangères à mener des enquêtes de marchés <=== Ce sont elles qui déterminent concrètement et honnêtement la viabilité économique et les possibilité d'expansion, pas les "notes" des agences de notations.

 

8) Ignorer ou punir les notes des agences de notations.

 

Comment ? Déjà, "Standards and Poor" et "Agence Moody's" affirment la ote doit être baissé, mais n'expliquent pas pourquoi. Vous imaginez un prof qui baisse votre note, mais ne vous explique pas honnêtement et intellectuellement pourquoi ?

 

Ces agences ne sont pas légitimes de juger de la santé et de la gestion économique des pays. L'ONU a ses propres conseils divers ( santé, droits de l'homme, économique, social, travail etc... ). Ces conseils, lorsqu'elles émettent des critiques, les justifient toujours par des arguments, précis, rationnels, et donc dénués d'arrières-pensées sectaires ou purement idéologique ou de préférence nationale. Les agents qui y travaillent se doivent d'avoir des qualification, et comme dans toute fonction publique, on attend de ces conseil honnêteté et intégrité.

 

Les pays membres de l'ONU doivent demander aux Etats-Unis de punir toute ingérence et calomnie les "Agences Moody's" et "Standards & Poor". Le silence de ces agences quant à leur critères de notation est un argument supplémentaire en ce qui concerne la démonstration de leur mauvaise foi. Les notes de ces agences ne sont que des répudiation.

 

9) Diminuer la dette nationale. Processus :

 

- Indiquer le taux d'intérêt

- Négocier le taux d'intérêt à 4 ou 5%

- Retrancher rétroactivement le paiement de la dette.

 

Exemple à transposer sur la comptbilité publique. Si la dette est négociée avec un nouveau taux d'intérêt, le nouvel intérêt de la dette sera la suivante :

1000 x 0,04 [c'est à dire 4% d'intérêt ] = 40 € de mensualités. Celà fait donc 40 € par mois qui aurait dû être pays au lieu de 1000 €

 

Mais ajoutons que l'on a payé dejà 3 mois et 1000 euros pour chaque ( ce qui fait 3000 euros déjà payés, le calcul sera le suivant : 3 000 € [les échéances déjà payés] - 120 € ( les 3 échéances passés qui seront laissés ) = 2 800 € de "suprplus" de la dette rétroactive ( que l'on aurait donc jamais versé si le taux d'intérêt était à 4% en premier lieu ).

 

A celà deux options possibles :

Idée 1 : Demander à la banque une suspension de la dette pendant tout le temps que le permet ce surplus. Pour en revenir aux 2 880 €.

Donc : 2 880 € ( le surplus dégagé qu'on aurait jamais dû payer ) / 40 ( montant mensualités de l'emprunt ) = 72 mois, soit 6 ans de "pause".

 

Idée 2 : Les 2 880 € seront tout utilisés pour repayer la dette avec les nouvelles échéances cimentées ainsi dégagée pour le passé et l'avenir. Celà aurait pour effet de raccourcir ainsi le nombre des échéances à rembourser, et soulager ainsi davantage la somme à rembourser, et surtout donner l'envie et l'énergie d'espérer avec réalisme la libération de la dette à laquelle le peuple n'a jamais consentie.

 

Redonner le moral avec un raisonnement solide pourrait redonner envie à l'énergie humaine de revenir à la vie. Ce n'est donc pas simplement en montant ou en baissant les impôts que l'on motive, c'est aussi parce que le moral donne envie de vivre et de développer un avenir.

 

10) Réserver dans la comptabilité publique une place au remboursement de la dette uniquement si l'échéance est devenue modérée, voire faible. On travaille pour vivre, mais on ne vit pas pour rembourser. Ne jamais l'oublier, même si ce principe n'est pas la réalité.

 

11) Demander une aide conjointe à plusieurs pays pour négocier leur dette en utilisant l'ONU comme porte-voix. Objectif : Encourager la négociation avec les banques, car il est légitime qu'elle demande remboursement, mais pas dans des conditions de nature à soumettre la vie humaine à son remboursement. Le remboursement usurier est hors de question, et surtout, principe de la souveraineté, l'Etat n'a ni dieu, ni maitre. Si il y a quelque chose qui pose problème avec un Etat, seul un compromis paisible pour toutes les parties peut le permettre.

 

12) Instaurer une législation mondiale interdisant aux banques d'obliger un taux autre que celui auquel le débiteur a signé.

 

A charge pour le débiteur de rembourser, mais à charge aussi pour la banque, de ne pas le démotiver le débiteur en augmentant le taux d'intérêt. La banque ne peut pas prétendre être de bonne foi en se plaignant qu'un débiteur ne rembourse pas si, de son côté, la banque change d'avis et augmente le taux d'intérêt, que ce soit avant ou après le refus du débiteur de rembourser ( augmenter le taux d'intérêt n'est en rien un rappel au remboursement ).

 

Entre 2 mauvaises foi, aucune justice n'a lieu.

 

13) Diminuer le salaire de l'ensemble de la fonction politique elective et nominative. Salaire de tous : 2 500 €

 

Rappel : Les politiques ne sont pas des "permanents" contrairement aux fonctionnaires ( lesquels sont eux-aussi des salariés au même titre que les salariés du privé ). Les politiques exercent une fonction honorifiques, non un travail permanent.

 

14) Soumettre toutes les questions d'augmentation à la Cour des Comptes. C'est à lui de décider, compte tenu des circonstances économiques, si une augmentation a lieu ou non. Mais attention : les ministres, président, parlementaires etc... sont payés avec l'argent du contribuables. Si la Cour des Comptes refuse, aucun recours n'est possible.

 

15) Soumettre à l'approbation des ministères concernés les CV des ministres potentiels. Peu importe ce que le Président de la République ou le Premier Ministre veut, si le candidat proposé n'a pas de compétence ou d'expérience professionnelle, il ne sera pas nommé. Le but est de bannir toute nomination de "copinage" : c'est ce genre de nomination qui fait que des incompétent, ou des gens sans volonté ou compétences particulières sont nommés. L'estime personnelle n'a pas à prendre le pas sur l'appréciation professionnelle.

 

16) Supprimer les ministères suivant : Immigration (une abbération quand on estime que la vexation n'est jamais la solution), Education ( l'esprit et la connaissance est détruit à cause de l'impulsivité de la classe politique, créant souvent des dégâts irréparables ), Culture ( un simple conseil peut suffire, pas besoin de tout un ministère ).

 

17) Remplacer le Ministère de l'Education par un CEN ( Conseil de l'Education Nationale ).

 

Vocation : Supprimer le levier de l'impulsivité politique. Toute nouvelle politique doit être soumise à son étude, et son approbation serait indispensable. Si la politique en question nuit au moral, à l'épanouïssement psychologique, ou instille quelque dogme que ce soit ou cherche à manipuler l'esprit de l'individu, le projet ministériel doit être refusé.

 

Composition : 1/3 de professeurs, 1/3 de parents d'élèves, 1/3 d'inspection académique. La composition doit être éloignée du "politicien" pour ne se consacrer qu'aux mesures viables et intéressant le long terme. Le but est d'encourager un compromis qui doit tenir compte de tous les intérêts en présence. L'échange de compétences mais aussi d'expériences doit encourager la qualité des débâts et permettre d'envisager des solutions. En cas de circonspection, ou d'opinions variées, contraires mais de bonnes foi, une solution expérimentale devra départager les arguments.

 

18) Ne permettre qu'un seul mandat présidentiel.

 

But : Empêcher le Président élu, qui que ce soit, de "s'installer" au pouvoir, de se dire qu'il a le temps ou qu'il se reprendra la prochaine fois au deuxième mandat.

 

19) Ouvrir le 1er tour à 4 candidats au lieu de 2. Plus question que les 2 candidats ayant le + de voix reviennent encore.

 

But 1 : Eviter la polarisation ( le 21 avril 2002 en est le pire exemple, ne permettant que deux partis de même bords ). Le résultat electoral qui en ressort ne peut être que chantage, l'essentiel du suffrage exprimé étant + souffrance que convictions.

 

But 2 : Eviter la bipolarisation ( Devoir encore choisir entre socialiste ou ump, ce n'est pas vraiment choisir puisque les tendances restantes ne peuvent pas sérieusment prétendre être représentative ). Le bipartisme ne fait que borner la société à choisir selon sa déception, pour voter pour celui qui a le + de  chance de gagner, ou seulement pour se borner à voter contre quelqu'un en votant son adversaire. Ce genre d'état d'esprit sans conviction autre que l'animosité est tout sauf sérieux.

 

Le bipartisme ( travailliste/conservateur, socialiste/conservateur ) comme la polarisation ( démocrate/républicain, extrême-droite/droite et dans des cas improbables extrême-gauche/gauche ) sont tous les deux des facteurs de désintérêt de la population aux élections, et font, chacun à leur manière, tourner en rond le droit de vote, mais fait aussi agmenter le taux d'abstention : pourquoi participer quand les jeux sont fait d'avance ?

 

But 3 : Elargir la représentativité des tendances de la société, et montrer qu'on ne vote que pour le candidat en lequel on croit, pas pour celui qui a le + de chances de réussir. Celà ne va peut-être pas forcément gagner tel candidat pour qui on choisit de voter, mais l'ensemble de la classe politique bénéficierait d'une meilleure représentativité. L'expression des nuances politiques agit dans l'optique même du pluralisme.

 

20) Reconnaissance du vote blanc

Le vote blanc permet de faire son devoir civique sans devoir choisir forcément quelqu'un. Le vote blanc est une opinion à part entière qui doit inspirer l'autocritique de la classe politique.

 

Au second tour plus particulièrement, par la pratique, le droit de vote, c'est aussi le droit de voter si aucun des deux candidats n'est représentatif des + sincères convictions personnelles. La liberté du droit de vote, c'est aussi la liberté de ne pas choisir de candidat. Aux dernières nouvelles, le bulletin est secret, c'est le citoyen qui choisit, pas les "associations civiques" qui ne manquent pas de culot de répudier le vote blanc, et de salir la volonté electorale. J'ai d'ailleurs déjà moi-même voté blanc. Voter blanc est donc une volonté électorale, la liberté de choisir, c'est pas seulement la liberté de voter pour l'un ou l'autre, c'est aussi la liberté de voter pour aucun des deux. Merci donc de respecter le vote qui est également une volonté.

 

21) Autre idée. Je rééditerai s'il me vient une nouvelle chose en tête.

 

Le travaille ci-dessus est de l'auteur regard-existence. Merci de me demander l'autorisation pour toute reproduction.

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Published by regard-existence - dans Ire et moquerie
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