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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 22:23

La solitude, c'est l'émancipation morale, émotionnelle de la communauté.

 

La solitude pousse chacun à faire des efforts. Tandis que lorsque l'on est dans une communauté, les efforts sont moins indispensable; quelqu'un peut faire quelque chose à votre place que vous pourriez faire vous-même. Dans les pires cas, la communauté, le groupe, dirige vos pensées; on vous dis ce que vous devez être, ce que vous devez ressentir, ce que vous devez faire. D'ailleurs, le verbe "devoir" est souvent compris par "faut que", "il faut", et autres expressions moralisatrices de l'action. Personne n'aime agir à perte sans savoir que l'on veut. La solitude est un remède pour les esprits prisonniers de ce que pense le groupe.

 

La solitude valorise l'effort individuel : si vous réussissez quelque chose, la réussite de l'acte est en elle-même une récompense, on est valorisé. Et en cas d'échec, aucune dramatisation n'est possible, d'autant que les réussites comme les échecs n'appartiennent qu'aux personnes qui en sont les auteurs ( sauf impact envers autrui car il est fort juste que les destinataires de l'impact soit opiniâtres ), néanmoins, je vise que ce qui concerne la personne et son être.

 

La solitude instille la volonté d'agir, de réfléchir chez un ermite. La solitude est une manière d'exprimer son indépendance en tant qu'individu. Sans elle, chacun relègue son initiative à l'action et sa pensée propre à la disponibilité du groupe; le groupe est un cerveau et chaque individu n'est qu'un outil, et souvent un outil jetable avec une volonté faible sinon mal exprimée.

 

Le groupe est celui où chaque membre le compose. Par exemple, si un groupe se compose de 10 personnes, ce groupe a alors 10 corps pour donner au groupe la force physique d'agir, et 10 cerveaux pour réfléchir. Par conséquent, dire du chef [ l'individu qui s'exprime avec l'assentiment du groupe ] que c'est le cerveau, c'est affirmer indirectement, si on reprend mon exemple, que nos 10 personnes n'ont qu'un seul cerveau. Celà revient aussi à indiquer que la volonté et la réflexion ne vient que d'un seul individu qui s'exprime à l'insu des autres membres, pourtant eux-aussi des individus, et par conséquent, la liberté de chacun n'est pas respecté globalement; les 9 autres personnes restantes sont donc subjugués et incapacité d'une certaine manière. L'indépendance de chacun n'est pas respecté si c'est le groupe qui pense à la place de chacun. Le groupe manipulateur devient un intrus positif dans la vie de chacun; au nom de la fraternité, abandonnons soi-même pour être intégré au groupe et se laisser écraser quand ce n'est pas pour écraser l'autre. La vie en groupe, à mes yeux, fait échec aux exigences d'égalité que je suis prompt à revendiquer, et d'ailleurs, être dans un groupe, c'est souvent impliquer être tout sauf soi-même ( et de préférence un soi avec la paix intérieur et extérieur, et l'instruction philosophique suffisament poussée et ouverte ). Regardez un peu les fouteux à la baballe, connus ou pas, où l'on a une vue imprenable sur un groupe où ce sont pratiquement les mêmes qui ont une importance et où les autres ne font que meubler les rangs; une équipe de foot rassemble tout ce qui me répugne dans un groupe.

 

D'une manière général, quand je vois que les groupes sont fait, je ne me joins pas aux groupes, en principe déjà constitué de toujours les mêmes qui sont toujours ensemble, ce qui fait remarquer que l'on est soi-même un intrus. La société valorise la clanification des gens, et par voie de conséquence un sociologie mal exercée : les sociologues disent qu'il est important de rencontrer d'autres personnes, mais la réponse à la discussion des gens en général correspond difficilement à ce que les sociologues indiquent. Il paraitrait plus réaliste de dire que rencontrer d'autres n'est pas necessaire si on peut s'en passer, mais sauvegarder au possible les éventuels constructions positives, les laisser vivre, et ne j.a.m.a.i.s regretter la moindre séparation, laisser vivre et éviter de cultiver les souvenirs et autres romans photos; se souvenir du passé ne permet pas de le refaire et ne fait qu'engendrer amertume des moments qu'on ne pourra jamais revivre, et plus on est vieux, plus on devient la cible de ce genre de situation. Il est difficile de lutter souvent contre ces habitudes dignes d'un vieux con. L'ouvertude d'esprit est un discipline indispensable pour ne pas succomber à l'ombre de soi-même.

 

La vie en groupe à mes yeux est source d'encombrement sinon source de puissance; il n'y a point de respect mutuel entre les individus qui composent le groupe, et quand il existe, il n'est que de façade. Si un groupe, ou du moins un duo, était obligatoire, l'idéal serait que je fasse une grande partie sinon la totalité du travail en proposant un peu aux autres d'en faire; si ils ne font rien, je balance que c'est moi qui ait fait tous le travail, je récolte les fruits et plus de ce que je sème en faisant tomber autrui et en ayant moralement le droit de le faire sans retour de manivel possible.

 

La solitude, une des formes d'expression d'indépendance que conçoit. Se situer sans se faire dicter par ce que disent les autres. La solitude, démonstration que personne n'est indispensable pour vivre ( je veux bien faire exception si j'ai besoin d'une greffe ou des services de l'autres; il est vrai que je n'ai pas de notion d'electronique ou de mécanique et dans ce cas, je paie ou rend un service à l'autre afin de ne pas être redevable et sauvegarder mon indépendance.

 

Voilà comme je l'expliquerai aussi

En m'exprimant par poésie.

 

L'indépendance.

Loin de l'autre je prend mes distances.

 

Proche de l'autre je me met en danger.

Il se peut alors que je perde ma liberté.

En passant, l'autre n'est pas mon prisonnier.

Celà fait partie de l'échange de bons procédés.

 

Quelque fois, avec l'autre je veux bien offrir service ou discuter

Qu'il s'agisse de moi ou de l'autre, personne ne doit diriger

A tout prix je dois garder ma volonté

Si jamais j'en manque, je suis contrôlé

Et de l'autre, je deviens esclave de la curiosité

Et finis téléguidé

A regret sans volonté

 

Annexe quant à la discussion avec l'autre

 

On ne peut pas, et même, on ne doit jamais tout dire

Le contraire ne peut qu'engendrer le pire

Il en sera pareil conséquence à la réthorique sectaire de surcroit "de tout peut-on rire"

 

Voilà qui revient à se consumer de ses actes comme de ses paroles dans l'inconséquence

Voilà une sottise qui n'est qu'idolâtrie et hymne à l'inconscience

Aucune déshumanisation n'est excusable

Se protéger cependant, reste louable

Vivre en étant sensible à tout n'est pas non plus viable

 

De tout, on est pas toujours capable

Même la nature humaine a ses faiblesses

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Published by regard-existence - dans Réflexion personnelle
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