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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 15:15

Des touristes.

Un homme en tenue relativement présentable et un garde en armure amochée par la rouille vinrent voir les aventuriers :

 

- Homme présentable : "Qui êtes vous ? Quel est votre groupe ?

 

- Grunlek : Nous sommes les seigneurs... euh... les anneaux mi-mousses ! Je m'appelle Raymond. [Montrant Bob, Laurène, Théo, Fendelle, Shin, Aymar et Samaya], voici Jean-Michel, Isabelle, Ahmed, Ingrid, Gustavson, Keiko et Joanna.

 

- Bob : [Hésitant un moment] Euh, oui, exactement. C'est nous. Et vous, qui êtes-vous ? [Communication mentale avec Grunlek] (On discutera de tes conneries avec les prénoms après)

 

- Homme présentable : Je suis Vartor, délégué de notre premier Ministre. N'étant pas de ce monde, nous devons vous arrêter pour reconnaissance en vue d'une invasion potentielle. Veuillez-vous rendre.

 

- Grunlek : Mmmh... C'est vrai que si nous fuyions, nous n'aurions nul part où aller, et il serait compliqué de commencer à partir de 0 dans ce monde. [Regardant le groupe quelques secondes, puis constatant qu'il n'y a aucune réaction]

 

- Théo : D'un point de légal et par soumission plutôt que par respect, nous pourrions nous rendre. D'un point de vue tactique, nous n'avons pas à le faire, parce que nous avons le dessus. Être accueilli par un emprisonnement préventif me convainc de passer outre votre autorité. Notre équipement est en très bon état, tandis que le vôtre... Nous vous battrions sans problème votre garde du corps.

 

- Iartor : Hmmm... Vous marqué des points. Cependant, mon absence trop longue se ferait remarquer, et ensuite, vous auriez un régiment derrière-vous.

 

- Théo : Ce n'est pas un problème; vous deviendriez notre otages, et ensuite, ce sera votre régiment qui sera à notre botte. Que vous fuyiez ou que vous hurliez, nous n'aurions strictement aucun problème pour vous interrompre.

 

- Aymar : Et vos menaces sont un très mauvais point de départ si le but est d'avoir un semblant de contact avec nous.

 

- Fendelle : J'ai compris cependant que la peur du lendemain comme de la difficulté de vivre fait que vous vous comportez comme maintenant, et pour ma part, je me retiens de vous en tenir rigueur.

 

- Iartor : [Moins tendu] C'est vrai qu'il y a tellement de choses qui fonctionnent mal que nous avons développé de l'hostilité. Permettez-moi de vous remercier pour votre compréhension.

 

- Bob : Ma collègue est comme ça ! Et de +, la raison de notre visite vient du fait qu'une espionne de votre village a voyagé dans un autre monde, le nôtre, et elle nous a contacté par désespoir d'améliorer les choses dans celui-ci. Mieux : C'est d'ailleurs elle qui nous a remit une lettre, puis nous as dit de trouver une ville du nom de Survie, et de contacter la Premier Ministre pour convenir d'une stratégie de soulagement de vos terres, de connaitre votre monde, mais peut-être pas de le sauver vu l'ampleur gargantuesque de cette tâche.

 

- Iartor : Bon... J'ai eu peur du déclenchement de l'hostilité. Il sera beaucoup + simple de rencontrer la Premier Ministre dans ces conditions. Quand vous êtes prêt, suivez-moi, je ferai annoncer votre visite."

 

Iartor écrit un mot, le remit au garde, et ce dernier partit en courant. Le petit monde arriva pour voir la ville en ruine où l'herbe et les arbres poussaient sur les ruines plutôt que sur la terre trop stérile. Grunlek avait profité du trajet pour dire mentalement à Bob que cacher l'identité dans ce monde serait préférable pour ne pas être tracé, et qu'il valait mieux faire confiance à le moins de monde possible. Eden fut consignée de rester cachée à l'extérieur du gouvernement ministériel.

 

Le groupe remit la lettre d'Horanor à la Premier Ministre, et avant de faire quoi que ce soit, elle congédia Iartor, puis demanda aux gardes de sortir. Elle lisait enfin la lettre.

 

- Premier Ministre : "C'est bien une lettre d'Horanor, que j'espère encore vivante car la mort serait une mauvaise réponse à son aide précieuse. Vous êtes bien l'espoir éventuel de ce monde. Je suis heureuse de vous voir.

 

- Shin : Tata tata Tataaaaa ! C'est nous !

 

- Aymar : Mais à propos, que voulez-vous de nous ?

 

- Premier Ministre : Nous étouffons. Rien ne progresse, que ce soit sur cette île comme sur les autres. Des rumeurs nous viennent parfois que les choses seraient meilleurs dans un autre empire, mais chaque empire voit les habitants des autres îles comme des étrangers. Personne ne s'entre-aide à grande échelle.

 

- Laurène : Nous ne savons pas trop par où commencer. Avez-vous songé à migrer ? Partir discrètement de cette île, et ne jamais y revenir ?

 

- Premier Ministre : Nous pourrions... Mais pour nous installer où ? Les autorisations de sortie du territoire sont presque impossible à obtenir, et quant à l'autorisation de s'installer où nous voudrions, elles sont également impossible à obtenir. Je peux cependant vous fournir les rapports de nos espions répartis ça et là.

 

- Bob : Ce sera parfait. A propos d'Horanor, elle qui avait infiltré les laboratoires d'Uditer, n'auriez-vous pas penser, par hasard, à changer de dimension pour habiter la nôtre ?

 

- Premier Ministre : Ahh, on y pense... Mais déplacer tous le monde à l'insu de l'empire d'Uditer et de Rhebarane aurait terriblement manqué de discrétion, l'empire d'Uditer se serait mis en colère contre Rhebarane, et l'équilibre de la terreur des 9 empires aurait été brisée. Mais en effet, c'est pas mal, comme idée.

 

- Bob : Nous allons déjà prendre consulter les rapports d'espionnage, ce que vous savez, et qui sait, nous aurons peut-être encore besoin de mettre le foutoir dans l'hypothèse peu probable de réussir à améliorer les choses dans ce beau foutoir que sont les 9 dictatures.

 

- Aymar : Nous nous retirerons en privé pour voir ce que nous pourrons faire suivant les renseignements que vous nous donnerez, et les idées que nous envisagerons.

 

- Premier Ministre : Merci beaucoup une fois encore pour l'aide que vous nous apporterez. J'imagine qu'en échange, vous voudriez un moyen de rentrer chez vous. Car il sera difficile de mettre la main sur le moyen de transport qui vous a amené ici. Mais je ferais tout pour vous aider.

 

- Samaya : Nous réussirons ! Merci de nous avoir reçus. Nous nous retirons pour réfléchir sur un plan d'action.

 

Le groupe a alors établit son QG dans un entrepôt oublié en campagne, et en état suffisamment solide pour ne pas s'effondrer. Par précaution, le groupe avait alors établit son QG à la cave. Par précaution, Shin avait invoqué Icy pour le situer sur un poste d'observation élevé, pour vérifier si une personne s'approche dangereusement des lieux. Grunlek, selon le matériel de l'entrepôt abandonné, avait placé des pièges et rappelé au groupe où ne pas marcher.

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Published by regard-existence - dans Aventures
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