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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 16:55

I : Mon père, ce presque-héro

 

Mes souvenirs d'enfances sont assez dispersées. Ceux de ma mère me reviennent à peine en tête. D'après mon père, maman est partie pendant une cuite de mon père. Elle m'a laissé avec lui en pensant que je finirais pareil, et que j'étais un cas déséspéré.

 

Malgré ça, j'ai eu une plutôt bonne vie avec papa. Quand il s'agissait de respecter des règles qu'il estimait essentiel, mon père était trop directif, parfois m'ayant mis une baffe. La moitié de l'année, il rentrait alcoolisé. C'est pour ça que j'étais tenté de mettre en titre : "Mon père, ce demi-héros".

 

Ce dernier était un paladin assez médiocre, perdant assez souvent l'usage de ses pouvoirs (ils sont retirés par peur d'abus, et ça dépends de la force de conviction, d'après ce que me disait mon tuteur, Viktor). C'est d'ailleurs son alcoolisation fréquente qui le faisait souvent rester à la maison.

 

Tout ce que je sais faire en nature, c'est pêcher. A la base, mon père adorait me faire croire que si on avait du poisson à manger dans l'assiette, c'est parce qu'il en faisait apparaitre par magie... Ah, sacré papa !

 

Au fil de nos promenades près de la rivière, il avait finit par m'apprendre à pêcher le gardon. Le meilleurs moment dont je me souviens de lui, c'est quand il tout fait pour tenter de m'aider à survivre et à draguer des filles. Un jour, il m'a même expliqué comment y arriver; "tu vois mon fils. Si tu veux ramener du poisson, tu dois mettre des miettes auprès des rives, et après tu pêches. Bah avec les filles, c'est pareil."

 

J'ai suivi son conseil. Même les thons ne voulaient pas de moi.

 

Mon enfance était plutôt heureuse. Papa m'avait même permit de me servir de son épée et de son bouclier, même s'ils étaient trop lourds pour moi, et que je ne pouvais pas jouer avec sans qu'il soit là pour me surveiller.

 

Tantôt il partait pour faire des gardes. Tantôt il partait faire des séances de soins. Ca faisait partie des attributions de paladins, car s'il était possible de faire la guerre, il fallait aussi être capable de soigner. Et aussi de faire la morale sur ce qui est pas bien.

 

Maintenant que j'y pense, je me demande si c'est pas le zèle de mon père qui a fait partir ma mère...

 

Au fur et à mesure des conflits dans lesquels il sortait de moins en moins indemne, il semblait se retenir de dire ce qu'il n'allait pas. Quand je tentais de lui demander, il semblait grogner ou marmonner. Hésitant, et par peur de me prendre une baffe, je retirais ma question.

 

Un jour, il a révélé qu'il avait un combat à préparer avec l'église de la lumière, et qu'il devait participer à la circonscription des croisés qui participerait à lutter contre une menace, + précisément celle qui était nommée : la maitresse des morts, et qui était une reine de + en + absente d'un royaume, jusqu'à ne plus donner signe de vie.

 

Alors, lui et plusieurs contigents de pratiquants partaient demander aux royaumes avoisinants d'effectuer un enrôlement obligatoire. 1000 personnes par royaume.

 

- Étant déjà engagé dans un conflit, le 1er royaume n'accepta de donner que 250 personnes.

 

- Le 2ème royaume était en train de se remettre d'un conflit, et ne pouvait se permettre de remettre que 500 personnes

 

- Pour le 3ème royaume, tout roulait pour lui, et comme l'église des lumière était une religion d'État, il remit alors 2000 personnes au lieu de 1000.

 

- Le 4ème royaume fut moins scrupuleux. Il exigea préalablement 10 000 ducats d'or, et comme le compte y était, il remit 1000 personnes, entaillant lourdement la trésorerie de l'église de la lumière.

 

- Le 5ème royaume adopta à peu près la même conduite. 1 ducat d'or = 1 personne. L'église de la lumière dû encore débourser pour remplir ses rangs de 1000 personnes supplémentaires.

 

- Le 6ème n'accorda pas son aide, reprochant à l'église de la lumières des inquisitions préjudiciables, impôts non payés, prosélytisme, que la vie du peuple lui appartient, et qu'il n'y a pas lieu de participer à un conflit dont l'intérêt n'est pas démontré, l'église des lumières risquant de figurer sur la liste noire des sectes.

 

Suite à ça, et en joignant ses forces à ceux des autres églises et autres États qui y participait, un carambolage de sang, de cris, de larmes, de lâmes et d'étincelles s'ensuivit à un laboratoire de recherche magique, une tour construite dans une montagne; la Cité des Merveilles.

 

Très content d'avoir battu la nécromancienne, toutes personnes en armes confondues se mettaient à boire, à fumer, et à brûler un peu tout.

 

Durant la longue bataille qui avait eu lieu, je ne savais pas ce qu'était devenu mon père. Il n'était pas rentré durant 3 jours à la maison, et c'était Viktor, mon tuteur, qui s'occupait de moi.

 

Malgré toutes leurs tentatives, les soins n'ont pas réussit à remettre mon père sur pied, et ses instants étaient comptées. Tandis que son décès approchait, il me dit alors : "Fils, ne deviens pas paladin. Ne t'engages jamais sur cette voie parce qu..." Il ne bougeait plus.

 

"Je deviendrais paladin, et + particulièrement inquisiteur. Je traquerai ce qui a causé la mort de mon père comme de toutes injustices !". Viktor avait accepté, quoique réservé. Il n'avait pas tenté de contester mon propos, ayant deviné que je ne reviendrais pas sur ma parole.

 

 

 

II : A vaincre sans péril, on triomphe quand même

 

J'aimais bien pêcher avec mon père... La dernière fois que j'ai essayé, seul, j'en avais plus envie. Ca m'a trop rappelé de souvenirs. C'est devenu de la nostalgie trop amère.

 

Alors je suis revenu vendre mes lombrics et ma canne à pêche, pour récupérer un peu d'argent. La propriétaire m'avait dit "La pêche est mauvaise quand on a un papa décédé hein ? LOL". J'ai cogné le vendeur, plaqué sa tête plusieurs fois sur le comptoir puis je lui ais dis qu'il n'était pas drôle. J'étais un enfant, ma force était surprenante, et je m'en étais surpris moi-même. J'ai laissé tombé le mec, puis je suis sorti, direction, l'église des lumières.

 

J'avais demandé mon formulaire d'inscription pour devenir paladin-inquisiteur. J'ai passé mon entretien devant jury. J'ai ensuite fait un beau discours sur l'importance de la justice. Il y avait une mise en doute quand à mon adhésion à l'église de la lumière parce que, selon un membre du jury, "on résout davantage des traumatismes par une thérapie qu'en joignant un ordre religieux. Ceux qui le font quand même deviennent des intégristes". Personne n'a écouté ce qu'a dit le membre du jury.

 

Peu après, j'ai enfin reçu une réponse : j'étais accepté. Mais il y avait une atténuation : j'étais cependant reproché d'avoir agressé un commerçant, et il y avait un doute sur mon intégrité à joindre l'église de la lumière (ampoule basse consommation). Et qu'après ma formation de base, un écuyer me serait attaché avec l'exigence de ne pas le maltraiter.

 

C'est bizarre... On m'avait dit de ne pas le maltraiter, mais du coup, c'était exactement ce que j'avais idée de faire... En +, l'écuyer était maigre, l'air tristounet et inoffensif... Miam, miam, une proie pour ma colère pas encore digérée que mon père ait été décédé... C'est comme laisser une tarte refroidir sur la fenêtre, puis laisser une pancarte "Ne volez pas ma tarte, plz".

 

L'église de la lumière avait pour principe de permettre à un maximum de monde de pouvoir choisir sa mort au lieu de l'endurer, à moins que le titulaire de la vie en ait décidé ainsi. Victimes, et certains coupables, pouvaient choisir de commuer leur peine en décès choisit. J'ai même acquiescer que la nécromantie puisse être interdite. L'église de la lumière avait d'ailleurs participé à une bataille contre une guilde de magiciens spécialisés en nécromantie, et avidement détruit les fruits de leur recherche, pourvu que cette guilde n'ait aucune copie de ses procédés, ni eu le temps d'avoir écrit des prototypes de sortilèges. Moi et Viktor nourissions une totale vengeance envers les nécromanciens.

 

Les inquisiteurs connaissaient d'un entrainement auprès des fonctions de garde et maintiens de la paix, ainsi qu'une formation théologique et... Hmmm... Théo... Théologique... Je pense que j'ai peut-être suivis mon destin.

 

Il existe 2 formes de tribunaux : les tribunaux judiciaires, et les tribunaux de l'inquisition. L'inquisition pouvait intervenir par souci de sévérité, quitte à être particulièrement invasive. Je me souviens d'une sortie quand j'étais garde, quand mon entrainement d'inquisiteur n'était pas encore terminé, qu'on nous crachait dessus, disant qu'on imposait au peuple la religion et que notre sévérité était aveugle et source de + d'injustice que ce qui existait déjà.

 

 

 

III : Sécurité à temps partiel

 

En tant que garde stagiaire, j'ai eu une affaire délicate que je n'ai pas su gérer. Moi et 2 autres personnes faisions notre ronde habituelle de jour. Un beau jour, notre talkie disait d'aller à une adresse au nom d'une peur d'un viol possible.

 

Alors je devais cavaler en chariot à cellules, tandis que 2 de mes collègues me précédaient à cheval. On était arrivé sur les lieux, et arrivés à l'adresse indiquée, nous étions accueillis par une paire de fesses... Lesquelles appartenaient à un mec... Mec euh... Tout nu (et pas du tout bronzé)... Je vais pas vous faire un dessin, merde !

 

Il criait qu'il était amoureux à la meuf qui était terrée chez elle depuis le trottoir d'en face, pour qu'elle puisse (avec une chance très improbable) le regarder. "Je t'aime, Julie !! Sans toi, je suis rien !! Je suis un moins que rien !!", hurlait-il sur un ton pathétique. J'osais rien faire... Un des gars de mon groupe hurlait alors : "Bougez plus et retournez vous vers nous !" Le nudiste s'est alors tourné vers nous, mais le garde de mon groupe hurlait ensuite "Euh, non ! Face contre le mur, et surtout, ne vous retournez pas, par pitié !"

 

Mais l'amoureux éconduit et dévêtue répondit alors "Vos gueules ! Vous savez ce que c'est de s'être fait plaqué !" Il désobéit alors l'ordre donné, puis se retourna vers la fenêtre pour crier : "Julie ! Je suis amoureux de toi !! Tu ne le vois pas !? Attends, j'ai encore d'autre preuves !" Mais tandis qu'il baissait dangereusement sa main gauche, il fut interrompu et menotté avant même d'avoir commencé. "Ca suffit mon gars, au gniouf, t'en as vraiment besoin !", dit un de mes comparses. "C'est bon, on s'en occupe de son cas !" criait un autre des mes équipiers aux fenêtres de l'immeuble.

 

C'était alors mon tour, car je connaissais bien mon texte, selon les gardes. En faisant très attention à ne baisser ni les yeux, ni la tête, je dis à l'exhibitionniste : "Vous le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz [le blabla continue]." "Vous avez aussi le devoir de porter un peignoir qui vous sera fournit, parce que ça devient intolérable", ais-je ajouté.

 

"Ouah, la vache ! Je pensais qu'on faisait que sauver des princesses et qu'on devait tout sacrifier pour des personnalités religieuses ou royales", disais-je. Mes 2 collègues rigolaient. "Oh le cliché, le mec !" disait l'un. "Maintenant que t'as vu un mec à poil, t'es plus un puceau maintenant !", disait l'autre. Il rigolaient énormément à mes dépends. Un de mes collègues de boulot discutait "Ah, ces religieux et leur vision étroite, dèsfois. Sérieux, tu penses qu'en tant que garde, on doit se débrouiller pour ne sauver que ce qui nous plait ? On est des professionnels du maintien de l'ordre. Notre utilité publique doit être la + large possible. Celà dit, tu as plutôt bien bossé pour un stagiaire, mais c'est pas assez pour faire de toi un garde. Si t'as pas ça comme base, tu peux pas être paladin-inquisiteur, surtout si tu n'es pas capable de te faire violence par rapport à ce que tu ne veux pas faire de temps en temps."

 

Arrivé en fin d'entrainement pour être paladin-inquisiteur, j'ai été reçu avec un A, comme Avancée. Wouaou !!

 

 

 

IV : Grade supérieur

 

Devenu inquisiteur, un des mes boss m'a dit : "Tu vas travailler avec et pour le Cardinal Vert. Tu verras, il est très gentil et pas trop dur. Mais attention à ne pas faire le tir-au-flanc. Il te laissera une carriole pour que tu passes le voir." "Ok, chef,", ai-je répondu sur le ton d'un soldat apathique.

 

Une carriole blanche incrustée de pierre précieuses avec 2 chevaux habillé de soie noir s'arrêta devant l'église où je me trouvais. Un coacher dit alors sur un ton hautain "Théo de Silverberg ? Le Cardinal Vert m'envoie vous déposer à son domicile. Et essuyez-vous les bottes avant de monter."

 

Gêné par cet individu méprisant, je montais à bord. L'intérieur était rouge soie, et il y avait un majordome lui gros bourge qui m'adressa la parole tandis que je m'asseyais : "Un tasse de thé, monseigneur ?" "Non, merci, ça ira", ai-je répondu. La carriole avançait bien. J'avais le sentiment d'être un roi fastueux et coupé de la réalité. C'était agréable d'être si confortablement installé, et très tentant d'avoir envie de prendre tous le monde de haut, mais aussi culpabilisant... Peut-être à cause de tout ce luxe inutile et douteux, surtout venant d'une personnalité religieuse.

 

Arrivé au domicile du Cardinal Vert, le coacher s'arrêta au portail, le temps de sonner puis de pouvoir passer, pour enfin arrivé à un jardin richement fournit avec des violonistes qui jouaient sans arrêt.

 

Le coacher s'arrêta devant les marches de la demeure du Cardinal. Tandis que je m'approchais de la porte, le coacher annonça ma visite, et un autre majordome m'ouvrit la porte. Je ne souffre d'aucune invalidité mais merci quand même.

 

A l'intérieur, on me fit un geste pour m'indiquer le salon. Toute la maison est ultra-décorée. Assis à un fauteuil se trouvait un homme, bedonnant, habillé d'un peignoir soie et fourrure de lion doré. Ne pouvant trop se lever, je m'approchais de lui pour le saluer, "Votre Grâce, bonjour, je suis honoré de....", "Oui, oui, ils disent tous ça. Maintenant, asseyez-vous", repondait le cardinal d'un ton paresseux. Il continua ensuite : "Ce que je te demande, c'est d'aller faire partie de la garde rapproché de Don Tadarjant. Tu taperas quiconque lui pose trop de question. Les rumeurs d'argent cachés et de pédophilie, ce ne sont que de fausses rumeurs infondées." J'ai accepté en faisant semblant de montrer du dévouement avant de repartir.

 

C'est bizarre... Je lui demande rien sur un type que je ne connais, et il me parle de rumeurs infondées... Si Don Tadarjant n'est pas pédophile, pourquoi le dire de cette façon ? Toute de suite, mon flair d'inquisiteur très soupçonneux prenait le dessus, mais je faisais profil bas.

 

Le soir, j'ai été informé de quand je dois venir, ce que je dois savoir, ce que je ne dois pas toucher ni demander, que je bosserai avec d'autres gardes du corps (j'aurais préféré être garde du cul d'une strip-teaseuse)... Le lendemain matin, j'étais partipour une garde assez longue. Don Tadarjant vint nous voir, afin de connaitre nos visages et nos noms à mesure que nous présentions, tandis que lui cachait son propre visage. Il prenait beaucoup de précautions.

 

 

 

V : Le devoir

 

Le matin était plutôt rasoir, probablement parce que Tadarjant ne faisait aucune sortie, et qu'il est + facile de le surveiller à sa résidence que dans la rue.

 

C'est durant l'après-midi que ça a commencé à se compliquer. Impossible de marcher sans qu'il y ait insulte et crachat. J'avais l'appréhension que le client serait mort. Progressivement, une manifestation avait eu lieu réclamant des poursuite en justice de Don Tadarjant. Soudain, 5 personnes se sont jetés sur nous, chacun sa lame, et une grande rixe s'engagea. 3 d'entre eux sont mort, un a eut les côtes cassées, et quant à celui qui restait, je dû le poursuivre à cheval (non-invoqué, car je n'en avais pas encore le pouvoir)

 

Après l'avoir rattrapé, je fis le geste volontaire de mon cheval de se cabrer pour me jeter sur l'assassin. Couteau contre épée, le combat était règlé d'avance. J'ai alors eraflé le torse de l'assassin. Un trait de sang coulait le long d'un mur, tandis que des gouttes dégoulinait de mon épée. Pour autant, l'assaillant n'était pas mort. Pendant qu'il était allongé dans la ruelle, il a alors dit avec une certaine peine : "Laissez-nous le tuer. Les tribunaux et les politiques n'en branlent pas une pour faire quoi que ce soit." Il a ensuite arrêté de respirer. J'ai alors invoquer la foudre sur lui. Chose surprenante, ça a marché.

 

"Vous m'avez ranimé ? Pourquoi ?", demandait l'assassin tué. Je lui ai répondu "Dites-moi tout d'abord, je vous tuerai définitivement après." "Bon, bah dans ce cas je continuerais à vivre en ne disant rien", disait-il. "Ca me va, je ferais de vous un prisonnier pour Don Tadarjant. Ils sont très doués pour extraire la vérité. A côté, en tant qu'inquisiteur, je ne suis qu'un gagne-petit..." "Ok, c'est bon, tu m'as eu, que veux-tu savoir ?". En même que la discussion continuait, je jetais toutefois un sort de soin sur l'assassin tout en laissant mon épée juste à côté de lui, comme un aide-mémoire sur les conséquences de ne rien me dire.

 

M'ayant alors tout raconté, que Don Tadarjant était un très riche pédophile qui donnait beaucoup d'argent et de victimes au Cardinal Vert, l'assassin avouait qu'il manquait de preuve pour confondre les 2 lourdingues. Et comme je bossais pour cette clique de vieux pervers, j'ai alors offert de les espionner de l'intérieur. Ca a été accepté. J'ai alors conseillé au blessé de rester à terre pour faire croire à son décès.

 

Quand je suis enfin sorti de la ruelle puis repris mon cheval, j'ai croisé mes collègues qui venaient me chercher. Ils me demandaient si ça allaient, et je leur ais répondu que j'avais tué un assassin coriace, et qu'il a enfin cédé sous mon éclair. Ayant été revenu voir Don Tadarjant, et après avoir mon rapport (sans avoir tout dit...), j'ai été payé une somme ridicule, comme tous mes collègues. Arrivé chez moi, un courrier me disait que je devais passer à nouveau voir Don Tadarjant.

 

Je suis alors arrivé chez lui en tout début d'après-midi. J'ai été invité sur la terasse de Tadarjant. Tadarjant disait qu'un prêtre de l'église de la lumière et disciple du Cardinal Vert, Arhibaran, craignait pour sa vie, et qu'il "aimait beaucoup les enfants." J'ai tilté. Luttant pour garder mon calme, j'acceptai néanmoins le boulot, et connus son adresse.

 

 

 

VI : Qui est la proie ?

 

Après avoir vaqué à mes occupations vint le moment d'aller voir Irhibaran. J'étais énervé. Ma colère s'accumulait en pensant très fort à ce qui arriverait à Arhibaran. J'ai sonné chez lui, et fus accueilli par Gina, une servante légèrement + petite que moi, habillée en soubrette très sexy. Et qui est très bien faite en +. Son expression était nerveuse, comme si elle était souvent oppressée. Sa politesse excessive m'inquiétait.

 

Peu de temps après avoir attendu à son parloir, Arhibaran fit son apparition pour s'asseoir à son tour. On parlait de beaucoup de choses. Là où il m'inquiétait, c'est que le prêtre disait attendre un enfant pour lui donner des cours particuliers. Ca sentait le roussi. Un gamin était arrivé, et juste après avoir brièvement salué tous le monde, il fut conduit à la chambre. Tandis que Arhibaran se levait, je me levais aussi, puis il me dit au revoir...

 

Sauf que c'est lui qui ne rigolerait pas ! "Mais qu'est-ce que ça veut dire ?!", dit le prêtre quand il a vu que mon épée était sorti, et qu'il était plaqué au mur, mon avant-bras comme mon épée étant sur sa gorge. J'ai ensuite crié à la Gina de venir, et de m'amener des chaines, sinon une corde. Elle s'exécuta très vite, et semblait légèrement sourire. Je tenais fermement Arhibaran puis demandait à Gina de ne pas hésiter à serrer trop fort en faisant les noeuds.

 

Cette situation m'excitait pas mal, parce que tout à coup, je voyais Gina en reine de la domination... J'ai entrainé une servante à devenir humiliante <3

 

Je suis ensuite monté à l'étage en laissant mon épée à Gina pour qu'elle reste menaçante envers Arhibaran. Un coup de pied dans la porte (qui n'était même pas fermée à clé) laissait voir un enfant qui pleure. J'ai alors montré ma plaque au gamin "Fiston ? Théo Silverberg, église de la lumière. Tu n'as plus rien à craindre."

 

J'ai alors envoyé le gamin voir ses parents, avant d'encourager les 3 à prendre toutes les mesures légales contre Arhibaran. Je suis ensuite redescendu dans le salon, et après que Gina m'a confirmé que Arhibaran était bien attaché, j'en ai profité pour lui casser un doigt. Comme ça. Juste pour le plaisir.

 

A la salle d'interrogatoire de l'inquisition (ça fait plaisir de voir tous ces outils de torture), il y avait un coin isolé. Malgré toutes les tentatives de mes confrères stagiaires d'interroger le prisonnier, il ne refusait de parler. C'est alors que je devais former mes condisciples à l'extraction de vérité sans recourir à la magie où la douleur n'est pas à exclure.

 

J'ai alors expliqué à mes collègues que la torture pouvait aider, mais qu'il ne faut pas aller trop loin non plus, même si c'est grisant. Il est déjà arrivé que des prisonniers décèdent suite à des blessures trop grandes. Nous avons même eu le cas d'un ripoux sadique qui, alors même qu'1 prisonnier était prêt à parler, il l'avait achevé, empêchant définitivement une inquisition d'aboutir. Depuis cet incident, l'usage de la torture doit être encadré.

 

Je mettais du coeur à l'ouvrage. Je disais à mes collègues que parfois, la menace de faire usage de la torture pouvait suffire à elle-seule... "L'interrogatoire avancée", à ce qui parait. Ca fait gagner du temps, et on a pas à rester en heures sup pour nettoyer le sang ^_^

 

A mesures que moi et mes stagiaires pratiquions avec les outils, le prisonnier commençait à être mûr. Il a alors répondu à toutes nos questions à propos de Tadarjant, lui-même, le traffic d'être humains à divers buts, et quand nous avions tous finis, je l'ai fais tué par un de mes stagiaires.

 

Suite à ça, mes nouveaux collègues débutant m'ayant impressionné, je leur ai lancé un "suivez-moi", et sans aucune contestation, ils étaient à mes ordres. Comme il me manquait des renforts, j'ai aussi fais des vannes pour bizuter d'autres débutants, ainsi que des promesses de promotions faciles afin de les obliger à m'aider pour mener un assaut contre Tadarjant. Y a aussi une question de procédure et d'autorisations, mais la flemme, il faut passer à l'acte !

 

 

 

VII : Invitation forcée

 

On était alors arrivé chez Tadarjant en étant caché, et après minuit, moment où la garde est moins nombreuses mais aussi quand le sinistre individu est au lit depuis un moment déjà, on hurlait en enfonçant la grille au bélier. Ensuite, nous nous précipitions vers la porte d'entrée. Une partie des inquisiteurs sont restés dehors au cas où quelqu'un fuirait.

 

Durant l'assaut, la maison a été furieusement redécorée. Les gardes qui restaient ont changé de visages. Certains ne bougaient plus du tout et n'ont pas du tout parlé. Là, Tardarjant a enfin été trouvé. Il était caché dans la partie rangement sous son lit. Il sentait très fort la transpiration.

 

Lui ayant passé les menottes après 3 baffes et une clé de bras, je l'ai ramené, puis ai présenté mon gibier à mes supérieurs, leur racontant mes exploits. Ils étaient mesurés. Le gars est arrêté et il y ira certainement en tôle tandis que ses comptes offshores seraient confisqués, mais on m'avait reproché une fois encore d'avoir agit avec violence, et que c'est un coup de pot si mon arrestation expéditive restait valide.

 

J'ai alors reçu un BLAM! Euh, je veux dire, un blâme. Pas de sanctions, mais on me garde à l'oeil.

 

Ayant bien finit mon boulot, j'ai eu une journée de congé. Tout allait mal. Je me suis fais avoir par un marchand de légumes sur la qualité de la bouffe, mon exonération de pv pour cheval mal stationné a été rejetée, et je me suis prit le bec avec tous le monde, des gnons ayant été assez souvent distribués, et des engueulades encore + nombreuses aussi.

 

M'étant souvenu de cette arrestation qui s'est bien déroulée, j'ai alors récupéré un peu d'enthousiasme, et je suis allé à la taverne. Je me suis lâché, j'ai offert des tournées, et après avoir trop bu, je suis pas sûr, mais je pense être réapparut presque par magie devant le conseil d'administration de l'église de la lumière. Je me souviens aussi d'une envie de vomir et des maux de tête. Remontrances encore, avec une menace de ne plus faire partie des rangs de l'église de la lumière. On m'avait demandé de passer une semaine sans commettre la moindre violence injustifiée. Une seule gaffe, et c'est la porte.

 

 

 

VIII : Abstinence

 

J'avais les boules, mais je devais tenir bon. Je suis alors allé à un commerce de bricolage, demander des outils. Quand je suis entré, je voyais un propriétaire engueulant son employée. M'ayant vu, le chef était subitement devenu + gentil. Avec mon meilleur sourire, je demandais à lui et à l'employée s'il y avait un problème. L'employée n'osait pas parler, mais le patron commençait à transpirer disant qu'il n'y avait rien du tout, puis touchait le bras de l'employée dans une vaseuse tentative de montrer que tout allait bien. J'ai demandé alors les outils que je cherchais, et le chef disait qu'il me faisait une ristourne de 50% exprès pour moi. Toujours souriant, je lui ais répondu que je paierai 100% du prix, et que je ne veux pas qu'un commerce ferme ses porte à cause de trop de générosité, mais que s'il y a un problème, ayant largement vu qu'il y en avait un, et si son issue n'est pas paisible, je repasserai. Moins obséquieux mais toujours courtois avec une voix légèrement appeuré, le chef acquiesca, et au moment où j'allais ouvrir la porte, l'employée, très humaine envers moi, m'avait ouvert, et je lui ais adressé un "merci" très sincère.

 

Par la suite, je suis allé dans un restaurant. Je voulais pas manger chez moi, et j'avais envie de voir un peu de monde, même si c'était pour ne parler avec pas grand monde. J'ai été accueilli par le boss et des employés fort sympathiques. Mais là où j'ai été déçu, c'est qu'un des employés très méprisant m'avait mal servit, mal parlé. La bouffe était bonne, pas le service. Alors, une nouvelle, j'ai demandé avec mon immense sourire si je pouvais avoir l'addition. Chose surprenante, le mauvais serveur sentait la panique. Il semblait marmonner des excuses. Il hésitait à me parler, et je ne savais pas clairement s'il regrettait son comportement. Je lui ai alors dis que je repasserai, et que si je ne suis pas content, j'en parlerai à son patron. J'entendis de légers gloussements Je soupçonne même d'autres serveurs d'avoir vu ce qu'il se passait.

 

Au moment de passer à la caisse, un serveur, autre que le médiocre, a prit le relais, et semblait apprécier de me voir. Il me fit payer, et je lui ai versé un pourboire, lui disant que c'était pour lui et pas son collègue.

 

C'est bizarre... Il s'est passé un tas de choses durant la semaine où j'ai ni levé la main, ni dit d'insultes (même durant les circonstances où ça aurait été amplement mérité). J'ai même fait avouer des fautes de la plupart de gens que j'ai rencontré alors même que je n'étais pas du tout au courant, ni en train d'enquêter sur eux.

 

J'ai alors demandé au psy de l'église de la lumière de pouvoir passer le voir. Tout à coup, le psy s'est mit à avouer qu'il avait prit des congés maladies qui lui ont servit à prendre des vacances... Le psy paniquait, car il m'avait mis au courant de quelque chose, et que je pouvais le faire chanter ou le dénoncer. Le rendez-vous continuait, et le psy m'avait diagnostiqué une aptitude de sourire d'assassin; mon sourire n'est pas désagréable d'une certaine manière, mais qu'il est extrêmement intimidant, rendant facile l'aveu. Et que celà était dû à une agressivité tellement contrôlée qu'elle ressort sournoisement sous la forme d'un sourire pas forcément désagréable, mais qui est très incisif.

 

Un sourire inquisiteur, finalement. Sauf qu'il n'y a rien de violent, juste de l'intimidation suffisamment élevée pour faire parler. Je suis alors ressorti de mon rendez-vous après avoir promit au psy que je ne dirai rien (en fait, j'ai tout raconter au conseil de discipline : en tant qu'inquisiteur, je traque et fait éclater la vérité, quelque soit les moyens).

 

Le conseil d'administration était ébloui par ma façon de déceler la vérité. La mise à l'épreuve a été levé, et je suis redevenu inquisiteur effectif. On m'a remis mon équipement. Je me souviens des marchands qui se sont moqués de moi et qui m'ont escroqué. Je me suis fais plaisir, je suis repassé les voir, cette fois avec mon épée. Il y a aussi des contrôles à effectuer, histoire de voir s'il y a eut de la progression, où si je dois sévir.

 

La plupart des marchands avait disparut 2 jours après que j'ai repris mon service. Manifestement, je dois être un danger. Aaahhh... Plaisir enivrant de l'autorité. Le 1er consiste à faire fuir les rats... J'en ai énormément profité.

 

 

 

IX : Règlements de compte

 

1 semaine après des abus de pouv... euh, je veux dire, d'inspections et de corrections ça et là, je reçus un courrier dont mon adresse était super bien écrite, et il y avait un sceau apposé sur la fermeture de ma lettre.

 

La saint siège... Je ne l'ai pas cru tout de suite jusqu'à ce que j'ai ouvert mon enveloppe. J'ai lu que j'étais sélectionné pour une réunion secrète avec le pape réformateur et ses conseillers. Le courrier indiquait aussi qu'après mémorisation de l'adresse ainsi que du mot de passe et autres procédures, il doit être brulé, et son contenu ne doit être mentionné auprès de personne.

 

Avant de le faire, j'ai repris un parchemin sur lequel j'ai recopié que la forme du courrier à détruire. J'ai ensuite changé des mots, inscris de fausses informations erronées; si quelqu'un volait mon courrier modifié, il serait automatiquement induit en erreur, et peut-être aurais-je une chance de trouver qui a les yeux indiscrets.

 

Le vrai courrier détruit, et le faux rangé le mieux possible, j'ai alors vaqué à mes occupations jusqu'au moment de la préparation de ma rencontre.

 

Les services de sécurité du pape avait prit de nombreuses précautions. C'est comme si la réunion pouvait être interrompue n'importe quand, ou même n'avoir jamais lieu. Nous étions en nombres restreints, laïcs et religieux était mêlés, tous des gardes. Le pape avait son propre service de sécurité, lequel assurait à ce que personne qui soit étranger à la rencontre secrète ne vienne. J'avais même aperçu qu'ils tenaient une liste, afin de bien repérer qui a le droit d'être là, s'il ressemble au mini-portrait dessiné...

 

Le pape, après s'être assuré du silence et de la concentration de chacun, fit un discours. "Mes invités. Vous êtes là à ma requête. 2 jours + tard, je ferai un discours pour galvaniser les gens et apporter un peu d'espoir. Cependant, j'ai mis de ces coups de pieds dans la fourmilière ! Je pense avoir gêné suffisamment d'intérêts douteux et criminels pour que je sois en danger. Même les enrichis sur le dos de la charité ou grâce à des dons de racketteurs tentent de me nuire, et ils le feront par tous les moyens... J'ai le courage de leur tenir tête, tout comme vous le ferez. C'est necéssaire, car pendant trop longtemps, la corruption a prospéré, même au sein de l'église de la lumière, et il est + que temps de faire le ménage comme il n'a jamais été fait depuis trop longtemps. Soyez avec moi. Par discrétion de ce rendez-vous officieux, n'applaudissez pas. Je vous remercie".

 

S'ensuivit une réunion sur la répartition du personnel, qui est posté où, et avec quels uniformes. Les arbalétriers étant installé sur le toit mais caché du public, par exemple. Gardes éloignées et gardes rapprochés étaient répartis. J'ai fais partie de la garde qui fait des rondes, ceux qui observent et se déplacent, là où la garde rapprochées comme les snipers ne peuvent aller où ils veulent.

 

Après mémorisation de nos postes respectifs, les 2 jours étaient passées, puis vint le jour où le pape aurait à s'exprimer en public, puis à rencontrer les fidèles. Le discours se passait bien. Les coulisses, un peu moins. 10 personnes douteuses ont été appréhendés par précaution dans les couloirs du palais, interdit au public le jour du discours. Etant affecté à la surveillance des couloirs, je n'ai pas eu la chance de participer à l'interrogatoire.

 

Après 2 heures de discussion, le pape, ses conseillers, et sa garde rapprochés, descendirent du palais, afin d'aller à la rencontre des fidèles. Avant d'être arrivé à la cour, je vis un des conseillers avec une forme trop régulière à la poitrine. C'était la forme d'un couteau qui descendait. Au moment où il le tenait en main, je lui mis un coup de pommeau derrière la nuque. Tous ce petit monde était stupéfait, tandis que l'assassin avait l'air extrêment déçu. 3 gardes ont alors interrompu leur office pour trainer l'assassin par les bras, lequel hurlait : "Votre tour viendra votre grâce. Vous périrez. Vous n'êtes pas le vrai représentant !".

 

Le capitaine de la garde rapproché, appréciant beaucoup mon intervention, décida en dernière minute de m'inclure dans la garde rapproché, au grand soulagement du pape qui voyait en moi son protecteur. D'autres remplaçants arrivèrent, et ce fut 5 autres gardes venaient faire partie de la garde rapprochée.

 

Le pape ressentait de la peur sans y céder. Il maintenait alors sa décision d'aller à la Cour puis à l'extérieur du palais. La rencontre se passait bien, mais chaque garde avait les nerfs à vifs, se demandant tous le temps s'il faisait bien de ne rien faire, ou s'il aurait dû faire quelque chose. Au final, la rencontre de la cour du palais avait connus quelque bousculades, mais pas de blessés.

 

C'est à l'extérieur du palais que les choses se sont gâtées. Au départ, on entendait des admirations, parfois des hurlements de joie. L'étonnement fut à son comble quand le pape aperçu une personne ressemblant au fondateur de l'église de la lumière. Cet étonnement a été perçu comme un miracle, et beaucoup de fidèles étaient fous de joie !

 

Puis, étrangement, des paroles discordantes se firent entendre. "Ouais, vas-y !!", "Pètes lui la gueule !!". Plusieurs hommes chauves à la peau rosé hurlait, et ils faisaient percevoir un sentiment de malaise. Il y avait 9 gardes restés à côté du pape (tandis que ce dernier cessa de bouger et que les fidèles commençaient à courir chercher un abri). 4 gardes était à genous, 4 gardes débout, répartis sur 4 côté, le bouclier levé. Un 9ème tenait son bouclier au dessus de la tête du pape.

 

L'autre moitié de la garde rapprochés, et j'en faisais parti devait courir après ces monstres dogmatiques. Avec l'aide des autres gardes ayant quittés leur postes par urgence, nous pensions que les agresseurs avaient été arrêtés. Après un moment, chaque garde arrêtait la levée de bouclier. A ce moment là, cachés dans la foule restaient 4 autres criminels qui en avaient profités pour sortir leurs arbalètes. Le 1er, avant d'être mis en arrestation, avait tiré, mais un des gardes s'était jeté sur la trajectoire du carreau afin d'être blessé. Le 2ème a été exécuté par 4 snipers, et quand il tira, il manqua totalement sa cible. Le 3ème n'a pas eu le temps, et s'est fait tapé dessus par la foule, puis battu jusqu'à être grièvement blessé avant d'être arrêté. Le 4ème tira son carreau d'arbalète, mais comme je faisais partie de ceux qui revenait vers le pape, je me jeta sur la trajectoire du carreau, et par souci de manquer d'allonge, je tenais mon bouclier, ce qui arrêta le carreau d'arbalète.

 

Nous soupçonnions qu'il restait peut-être encore des assassins. Rien ne pu nous permettre de dire s'il y en avait encore, mais un pape si bien protégé rassurait la foule qui était toutefois un peu moins nombreuses. Le pape avait survécu, et aucun innocent n'a été tué. La rumeur publique jugea que pour une cérémonie qui avait échappé à un attentat, il fut déclaré que la réunion s'est bien passée.

 

Victoire ! Les prisonniers étaient enchainés au mur et fouillé sans rien oublier : on craignait que les prisonniers échappent à l'interrogatoire en se servant du suicide. Mais on ne sèche pas l'inquisition aussi facilement... Et en ce qui les concerne, la torture sera une vraie partie de plaisir... Pas pour les prisonniers bien sûr, hin hin... Et comme le pape le soupçonnait justement, il y avait bien des religieux de la vieille garde qui tiennent à ce que ni leur train de vie corrompu et trop confortable ni leur vision ultra-conservatrice des gens comme du monde ne changent.

 

 

 

X : Le dernier apprentissage

 

Chaque garde avait reçu des honneurs et un bonus. Nous étions tous fiers. Même les gens qui venaient voir le pape nous applaudissaient. Douce gratification du mérite et de la justice !

 

Une semaine après de nombreux scandales révélés sur l'église de la lumière ainsi que des religions concurrentes, le pape avait brièvement déclaré publiquement que les risques valaient la peine, et que la désintoxication de l'église de la lumière ne se ferait pas sans difficulté, mais que c'est necéssaire plutôt que de fermer les yeux. Les choses changeaient. Elles allaient en s'améliorant, pas en stagnant, ni en laissant faire ce qui ne doit plus être et dont le préjudice est visible et prouvé.

 

Le conseil d'administration locale de l'église de la lumière m'avait convoqué. La lettre ayant été écrite à l'encre d'or, je n'angoissais pas du tout à l'idée de revenir. J'étais invité dans une salle de conférence. C'était pour un dernier test... Le test du destrier. Un des derniers pouvoirs qui me manquent. Administrativement, j'étais paladin-inquisiteur. Mais il manquait encore quelque chose.

 

On m'avait ouvert la porte. C'est pour me faire savoir que j'étais bienvenu, et mon arrivée provoquait un tel enthousiasme. Le dernier pouvoir qui me faisait défaut, je le gagnerai en allant voir un ermite. Tous le monde n'était pas forcément d'accord avec son opinion sur les choses. Mais tant que je ne l'ai pas encore vu, pas de cheval magique. Tous le voyage devait se faire à pied. Pas d'auto-stop non plus. Que de la marche.

 

J'avais cependant droit à avoir suffisamment d'argent (et même la carte bleu), ainsi que de la nourriture et de l'eau. L'idéal consistait à dépenser le moins possible. Il me fallait parvenir à une lointain contrée. Une colline avec des forêt où vit l'ermite qui protège la forêt.

 

On me souhaita bonne chance. On me conseilla aussi d'avoir beaucoup de savon crèmeux, d'enlever mes bottes et de me laver souvent les pieds comme les bottes de mon armure, car il est très facile d'attraper des cors, des boutons, quand on marche trop longtemps, et que ça fait très mal, et que ça peut même s'infecter.

 

Je me mis en route. Je devais marcher. Je devais parler avec beaucoup de monde, pour m'assurer si je suis bien en route pour la colline de l'ermite. Parfois, je craquais pour faire des emplettes, et que je fais pas trop confiance à la chasse. Je donnais un peu d'argent. Je regardais les choses. Je voyageais longtemps... Je m'arrêtais, j'admirais les choses...

 

Il y avait aussi 3 bandits qui trainaient sur la route, et ne bougeaient plus, après mon passage, même en leur ayant averti de l'inutilité de leur menace. "La bourse ou la vie", avait-il dit avant de mourir. "Je garde la bourse comme ma vie, c'est vous qui perdrez les 2". J'avais remporté ce court débat avec mon épée.

 

Il y avait 3 autres bandits. Eux aussi me menaçaient. "Voulez-vous mourir de douleur ? Ceux qui vous précèdent sont morts pour m'avoir menacés." Ils s'étaient rendus. Par précaution, j'avais invoqué un éclair qui ne se déclencherait que sous 2 conditions cumulées :

 

1- Les bandits ne doivent pas sortir de la zone avant 1h

2- Si les bandits m'attaquent, l'éclair se déclenchera avant 1h

 

Rompre l'une ou l'autre de ces conditions déchaineraient automatiquement la foudre mortelle. Les brigands perdirent leur moyens. Avant de repartir, je leur disais sur un ton menaçant "Gardez en tête mes conditions, à moins que vous ne souhaitiez ne pas vivre aussi longtemps. Vous êtes prévenus." Je repris la route. Après 1h, la magie que j'avais dépensé pour mon éclair a été récupérée. Les brigands ont respecté mes conditions. Je n'ai revu aucun brigands.

 

J'avais repris la route. Villages et habitants confirmaient que j'étais sur la bonne route. Enfin la colline forestière était visible. La vie sauvage était préservée. Le plus dur était de trouver l'ermite, car en tant que tel, il ne rencontre que très peu l'espèce humaine.

 

J'ai cherché chaque recoin de forêt. Sans succès. La nuit tombait, et comme le feuillage de la forêt était épais, j'avais l'impression d'être en intérieur. A l'aise. J'ai alors décidé de me reposer près d'une mare... Le sommeil avait finit par me gagner. Je dormais.

 

Durant la nuit, j'avais aperçu un fine perle noire cerclé d'une aura blanche. La perle noir grandissait, et grandissait encore. Bientôt, la perle noire allait devenir ovale, grande et suffisamment large comme pour un humain. A l'intérieur de cet ovale noire, il y avait des scintillements d'étoiles. Un écho se faisait entendre : "Viens... iens... Je t'attendais... Sois le bienvenu... Si tu veux compléter qui tu es, avances."

 

Après un long moment d'hésitation, j'ai avancé vers cet ovale noir.

 

"Sois le bienvenu, Théo. Je suis Rasvar. Paladin, comme toi. Mais pas inquisiteur. Ni même croyante en une religion bien que laïc car je ne les rejette pas. Je suis néanmoins croyante en la voie des vertus. Parlons."

 

Nous parlions des heures durant. Je lui ai raconté mon voyage, une partie de ma vie, sans forcément tout dire. Elle me parlait d'elle-même, un peu et sans tout dire. Parfois, nous étions d'accord, parfois non. Et sans aucun conflit.

 

Rasvar m'avait parlé de l'importance de respecter les vertus, et que c'était ce qui compte le +, et qu'il fallait connaitre la vie humaine, et même la vie en générale le mieux possible, sous un maximum de facettes. En se basant sur mon histoire, Rasvar disait que je connaissais :

 

- La compassion, car sans elle, comment serais-je capable de respecter et savoir me serrer les coudes.

 

- La patience, parce que quelque fois, les choses ne viennent pas facilement, et qu'il faut parfois passer du temps avant de l'obtenir.

 

- La ténacité. Sans elle, j'aurais facilement abandonné sans être là où je suis. Avoir la gnac, ça aide.

 

Et bien d'autres choses encore...

 

Rasvar aborda les vertus dans un autre sens.

 

- La compassion n'est pas digne d'être accordée à un ingrat. Il est possible de faire des sacrifice pour rien. Aimer tous le monde est une sottise.

 

- La patience peut ne pas en valoir la peine, car à trop passer du temps, les choses urgentes peuvent expirer. Une blessé qui attend trop peut mourir.

 

- La ténacité n'est pas préférable pour certains objectifs. Ainsi, un parieur persuadé que sa chance va venir comprend beaucoup trop tard qu'il aurait dû arrêter. Abandonner, selon les circonstances, peut être préférable.

 

Et bien d'autres choses une fois encore...

 

Rasvar m'avait fait comprendre que connaitre les vertus et les appliquer comptait, mais que l'impératif était de savoir connaitre le juste milieu, sans s'abandonner à l'idéologie, donc ne jamais céder à un extrême, ni quoique ce soit d'absolu. Ainsi, être 100% honnête en permanence sans savoir se taire ni choisir l'opportunité et l'intérêt peut conduire à des excès, comme ne pas retenir ses insultes. Toujours mentir signifie est lui aussi un danger, comme frauder le fisc, ou promettre de voir son fils au foot, et en fin de compte ne l'avoir jamais fais.

 

Parfois, certaines choses demandent 2 vertus. Ainsi, avouer ses erreurs demande à la fois du courage, et de l'honnêteté. Et peut-être aussi de la jugeote, car les gens de mauvaise foi peuvent en profiter. "Il est normal d'éviter l'abus comme de se faire abuser. Si les choses n'apportent rien, il peut être utile de ne rien faire", disait-elle.

 

Il me fallait craindre la vanité. Et bien d'autres choses encore qui font que l'on regrette d'avoir mal réfléchi avant de prendre certaines décisions.

 

Il m'arrivait de ne pas être d'accord avec ses exemples, mais globalement, je voyais l'idée de Rasvar. La discussion continuait, et se passait bien.

 

Un sensation étrange et indescriptible m'avait parcouru la tête. J'avais le sentiment d'avoir compris beaucoup de choses et que mon cerveau semblait se développer. Rasvar me dit alors que j'étais prêt. Prêt à avoir mon destrier.

 

Rasvar m'expliquait que le destrier du paladin est lié à lui par la pensée. Parler au cheval est possible, mais penser suffit largement. Bien que magique, le destrier du paladin est en majeur partie comme un cheval réelle. S'il meurt, une partie du paladin souffre, peut même mourir aussi. Le destrier du paladin ne requiert ni d'être nourrit, et ne fait pas de crotte non plus, ce qui est très pratique. J'avoue aussi que la randonnée une dizaine de jours, c'est gavant, et que j'avais de gros effort pour ne pas me plaindre auprès de Rasvar !

 

La discussion devait connaitre une conclusion. Le passage vers le monde d'où je venais s'ouvrait encore. "Au fait Théo. Ce pêcheur avait mérité les poings que tu lui as foutu. J'ai bien aimé". Ah tiens ! Un compliment, ça fait quand même plaisir :)

 

 

 

XI : Le retour

 

Revenu dans le monde réel, je me suis aperçu trop tard que j'aurais pû demander à Rasvar si elle pouvait ouvrir un portail pour que je revienne directement chez moi. Mais bon.

 

Hey, et si j'invoquais mon cheval ! Faudra voir à quelle vitesse va mon bolide, et ce qu'il a dans le ventre ! Pour le nom, je déciderai + tard :D

 

J'ai pas arrêté de me servir de mon cheval. Comme j'étais content ! Jusqu'au jour où il s'est mis à disparaitre subitement à pleine vitesse. Je n'ai pas pu éviter le virage avant de dévaler une pente comme le ferait une tronc d'arbre qui roule... La bonne nouvelle, c'est d'avoir pris un raccourcis au lieu de faire toute la route. La mauvaise, c'est que j'ai plus de cheval.

 

"Imbécile !", disait une voix familière. "Tu aurais pu te douter qu'en abusant, ton cheval te ferait une très mauvaise surprise !". M'étant retourné, il m'apparut une étonnante surprise qui m'a prit par les tripes. "Papa !? C'est toi !!? Hop hop hop, minute... Tu es mort, normalement.

 

- Papa : Cet aspect de la réalité ne change pas. Je suis toujours mort. En tant que paladin, tu as le pouvoir partiel de communiquer avec certains morts, notamment quand ce sont des proches décédés que tu as sincèrement apprécié, ou quand il s'agit d'un autre paladin décédé."

 

- Théo : Mais, mais... C'est de la nécromancie !

 

- Papa : C'est l'inquisiteur vengeur qui parle, à ce que je vois. Quand t'aura fini de faire l'intégriste, tiens compte de ce que je vais te dire. Ton cheval a disparu pas par manque de magie, puisque tu n'en a pas besoin pour l'invoquer.

 

Même magique, ton cheval apprécie le respect. L'ayant sollicité à toute vitesse tous les jours, ton cheval a décidé de se rebeller. Il aurait probablement été + disponible si t'allais pas aussi vite à longueur de temps. Vas-y mollo avec le canasson si tu veux qu'il soit présent longtemps. Là, t'es bon pour ne plus avoir de cheval pendant un long moment.

 

- Théo : Mais pourquoi tu es revenu des morts ?

 

- Papa : Fils, j'ai vu que tu merdais beaucoup trop. C'est pour ça que je suis brièvement revenu. Et je ne serai pas toujours là pour t'aider.

 

- Théo : Au fait papa, est-ce que j'ai été adopté ou est-ce que je suis né dans la famille ? Parce que je sais pas si j'ai une maman et...

 

- Papa : Ah mince, je peux le contact. Je t'en reparlerai, promis !

 

- Théo : Te barre pas, espèce de lâche ! Tocard. Fuis tes responsabilités, pendant que t'y es".

 

Bon... Encore de la marche... Mais ayant réussit ma mission, je peux me permettre de demander à me faire déposer.

 

A un moment donné, j'ai été abordé par 5 autres brigands. "Donnes ton argent, et tu garderas intact tes dents." J'étais pas mal énervé. Encore des brigands. Après avoir été énervé, j'ai ensuite baillé, puis j'ai eu une idée. J'ai invoqué un éclair retardé sur 1 brigands, puis leur est fais un décompte : "3, 2...". J'ai été assez surpris mais aussi enchanté de la ponctualité de mon éclair. J'ai invoqué un autre éclair conditionné :

 

- Si les brigands n'accomplissent pas toutes volontés, et s'ils tentent de fuir comme de me tuer, chacun d'eux connaitrait le même sort qu'un de leur confrère.

 

La preuve de mes capacités ayant été faites, j'ai ensuite ordonné aux brigands de me fabriquer une cabine en bois avec siège et enfin 4 manches. Chacun tiendrait un manche pendant que je suis assis à mon siège, à l'intérieur bien au chaud.

 

Mes esclaves... Euh, je veux dire, mes travailleurs forcés, étaient nourris de temps en temps. Morts, les employés sont de vrai tires au flanc qui ne servent strictement à rien.

 

Durant le trajet, j'ai tenté plusieurs fois d'invoquer mon cheval, mais il n'y avait que du crottin qui apparaissait. Et malheureusement, aucune rupture d'invocation ne l'a fait partir :'(

 

J'ai alors effectué un trajet confortable. Ah, comme il est bon de faire bosser des gens pendant que vous pouvez tranquillement glander...

 

Enfin arrivé en ville, j'ai ensuite profité de la situation pour dénoncer les brigands qui me retenaient "prisonnier" dans une cabine, et que mon incarcération était affreuse dans des conditions épouvantables.

 

Suite à celà, et au vu de mon grade comme de mes mérites, les brigands épuisés et frustrés furent arrêtés pour racket et pour enlevement. Moi et mon sens de la reconnaissance, dèsfois...

 

Les choses s'étaient améliorés en ville. La criminalité a beaucoup régressé. Le pape faisait aboutir ses réformes très attendu. Bien des prêtres atterrirent en prison, et furent très souvent "acceuillis" par les prisonniers. Le fonctionnement des finances comme des dons a été assainit.

 

Quand à la vie civile et laïc, elle aussi, connaissait beaucoup d'amélioration. Parmi les soucis qui restaient, il restait cette étrange menace d'un nécromancien qui avait tué mon père. Ce dossier faisait parti des dossiers sensibles difficiles à résoudre, et il est assez rare que le conseil d'administration se voit demander une affectation dans la mesure où c'est lui, en principe, qui attribue les missions. Mais au vu de mes services rendus, le conseil m'avait fait une fleur, et j'ai été affecté à cette mission.

 

Le conseil d'administration m'a alors proposé de d'agir de façon itinérante; libre à moi de voyager où je veux sans devoir revenir en ville, et qu'il me serait possible de changer d'avis si un jour de souhaitait revenir, ou m'établir ailleurs. Mes rapports avec l'église de la lumière étaient au beau fixe.

 

Le mieux, disait un des membres, était que j'aille à une guilde des aventuriers, car seul, il me serait difficile de tenir et d'aboutir, à moins d'être un professionnel très débrouillard. Le mieux était de partir à Ucoraï, assez loin au nord. C'est là que se trouve la guilde des aventuriers. Le conseil m'a également remis un peu d'argent et une enveloppe avec une lettre de crédit à remettre à la guilde des aventuriers pour devenir membre. On me dit au revoir, dont Viktor et un maigrelet qui prétendait être à mon service. Selon ses dires, il bossait pour moi et j'avais pas arrêté de l'ignorer. Il doit se tromper.

 

Très touché de ces attentions, je suis alors parti à Ucoraï. Peut-être ne reverrais jamais cette ville où j'ai vécu, car à part des souvenirs et l'immobilité, je n'ai plus rien à y gagner en y restant.

 

 

 

XII : Une 2ème nouvelle vie

 

J'ai alors alterné mon voyage entre diligence, chariot, cheval magique au trot... Le voyage m'a prit 20 jours. J'ai même triché un peu; j'ai prétexté une urgence auprès de certains gardes à cheval pour qu'ils me déposent le + vite possible à la poursuite d'un dangereux criminel. Ca a du bon de faire partie des héros, les gens se mettent en 4 pour vous, et puis, j'ai toujours ma plaque de paladin inquisiteur, avec des menaces au cas où je n'aurais pas ce que je veux quand je le demande ^__^

 

Enfin arrivé à Ucoraï, il y avait cette guilde des aventuriers assez animée. Le maitre de la guilde avait beau avoir vu beaucoup d'années passer, il avait l'air en pleine forme. Comme si les lieux attendaient de mourir avant de reprendre beaucoup de vie.

 

Je croisais beaucoup de monde. Tout un tas de gens attachant et différents les uns les autres. Personne ne ressemblait à quelqu'un d'autre. Certains parlaient plusieurs langues. D'autres ne pensaient beaucoup à faire la fête. Les idées et l'imagination ne manquaient jamais.

 

Il y avait même un projet en préparation pour un évènement, qui aurait lieu après 1 an, appelé "Les 2 saisons"; ayant lieu l'hiver et l'été d'une même année, c'était une sorte de festival où la convivialité est bienvenue, avec un plusieurs particularité. Il y avait des compétitions, des expositions, des discussions, de lieux où bouffer, des prix à gagner... De nombreux amis à connaitre, aussi.

 

1 an s'était écoulé. Entre temps, j'avais participé à certaines missions au tableau d'affichage de la guilde des aventuriers. J'avais participé au "2 saisons", celui de l'hiver, occasion durant laquelle j'ai croisé beaucoup de monde avec qui je me suis attaché.

 

J'ai aussi remarqué un gars en long manteau de cuir à capuche avec un masque et un arc. Shin... Champion du tir à l'arc de la guilde des aventuriers. J'avais discuté avec lui, un peu. Le courant passait très bien. Il m'a d'ailleurs vaincu au tir à l'arc, et son talent ne se dément pas. Puis il y avait un pari au bras de fer. Mais j'ai été vaincu par un nain... Grunlek. Il avait un bras mécanique fascinant, et pourtant, c'est avec son bras de chair qu'il m'a battu. C'est sur un rapport de force que j'ai été, et j'y ai découvert quelqu'un de sociable et attachant. Il m'avait annoncé qu'il était sur un coup avec Shin, et qu'on pourrait bosser ensemble... Quelque chose de dingue... Une mission dont une bonne partie des gens sont revenus indemne ou psychologiquement brisé, laissant la mission non accomplie sur une invasion d'araignées. Il me laisserait réfléchir, afin que je ne réponde pas toute suite.

 

Durant les "2 saisons" de l'hiver, le 5ème jour de la semaine, il y avait pyromancien, lequel était venu mettre le feu à la fête tout en n'ayant incendier personne. Il avait surgit du feu, plein d'énergie et de dynamisme. Chose surprenante, il était apparu du milieu des flammes de cérémonie, mentis un moment pour dire qu'il était capable de se téléporter là où il y a du feu, avant d'avouer quelques minutes plus tard qu'il a été aidé. Oouh, Balthazar est un farçeur :D

 

2 semaines + tard, après avoir beaucoup fait connaissances et un tas d'autres choses ensemble, nos valises étaient prêtes. Car sur le surnombre d'araignées, on devait faire enquête.

 

Il fallait encore qu'on fasse une longue marche... Vers notre destin, on gambadait.

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