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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 15:45

Voyons-voir. Il y a la SF (Science-Fiction). Majoritairement, ce sont les jeux-vidéos (souvent du retrogaming ainsi que des adapations venant d'un support télévisé ou en livre), suivie en partie des séries, et en infime partie, les livres (car je finis très rarement, ou jamais c'est selon), la lecture d'un livre.

Ainsi, pour la SF, j'ai été inspiré par :

- Albion

- Ascendency

- B.A.T (1er comme 2ème épisode)

- Buck Rogers (1er épisode, Countdown to Doomsday et 2ème épisode, Matrix Cubed)

- Dreamweb

- Fragile Allegiance

- Gateway 1 et 2 (Adaptés en jeux vidéos d'une oeuvre littéraire de Frederik Pohl)

- Maestrom

- Master of Orion 1 et 2

- Millenium 2.2 et Deuteros

- Neuromancer.

- Protostar

- Reunion

- Ufo et X-com (les suites de UFO).

- Robinson's Requiem.

- StarControl 2 (Le 1er n'est qu'une succession de situations manquant de dynamique scénaristique)

- Starflight

- Syndicate (Le 1er du nom, ainsi qu'American Revolt et Syndicate Wars)

- Timequest

Je pense en avoir oublié, et au besoin je rééditerai la liste.

Pour les séries télévisées, Sliders et Stargate SG1 me viennent à l'esprit.

En livre, et bien, il y a toujours Gateway (La Grande Porte, si on traduit le titre en français), mais j'accroche tellement mieux à la version jeu vidéo. Un traumatisme scolaire (l'obligation) me fait beaucoup détester la lecture... Une seule fois dans ma vie, j'ai lu un livre de la 1ère jusqu'à la dernière page.

La SF m'a fait prendre goût aux possibilités de problèmes, de solutions, d'alternatives, allant du pire jusqu'au meilleurs (oui, je commence par le pire ensuite terminer avec le meilleur, et pas l'inverse. J'aime terminer en beauté).

Dans Ascendency, X-com, Syndicate, ainsi que Millenium et Deuteros, vous avez *besoin* de la recherche scientifique pour avancer, quelque soit le but du jeu, car sans progrès, vous avez déjà perdu.

Pour Ascendency par exemple, vous choisissez d'incarner une race alien. Je sais pas pour vous, mais ça fait du bien d'être quelqu'un d'autre qu'un être humain. Chaque race a un but qui diffère d'un autre : par exemple, l'un d'elle cherche à tout prix à conquérir, une autre à faire la paix, ou encore atteindre le maximum de technologie possible.

Parfois, la recherche technologique est une question de vie et de survie. Dans X-Com, on cherche à lutter contre des envahisseur, chose qui ne se fait qu'avec une compréhension préalable de leur mode de vie, de leur technologie pour ensuite éventuellement la reproduire.

Pour les cas où l'humanité ne progresse pas, stagne, voire perds énormément, il y a Syndicate; une entreprise européenne a des ambitions économiques dévorantes. Pour devenir une entreprise avec un monopole qui s'impose contre les Etats, une entreprise, Eurocorp, a inventé un outil ludique permettant de subjuguer la volonté des clients : le persuadotron.

La personne qui y joue travaille automatiquement pour cette entreprise de monopole économique, dont la visée est donc immanquablement mafieuse. Chaque mission à effectueur vise à soumettre tout un Etat à la volonté d'Eurocorp. Pour Syndicate Wars, Eurocorp fait face à une rébellion grandissante de par la mutinerie de 9 scientifiques ayant travaillé pour Eurocorp. La joueuse, ou le joueur, choisit un camp en quelque sort : soit les 9 scientifiques intégristes, soit la mafia. Bonjour le choix ! Le jeu avait même en préparation inachevée le choix de choisir les anarchistes, dont le but est d'anéantir tout à la fois les mafieux et les zélateurs.

Pour StarControl 2, Starflight et Protostar, l'humanité est dans la mouise.

Pour le 1er jeu cité, l'humanité, faisant partie de "L'alliance des Etoiles Libres", a perdu contre la "Hiérarchie". L'alliance est composés des races (y compris les humains. Une race de robots, ainsi que des cristaux sont perçus comme étant les chefs de l'alliance de par leurs idées et leurs savoirs) cherchant une paix par la coexistence, tandis que la hiérarchie, commandée par une race, les Ur-Quan, veut soumettre les espèces pour effectuer ladite paix. Dans StarControl 1, tout est possible, mais pour StarControl 2, l'Alliance a perdue. S'ensuit une longue histoire dans laquelle une expédition scientifique envoyée par la Terre, le but de l'histoire étant de se relever, se préparer, et peut-être un jour vaincre les Ur-Quan, si c'est la seule solution qui s'impose.

Reunion est à peu près basée sur la même idée.

Pour Starflight 2, la terre a perdu tout un commerce sur un carburant pour voyager à la vitesse lumière dans l'espace, et dans Protostar, la Terre est en état de siège à cause d'une race de conquérant.

Pour Starflight, le but du jeu sera d'enquêter pour faire tomber la race qui a le monopole du carburant permettant les voyages interstellaires, et pour Protostar, on incarne un espion ayant effectué la partie délicate de passer à travers la ligne des vaisseaux spatiaux faisant le siège, et une fois de l'autre côté, faire du commerce et de la diplomatie, l'argent gagné devant être partiellement versé à la Terre pour que le siège puisse continuer sans que la Terre en souffre, et tout en faisant ce commerce avec des races extra-terrestres, ce qui implique de ne pas faire de marge trop élevés.

Sans ententes commerciales, ni diplomatie, pas d'ententes avec les espèces extra-terrestres non hostiles envers la Terre, et sans cette entente, la Terre ne sortira jamais du siège dans lequel est elle est embourbée. Au fond, donner de l'argent à la Terre pour pouvoir endurer le siège revient à acheter du temps.

Dans B.A.T, notamment le 2, on incarne aussi un espion dont le but est d'empêcher une entreprise d'avoir un monopole commerciale, chose qu'elle fait en étant peu hésitante à recourir à la violence si la solution "amiable" ne fonctionne pas. Bien sûr, les mafias se font bien voir en s'abstenant d'être violente.

Millenium ne dit rien sur ce qui a causé la mort de la Terre. Ici, on y incarne un/e commandant de la base lunaire, ultime espoir pour l'humanité de survivre, que ce soit en colonisant plusieurs planète, ou en trouvant un moyen de ramener la Terre à la vie, et la rendre habitable une nouvelle fois.

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 15:34

Il y a la lignée des D&D. Je ne vous l'ai peut-être pas encore avoué, mais les RPG font partie de mes passions, et celà dit, je préfère largement les versions en jeu vidéos : pas de papier ni de calculs multiples et instantanés.

Strategic Simulation Inc (SSI en + court) a sorti de nombreux jeux basés sur les D&D. Je peux aussi citer Black Isle et Dreamforge qui en ont fait de même. Il y a en probablement d'autres.

Là où Dreamforge "bâcle" (et je l'en félicite) la considération de l'alignement, SSI ainsi que Black Isle a trop surchargé l'alignement.

Dans les D&D, "l'alignement", c'est un schéma de personnalité cependant très étriqué et sans nuances. C'est une combinaison de 2 positionnement : 1 basé sur l'organisation sociale (loyal, neutre, chaotique), et un autre sur la moralité (bon, neutre, mauvais).

La question des alignements, tels qu'envisagés, suppose une attitude conditionnée, souvent impulsive, et presque toujours prévisible.

Ces alignements partent du principe que le comportement et la psychologie sont évidence fabriquée selon un moule, le "bon" ne faisant jamais d'erreur éthique, ne luttant que contre le "mal", le "mauvais" n'étant qu'égocentrisme.

Inconvénients majeurs de ces alignements : ils ne conçoivent jamais l'erreur humaine, ni l'exception ou le sacrifice à faire, surtout avec le "bon" et le "mauvais". Curieusement, dans les D&D, on ne connait jamais de "bon" ayant commis des erreurs épouvantables, comme le crime de torture comme par l'inquisiteur (le kit du paladin). Une iniquité quand on connait le recours facile à la violence. Le "loyal bon" n'imagine jamais infiltrer une mafia et sauver les apparences alors même que l'infiltration serait nécéssaire.

Le mauvais ne s'intéresse qu'à son égo, et curieusement encore, le mauvais n'est jamais touché par les meilleurs choses qui peuvent exister. Absence d'imagination, jamais le loyal mauvais (un dictateur s'il fallait se fier à un exemple) n'aurait l'idée d'ouvrir un hospice ou d'accorder la démocratie pour se faire bien voir.

La + grosse erreur de "l'alignement", c'est le manichéisme, chose que je reproche très souvent.

Les jeux "nuancés

Dans d'autres jeux nettement mieux fait sur le rebondissement et les apparences dans lequelles ne pas tomber, je peux citer Ravenloft 1 (Stradh's Possession) et Ravenloft 2 (Stone Prophet). Je ne parle pas seulement du concept RPG, mais aussi du rebondissement dans l'histoire. La psychologie des personnages est très variées et complexes, s'abstenant de tout simplisme. Vous pouvez par exemple tomber sur une sacré personnalité cependant très dynamique, mais aussi tomber sur quelqu'un de très méfiant qui peut vous aider si vous lui prouvez qu'il/elle peut vous faire confiance.

Le 2ème épisode va + loin, car ici, il y a bien un tyran, et pourtant, le but du jeu ne sera pas de le renverser, loin de là. Le jeu fait même règner le mystère quand à savoir si le tyran est tombé ou s'il est maintenu, mais + généralement, la joueuse (ou le joueur, car Ravenloft 1 et 2 ne sont pas sexiste) qui gère ses personnages apprendra très vite qu'il s'agira + de survivre dans le monde hostile que de chercher à le rendre agréable. De fait, la survie a tendance a être supérieure à la justice, car la necéssité ne permet pas toujours de choisir ce que l'on veut, ne laissant la possibilité que de faire ce que l'on peut.

Aucune psychologie des personnages n'est évidente, et pas question de parler de "mal". On cherche à savoir selon l'intrigue qu'est-ce qui pose un gêne, en quoi elle consiste, et comment la résoudre par exemple. Est-ce que les gens que l'on rencontre en valent la peine ? Dans ce type de jeux à l'écriture variés, vous ne pouvez donc jamais vous baser sur le faciès d'un personnage pour établir s'il en vaut le coup, raccourcis qu'empruntent largement les jeux de SSI et de Black Isle (ouuh, comme les personnages dits "mauvais" ont une attitude et une apparence évidente; la nature est soit bonne soit mauvaise, laissons-tomber l'évolution sociale et individuelle de la personne).

Dans Quest For Glory, le personnage principal peut, au choix, être :

- Un Guerrier.

- Un Magicien.

- Un Voleur.

- Un Paladin.

L'alignement est totalement oublié ici. Le + intéressant est le voleur, suivis de près par le magicien, ensuite le paladin, et enfin le guerrier.

Contrairement aux stéréotypes de l'alignement, le personnage principal est nettement + libre d'évoluer. Le Paladin peut entrer par éffraction pour libérer un prisonnier qu'il sait innocent du crime qui lui est reproché, mais parjure la notion de justice s'il vole le shérif qui l'a enfermé, et au niveau des conséquences, mieux vaut pour le paladin de ne pas se montrer en face du shérif à moins qu'il n'ait déjà les preuves de l'innocence du prisonnier, et dans ce cas, le shérif n'a ni raison de chercher le prisonnier, ni de chercher le paladin (même si le shérif se doute qu'il a quelque chose à voir avec l'évasion) : des risques ont été pris mais la justice a eu lieu car il n'y a eut aucun préjudice.

La question du comportement repose sur l'éthique, des risques et des conséquences mesurées.

Dans une autre option possible, le paladin peut ne pas prendre de risque pour libérer le prisonnier : s'il souhaite le libérer, autant trouver les preuves (la falsification étant toujours hors de question) de l'innocence du prisonnier, et si le shérif est intègre, il ne gardera pas plus longtemps le prisonnier, et le libèrera volontairement. Inutile de dire que cette option est bien moins risquée pour des chances de réussite comparable.

Dans un autre épisode, le paladin rencontre un ex-voleur condamné. Ce dernier l'avait préalablement invité à le voir. La nuit venue, il explique au paladin qu'être condamné "sans honneur" est difficile; quand l'ex-voleur tente d'aborder quelqu'un d'autre, personne ne le voit. Quand il propose son argent pour acheter quelque chose, l'acte de commerce est purement et simplement ignoré (pour ne pas ouvertement refusé). L'ex-voleur dit alors au paladin que la seule solution qui lui reste serait de partir, mais aucune caravane (expéditions de commerçants, voyageurs, mercenaires, voyageant d'un endroit à un autre afin de se garantir la sécurité du voyage) ne part de la ville. L'ex-voleur n'a donc pas d'autre choix que de supplier le paladin de l'aider. Libre au paladin de refuser ou d'accepter d'aider l'ex-voleur. Comme son argent n'est pas accepté en ville, l'ex-voleur refuse l'argent, mais demande volontiers de la nourriture.

Dans un des 2 premiers épisodes de Quest For Glory, il existe un score sur x/250 caché appelé "Points de Paladin". Inutile de dire qu'en tant que voleur (si c'est l'occupation du personnage principal), impossible de gagner des points de paladin.

Les RPG "nuancés" sont finalement assez rares dans le jeu vidéos.

[N'ayant pas forcément finis cet article, je le termine maintenant, je le mettrais à jour + tard]

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 18:51

Il y a des choses, que je découvre, des vidéos, des clips, et dans la très large majorité des cas, ce sont les sites de visionnages en lignes. Donc Vimeo, Youtube, Dailymotion. Il y en a probablement d'autres qui dont je n'ai pas encore entendu parler peut-être.

Pour ce qui concerne JDG (Joueur Du Grenier), je suis tombé sur ses vidéos par hasard, et c'était Youtube qui l'avait proposé sur sa page d'accueil. D'habitude, je découvre les choses au hasard des visites des suggestions, mais chose exceptionnelle, ce n'était pas le cas pour JDG.

1ère fois en regardant un Papy Grenier

Ma réaction de base devant des têtes que l'on me montre sans passer par les suggestions, c'est souvent "ah mais qui c'est lui ? J'ai rien demandé". Et puis, de fil en aiguille, probablement en cherchant sur google, je me suis intéressé à l'une de ses vidéos : "Home Alone".

Ah, les séries d'enfants en vacances archi-vu.

Qui nous gavent, et ne nous surpennent plus.

J'ai tout regardé, et que ce soit en terme de liberté de ton, osant tous les goûts en terme d'humour. Et j'ai tout adoré : la mise en scène, les voix, Jean-Louis la chaussette (j'adore le surréalisme), le surréalisme, le côté magique, la critique contre les incohérences du jeu (du moins dans ses versions les moins bonnes)... Je vais pas abuser en faisant toute la liste.

Mais ce qui est certain, c'est que j'adore la façon de faire,

Pas du tout pépère.

Les Tests JDG

Puis ensuite, j'ai finis par toutes les vidéos de JDG. Et toutes les idées me plaisent : les hors-séries, les tests, les papy greniers, le grand-père qui raconte sa fausse-vie. J'ai d'ailleurs une idée sur un papy grenier qu'il pourrait tenir compte, mais pour ne pas trop gâcher la surprise, je ne dirais ni le titre, ni le contenu en public. On sait jamais.

C'est peut-être aussi parce que l'humour consiste aussi en un absurde avec de l'imaginaire et un côté magique auquel je m'amuse à croire (je pense par exemple aux coups de marteau pour réparer un ordi, au vénérable mage dans un bar à strip-tease qui raconte sa quête, aux sortilèges lancés...) Là encore, les exemples sont nombreux. Dans le genre truc barrés que j'adore, il y a "Scrubs", "Earl", "South Park". Je m'y retrouve complètement en regardant JDG.

Les tests de JDG dénotent son esprit critique quand il démontre par exemple les inepties de conceptions de jeux, d'idées, et de moeurses douteuses, aussi. Très argumenté, et aussi très moqueurs contre ces bourdes qui ont empêchés les bouses d'être vraiment intéressantes.

Par conséquent, les tests de ces jeux, qui n'auraient jamais dû sortir, démontrent aussi le souci de l'aspect qualité. Le premier arrivé tomberait probablement dans le panneau en ne se fiant qu'aux apparences de son style verbales : "Mais il n'aime rien. Il est méchant". Et bien, pas du tout ! C'est juste que tester des jeux nulles demande du courage... ou du masochisme ? :D

Voilà quelqu'un qui se sacrifie pour nous divertir, et qui le remercie pour ça ? Personne ! Aucune gratitude, pas de tape compatissante sur l'épaule, rien ! Monde cruel :'(

--Et Seb dans tous ça ?--

JDG n'est pas non plus sans défaut. Quand il est énervé, il s'en prend à Seb, son technicien souffre-douleur.

Imaginez ce que c'est de travailler pour JDG : Seb a déjà été attaché, abandonné, pris en otage, enfermé... Il s'est même fait tiré dessus et brûlé par JDG ! C'est déjà une chance énorme que son nom apparaisse en fin de générique. Seb ne doit pas rigoler tous les jours :| Et malgré tout ça, Seb est stoïque. Il n'abandonne pas JDG, il ne fait jamais grève, il ne se révolte pas... Il ne pleure jamais (il est peut-être habitué, depuis le temps), il ne lui demande jamais rien, aussi... Nous avons un cas évident de Syndrome de Stockholm, mon cher Freud -__-

C'était le paragraphe "Seb, tiens bon" :D

Retour sur JDG

Donc disais-je, j'apprécie l'idée de JDG.

JDG et les participants.

J'aime bien aussi quand il fait intervenir ses collègues pour des aventures, aussi. J'ai déjà mentionné qu'il collabore avec Seb, mais il y a d'autres collaborateurs. Ca rappelle qu'il ne fait pas ça tout seul. Je sais qu'il y a quelqu'un qui s'occupe du mixage, du son, qu'il y a des participations aux rôles... Il est peut-être + que temps pour moi de voir ce que font les collaborateurs, et surtout, de me souvenir du nom de tous le monde.

J'avoue avoir beaucoup rigolé quand JDG a fait le mec qui sait pas draguer dans son spécial saint-valentin, quand il tripote le visage de la chérie :D

"Laissez-moi deviner : premier rendez-vous non ??"

Ce que l'on ne voit pas, participe à ce que l'on voit.

Il y a aussi les explications techniques et les contraintes de temps. Avec tout ce qu'il fait, JDG ne plus rien faire tout seul, ou alors le contenu arriverait à un rythme ralenti redoutable.

Quelque part, savoir les coulisses des vidéos fait mieux comprendre le rythme des diffusions. Car oui, nous visionneurs, nous ne voyons que le produit fini, et ne voyons ni ne vivons rien du temps passé, ni des efforts fournis. Ne voir que le "produit fini" peut faire oublier la réalité des coulisses sur la préparation des vidéos.

Nous visionneurs, pouvons être à la fois un bienfait et un méfait envers celles et ceux que nous admirons.

- Un bienfait, car en étant nombreux à regarder, nous signifions notre attention motivée, laquelle peut être motivante pour le/la vidéaste, donc devenir une raison de continuer.

- Un méfait, car on peut déraper en en attendant trop, et donc trop presser le/la vidéaste pour qui produire une vidéo doit rester un plaisir, et non une corvée. La corvée comme le plaisir peuvent être perceptible dans le rendu.

L'envers du décor est tentant à ignorer quand on apprécie beaucoup ce que l'on voit.

Création

JDG a indiqué dans un vidéo qu'il va graduellement lâcher la partie test de jeux pourris de sa chaine https://www.youtube.com/watch?v=d4cErSSnYq8

Si j'ai bien compris, il prépare lentement la transition vers "Bazar Du Grenier" (BDG donc, à moins qu'il garde JDG) https://www.youtube.com/channel/UCCMxHHciWRBBouzk-PGzmtQ/featured

Sincèrement, j'apprécie beaucoup la nouvelle chaine. JDG (ah vous voyez, je l'appelle quand même JDG et pas BDG alors que je dois me consacrer à sa nouvelle chaine) fait en fait un peu de tout.

Les "Let's Play"

Il y a + de rubriques. Déjà, il y a les "Let's play". Pour les anglophobes, celà signifie "Jouons à". C'est un concept où tel vidéaste joue à un jeu, soit pour tout jouer, soit juste pour le tester sur une partie court (ça dépends des vidéastes, je crois), chose très commode plutôt que de se fier à un magazine comme c'est + vivant. L'occasion de savoir ce qu'il y a à découvrir, si on doit s'éloigner du jeu en question, ou si il manque des choses, mais où on peut néanmoins y trouver son compte.

Je suis donc plutôt neutre sur les "Let's Play", car l'appréciation du "Let's Play" dépends si on aime le jeu joué ou non.

"Jeux en Vrac"

Il y a ensuite la parties "Jeux en vrac". JDG ne se concentre pas exclusivement sur les jeux bien, ni sur les jeux pourris. La partie. C'est la partie test de JDG. Contrairement aux "Tests du Grenier" sur sa 1ère chaine de base, la partie "Jeux en vrac" de Bazar Du Grenier est + large sur les jeux que JDG teste. Quelque part, je trouve la rubriques "Jeux en vrac" + ouverts que "Tests du grenier".

Là où "Tests du Grenier" se concentre que sur les jeux pourris sortis dans les années 90 et avant, "Jeux en vrac" est + varié. Bon, moyen ou mauvais, et quelque soit l'année, la rubrique "Jeux en Vrac" teste de tout en fait. Pour tenter de trouver mes mots, "Jeux en Vrac" évite la monoculture en quelque sorte qu'impose le format de "Test Du Grenier". J'ai *tout* regardé, et je pense que la rubrique "Jeux en Vrac" laisse une + grande marge de choix sur les jeux que JDG peut tester, et j'y retrouve cette même franchise dans les tests ! A exploiter.

"Aventures"

Aventures, la partie de Bazar qui, si on m'obligeait à choisir, entre "Jeux en Vrac" et "Aventures", ce serait "Aventures". Je crois que mon côté imagination est sollicité, apprécier les RPG a sans doute contribué à ma préférence.

C'est très commode de faire les parties à distance plutôt que d'attendre que chacun se rendent au même endroit, attendre l'aut' toujours en retard.

Si j'apprécie "Aventures", c'est de par le côté discussion de groupe. Plutôt que de choisir entre des options pré-existantes, il y a une discussion de groupe en ce qui concerne les options possibles.

Le MJ [Maitre du Jeu. Il donne des indications scénaristiques, la description des lieux, ce qui est faisable ou pas d'après la discussion de groupe, et les conditions d'exécution d'un plan d'action], et c'est le moment d'en parler, est très descriptif. La description est immersive et ajoute à l'ambiance. En vue de dessus, on a la scène générale. Ca + la description ajoute à l'ambiance du jeu.

La musique est discrète, et en l'entendant attentivement, elle aussi ajoute à l'ambiance, car elle réponds bien au moment que vivent les personnages (Situation de combat, discussion tendue, moment paisible, moment de réflexion...). Il y a peut-être une musique que j'ai reconnu, mais globalement, l'ambiance musical évite les musiques archi-entendus (je déteste la musique de la Guerre des Etoiles, mais je déteste aussi "Happy", de Colin Farrell). Tout est fait pour éviter que l'ambiance musical ne devienne un blind-test. J'ajoute aussi que j'apprécie que les musiques ne comportent d'aucune chanson ou de voix humaines. On ne se sent pas imposé de ressentir quelque chose en particulier. Donc, en résumé, ambiance musical : impeccable et réponds très bien aux situations dans lesquels se trouvent les personnages.

Toujours pour l'ambiance, j'apprécie également les croquis qui viennent résumer une situation ou parfois une idée farfelue. L'immersion est une nouvelle fois améliorée quand tel ou tel personnage incarné par l'un des joueurs. Par exemple, le rôdeur de l'eau est pratiquement le seul à ressentir et entendre le message d'un élémentaire de l'eau. A ce moment là, le MJ demande aux 3 autres personnes d'enlever leur casque (micro + écouteurs), puis montre au seul qui écoute ce qui se passe, ce qu'il est censé voir. Une fois que c'est finis, les 3 autres personnes remettent, à la demande du MJ, de remettre leur casque, et à charge pour celui qui a "vécu" la situation d'expliquer aux autres ce qui s'est passé. Usage dynamique du téléphone arabe ayant un but précis, et qui implique que comme dans la vie réelle, chaque individu ne peut pas tout savoir, et que si c'est necéssaire, la personne doit demander si elle tient à savoir.

La partie la + délicate des jeux où les protagonistes sont vivants, c'est la partie discussion. J'y retrouve parfois quelques longueurs dans les discussions, mais celà ne gêne nullement mon appréciation du concept "Aventures". Les échanges sont vivants avec une vraie capacité d'innovation d'idées sur la suite des opérations sur telle ou telle situation. Le MJ fait cependant attention à veiller à ce qu'il n'y ait pas de monopole de la prise de parole.

Les commentaires sont variés et très dynamiques. La réflexion à voix haute est pertinente quand il s'agit de remarquer une faille à une idée. Tous le monde échange, mais personne ne s'agresse. Les remarques de Bob Lennon me font souvent rire quand il s'y met :D

J'ai aussi aimé la partie quand Seb, dans le rôle de Shin, s'entend dire qu'il a gelé la mare, mais aussi ses mains avec la mare, et qu'il a dit "m*****rde" :D

Et ce garde, qui arrose un paladin avec de la bière... Mieux vaut ne pas être témoin quand ça arrive :D Ni même victime, et encore moins l'auteur :D

Il y a de tout avec les commentaires, mais je ne m'ennuis jamais.

J'en viens parfois à me demander un truc. Avec tous les "RPG Numéro 1", "RPG numéro 2" dans la chaine "Joueur Du Grenier", et qui ont formé une histoire loufoque que j'ai aussi apprécié, est-ce ça esquisserait l'existence que "Aventure" serait tourné en vrai sous la forme d'une mini-série ?

Dans ce cas, "Aventure" tel qu'il est fait avec le MJ et les personnages serait en quelque sorte un scénario à l'essai, et une fois "Aventure" terminé, ça donnerait peut-être (car ce n'est qu'une hypothèse de ma part) le scénario de "Aventure". Et dans ce cas, le tournage comprendrait tout à la fois les réussites comme les échecs enregistré durant la partie "sur table avec dés et MJ" de "Aventure", sauf que le tournage exclurait évidemment le MJ et les dés.

Inspiration

Et bien voilà ! Ce que j'évoque ne sont que de simple suggestions, mais les idées que j'ai trouvé en dit beaucoup sur la très bonne appréciation que j'ai sur "Bazar Du Grenier", chaine qui en fait pour le + de monde et pour tous les goûts autant que possible.

Car oui, il y a énormément de choses que j'ai aimé, et moi qui déteste quand les choses tournent en ronds et risquent de faire la même chose à longueur de temps, l'audace de JDG d'ouvrir Bazar Du Grenier, chaine expérimentale, est la bienvenue.

Je ne me suis pas trop intéressé à GameDev Tycoon. Je bloque peut-être sur pourquoi faire un jeu à propos de développement de jeux. Ou peut-être parce que je pense que c'est pas aussi simple, et je n'accroche pas au concept du jeu qui est de développer des jeux vidéos (et ça correspond peu à l'idée que je me fait : GameDev me donne trop l'impression de voir le jeu vidéo en bien commercial et en marché, et pas du tout sur l'aspect artistique... Je le sens pas). Ca peut arriver que je n'aime pas.

La seule chose qui m'inquiète, quand je tombe sur une critique, c'est si elle est impossible ou fataliste, et dans ce cas, la critique perd tout de l'aspect constructif qu'elle est censée apporter. Je peux moi-même tomber la-dedans si je ne fais pas attention.

Mais d'ailleurs, c'est tout l'atout de "Bazar Du Grenier". JDG fait des choses qui peuvent plaire ou ne pas plaire, et en se restreignant le moins possible. Se restreindre le moins possible, de mon point de vue, c'est justement ne pas chercher à plaire à n'importe quel prix au + de monde possible; le faire traduirait un souci démagogique ou du pure mercantilisme, sinon une absence d'affirmation de l'expression de sa propre audace ou de sa propre créativité. JDG ne tombe pas dans ce type de travers.

Donc, merci encore à JDG de s'attacher à l'innovation. Créer une nouvelle chaine ne peut que lui permettre de faire le + de choses possibles, donc d'éviter de tourner en rond.

Ah oui, pour rappel, JDG ne fait pas tourner à lui seul ses chaines (ou alors c'est un surhomme s'il peut tout faire tourner seul sans ralentir). Il y a aussi Seb. Merci de ne pas l'oublier :D

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 17:22

A présent, je sais que j'en ai assez. J'en ai marre :

- Des formations à gogo

- Des stages dans lesquels on exerce à peine à pas du tout le métier qu'on visite.

Quand j'avais 14 ans, ou 16 ans, je VOULAIS faire du concret, découvrir un travail, un avenir, pas accumuler les cursus invraisemblable et dont l'aboutissement n'existe même pas.

Je le dis haut et fort : J'ai gâché le 1er tiers de ma vie, et un grand nombre de gens y ont participé. Mon esprit est un melting pot d'extrêmisme comportementaux de tous bords. Jamais je suis sûr de comprendre quelque chose, il y a eu et il y a toujours quelqu'un pour y trouver à y redire. C'est comme si ce que je faisais ou ce que je disais ne comptais que si je joue au donneur de leçons ou si je me mets en colère.

C'est pas ouvrir un avenir à la jeunesse quand on veut la parquer à tout prix sur des chaises, et écrire un tas de trucs qui ne vont pas servir et qui ne seront pas retenus. Le tout avec des enseignants soit médusés, soit utopistes, soit abusif... Merde !!

C'est une chose de faire "Wesh, regarder, j'ai un gros diplôme"; cette crânerie est du même acabie genre "Ouais, regardez, j'ai de belles pompes".

Stop, assez !! Que l'administration française arrêtes de financer des formations qui ne sont jamais ou de façon passagère, au contact des entreprises. C'est débile de "faire des démarches"; sans registre ou répertoire de boites ou de gens prêt à accueillir en alternance, c'est totalement débile de se débrouiller seul, et miser sur le hasard qu'une entreprise serait intéressée. Il y a un gouffre entre ne pas faire les choses à la place des gens, et les laisser se débrouiller au petit bonheur la chance (pour ne pas dire, les laisser tomber).

La boite, et la formation DOIVENT se connaitre, et il revient au formé de prendre contact en effet. C'est débile demander au formé de se débrouiller seul ou de jouer les portes-drapeaux. Les entreprises intéressées, elles, qu'est-ce qu'elles attendent pour se manifester auprès des formations, au lieu de jeter à la mer une petite annonce ?? Et les formations, est-ce normales qu'elles fassent leur enseignement dans leur coin, sans jamais connaitre d'entreprises qui embaucheraient chez-elle ??

Le hasard ! Le hasard qui décide à l'avance si vous avez perdu ou gagné, et les chanceux seraient bien inspirés de ne pas se vanter, c'est déjà insultant de devoir assumer un échec en essuyant un regard de pitié. C'est donc pas pour apprécier de se faire achever par des connards heureux.

J'ai horreur de parler de moi, je le déteste encore + qu'on s'intéresse de près à ma biographie.

Finalement, l'Etat comme les collectivités DOIVENT arrêter de financer des formations au grés de leur générosité; ou les entreprises, les gens en formation ou en formation achevée, et les formations se connaissent, et dans ce cas, normal que le contribuables donnent un coup de pouce à l'aboutissement, ou il y a cessation de financement.

Qu'on envoit chier ces formations débiles dont les dépensiers se relaient à une communication bien faite sans interroger le sérieux de ces formations. Les politiques sociales et d'insertion n'y connaissent vraiment rien !!

Je tiens à dire que le département de Mayenne, personne ne doit s'y installer, sauf si vous aimez mourir d'ennui, et attendre 6 mois avant qu'une boite ne vous réponde. A part les vieux grabataire inutile et nostalgique à la con qui : ne veulent du "calme et de la tranquilité", veulent de la préservation de l'environnement tout niais, mais se plaignent que ce soit trop calme ==> Etoufez vous de votre naftaline et de votre démence, gérontocrates. Enfoncez-vous bien à devenir des légumes, ça vous va très bien de regarder la télé. Bandes de lobotomisés. Mourir seuls semblent être votre peur, mais vous vous débrouillez très bien pour y parvenir.

Vos larmes de votre arrogance seront la pire douleur dans laquelle vous mourrez.

Le pire, c'est que si moi-même, je fais pas attention, je pourrais devenir comme vous, mais j'ai de la chance, vos comportements merdiques m'ont avertis de ce qui pourrait m'arriver.

Mayenne : A moins de ne jamais avoir d'ambition, avoir fait un mauvais choix de carrière, ou avoir été muté par un supérieur au sens de l'humour très particulier, ou apprécier mourir (pour de bon) d'ennui, vous ne devez surtout pas y allez, ou vous le regretterez.

Quand je serais parti, je serais de toute façon déjà loin le jour où les extrêmistes arriveront (et avoir peut d'eux ne les a jamais arrêtés, et n'a jamais été une alternative). Autant refermer le couvercle, au lieu de se parer de la confortable hypocrisie d'avoir la même depuis une trentaine d'années. Ce sera votre purgatoire.

Le mal du pays, je ne le connais pas là où j'ai gâché ma vie, et où j'aimerai ne plus *jamais* y être vu. Je vous hais. Ce département sera le cimetière de la terre brulée, là où mon ancienne vie doit mourir.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:45

Cet été, après cette semaine de vacance qui m'a beaucoup plu, j'ai découvert aujourd'hui cependant, qu'il existait 1 autre homme.

Il avait une vraie confiance en l'avenir comme lui-même et il rayonnait. A y regarder de + près, il avait une ressemblance étonnante avec moi-même. En fait, il est moi en quelque sorte, du moins pour l'apparence.

Mais dans le fond, il était quelqu'un d'autre. Je veux devenir lui, mais lui ne doit pas devenir moi. Je suis trop sombre et habité par la tristesse.

Ce n'est pas un frère jumeau, c'est un autre moi-même. Je le toucherais pour devenir lui. Il est ma nouvelle vie, mon nouvel avenir, mon nouveau départ. Là où j'étais en vacances, mon nouveau moi bienveillant et confiant était bien. J'ai ressenti ce qu'il était. C'était agréable, et nourris d'une grande sensation de liberté.

Ici, en septembre, j'ai alors découvert qu'un autre existait depuis l'âge de mes 6 ans. Il encombre ma vie, il n'est que déchéance, il ne m'a jamais aidé, il m'a toujours fait prendre de mauvaises décisions, il a toujours été complaisant à me mettre dans la détresse. Je suis cet ancien moi, et cet ancien moi est moi. Je ne veux plus de lui, il m'a tellement détruit. C'est lui, mon ancienne vie, celle qui n'aboutit jamais. Il n'a rien pour réussir, ni pour vivre. Il aime trop voir passer le temps pour oser y laisser une empreinte.

Je le déteste, je ne l'ai jamais aimé. Je suis resté avec lui, parce qu'il n'y avait pas un autre moi qui sache pourfendre les obstacles. Sa mauvaise compagnie n'a jamais été d'aucun secours. Si je pouvais, je te tuerais. Et si je ne peux te tuer, alors par Chronos, je remonterai le temps pour avorter ta funeste existence qui n'a fait que détruire la mienne sans rien apporter.

Les rares fois où ton impact ne se faisait pas sentir, ce n'est jamais parce que j'étais heureux, mais parce que j'oubliais que j'étais triste à cause de toi. Une fois, dans mes rêves, j'ai rêvé que je te tapais, que je t'étranglais, que je te tuais. Ta mort aurait été une libération et un vrai changement afin de ne plus être ce que tu es.

Mon autre moi aime les multiples plaisirs de vivre. Il osait côtoyer du monde, n'osant pas toujours adresser la parole, parce que mon ancien essayait beaucoup de tout gâcher. Sans lui, mon nouveau moi ferait de grandes choses. Il aime le soleil, il aime la vie. Même les gens les - recommendables ne lui font pas peur. Ma nouvelle vie veut naitre. Ce serait bien la 1ère naissance que je verrai comme heureuse.

Ma nouvelle vie est là, il me manque plus que de la rejoindre. Je m'impatiente d'être prêt. Je t'aime beaucoup, nouvelle vie. Tu es ce que j'aurai dû être depuis longtemps. Ma nouvelle vie veut découvrir et faire de nombreuses choses. Ma nouvelle vie veut le contact avec la vie, le monde réel, et faire tellement de choses.

Il n'y a en effet pas de triplé, mais ma nouvelle vie, je veux la vivre et mourir avec. J'en ai marre qu'on me bloque. Je veux savoir où est-ce que je me trouve.

L'homme nouveau que je veux être, il est là. Je ne veux plus habiter dans un trou perdu sans avenir, et idéalement, je ne voudrai ne plus jamais, au grand jamais, y revenir. Qui m'aime vraiment me suive (oui, j'ai plagié un roi), ou reste ou il se trouve. Je n'ai que faire des relations de servilité sans récompenses ni gratification sérieuse et mesurée.

Je te veux, nouveau moi-même. Je veux devenir toi, tous le temps, pour toujours. Que ton courage, ta bienveillance, ta confiance, et tes moyens d'être, agir et exister. Un jour, et je ne veux pas que l'on me fasse mentir, je fusionnerai avec toi. Viens me réconcilier avec la vie, j'y tiens.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 13:38

Ce qui est bizarre, c'est que dans un certain nombre de message que je veux bien reconnaitre comme positifs,

"L'amour" revient sans arrêt. Bien entendu, pas question de regarder la polygamie, et quant au désir, il n'apparait même pas. En somme, il y a comme une odeur de puritanisme à travers ces messages vu, vu et archi-vu.

C'est pas fini. On trouve également un grand nombre d'individus qui perçoivent la jalousie comme une valeur positive ! C'est comme si on disait qu'une lame empoisonnée pouvait renforcer un lien. Ajoutons à celà le plaisir de la violence, de la vengeance, et de la possession d'un autre individu qu'on tient à avoir à sa botte.

Faut-il rappeler qu'un grand nombre "d'amoureux" (on peut aussi parler "d'amoureuses"; la détresse humaine se moque des frontières de la discrimination, discrimination que la société humaine est aisément encline à soutenir, même sans le vouloir) sont très souvent, lors de ce genre de relations passionnels, les premiers à battre l'autre, à l'agresser moralement, à diminuer son existence, et d'une manière + générale, à la destruction de sa vie. La vie ne pouvant *jamais* se résumer à un coeur qui bat ou à une bonne santé.

Au passage, l'OMS reconnait 3 types de santé : la santé sociale, la santé mentale, la santé physique. L'idéal regroupe la combinaison des 3. Le délabrement de l'une de ces santés peut, indirectement, en anéantir un autre si ce n'est les deux qui restent.

L'essentiel dans une relation, n'est-ce pas de savoir avec qui on s'entend, et que ce degré d'entente peut grandement varier tout en étant constructif dans tous les cas ?

Il est possible d'avoir un ami que "l'on ne touche pas", des gens avec qui l'on ne s'attache pas trop, d'autres beaucoup. Du moment qu'il y a un respect des goûts très variés et des psychologies très différentes, pas besoin "d'amour" avec qui que ce soit.

Une aussi grande vantardise pour un amour platonique, n'est-ce pas exalter une passivité dans l'entretien des dites relations ?

Que les relations, nombreuses ou pas, et sentimentales, ou sexuelles, ou les deux, l'important n'est jamais l'utopie de "l'amour", mais un sincère respect à la psychologie et à la volonté humaine.

Comme toutes les utopies, à la première occasion où celle de "l'amour", l'utopie dégénère inéluctablement en dérapages en tous genre. Comme toutes les utopies, "l'amour" ne tient que très peu, voire jamais compte de la réalité de l'existence.

La réalité de l'existence humaine ne demande qu'à avoir les moyens de s'épanouir, pas à être enfermé dans une programmation sociale et sentimentale étouffante.

Je n'ai jamais honte d'apprécier l'aspect physique de quelqu'un, ou son esprit, ou même les deux quelque fois. Celà dépends grandement d'un individu à l'autre, et il en est de même pour moi. Il n'est pas non plus impossible de ne pas contacter tel ou telle. Dans le meilleur des cas, mieux vaut choisir les relations que l'on souhaite contacter.

C'est quand même éffrayant, de mettre quelqu'un, et être mis sur ce piedestal; on peut voir et être vu comme quelqu'un de "parfait". Combien de relations magnifique, "l'amour" détruit sans arrêt ? C'est vraiment valoriser l'isolement d'autrui comme soi-même. Aucune douleur morale n'est acceptable.

Je fais donc en effet parti de ceux qui déteste "l'amour", oppression de la liberté et du désir. Être prisonnier d'autrui n'est jamais justifiable, aussi difficile qu'il soit d'échapper à un tel destin.

En parlant "d'amour", on parle souvent de Cupidon. Qui parle de Cupidon parle de cupidité. Et ici, la cupidité consiste à s'approprier autrui.

Mille fois faire une distinction entre désir et compassion, que d'employer ce fourre-tout que je désigne entre " " dans le titre. Appelons les choses telles qu'elles sont au lieu de se fourvoyer à employer un mot biaisé qui désigne tout et son contraire.

Enfin, chaque esprit doit savoir être fort au lieu d'être toujours sentimental. Le sentimentalisme abusif tue quiconque le revendique comme mode de vie. Pareillement, l'insensibilité, je l'appelle également à disparaitre.

Je le dis toujours, un extrême amène à exister son extrême opposé.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 21:25

J'ai assez peur dans la vie. Probablement même paranoïaque.

Je me dis que j'ai trop accumulé de galères et d'échecs pour bien apprécier l'avenir. J'aurai aimé ne pas être aussi passif si on ne m'avait pas bassiné sur l'avenir plein de gloire et de réussite. C'est trop tard que je l'apprends.

Celà aurait-il fait une différence si je l'avais su + tôt ? Les offres de formations dispersées et approximatives en termes d'optiques d'avenir étaient déjà assez mince : c'est très souvent pour elle-même que nombres de formations existent, et pas tellement pour permettre de mettre un pied dans l'avenir. Chose qui relève encore trop du hasard pour permettre à une population de croire en l'avenir, dont une partie non négligeable se raccrochera volontiers au passé; on ignore souvent si c'est pas conservatisme ou par désespoir de cause.

Le facteur accablant, ce sont également la télévision. Regarder le battage autour de la rentrée scolaire, et son marasme de peur, d'angoisse de la mainmise de l'éducation nationale envers nos esprits. L'école n'en est pas moins une prison pour enfant. Le climat mental d'anticipation est néfaste et *jamais*, la société ne fais des efforts pour permettre aux enfants des pauses substantielle dans la journée pour retrouver les parents, au lieu de se revoir seulement 1h le midi pour se consoler. Aucun enfant dans l'Education National n'apprend la liberté, ils apprennent surtout la servilité d'un système qui veut toujours + se substituer à des parents qui ne reviennent voir leur enfant que 2 à 3 fois dans la journée, et sont bien sûr interdit d'entrer en classes pour soutenir leurs petits, au lieu de s'en séparer toujours aussi brutalement. Que l'école de la petite enfance laisse + fréquemment et beaucoup + longtemps les parents voir leurs enfants au lieu de toujours faire intégralement confiance au personnel, et laisser les esprits perdus et incertains s'isoler les uns des autres. On apprend pas la vie en communauté si on oblige des enfants à se séparer de leur parents.

Il y a tellement de choses qui font naitre des peurs, toutes ces peurs se conjugent, et vous obtenez une partie de la population qui est assez fermée, sans que ce soit necéssairement un acte conscient de fermer des barrières.

J'ai peur de l'avenir.

J'ai peur de ne jamais en trouver.

J'ai peur de ne jamais gagner et avoir ma propre vie.

J'ai peur de la vie en général, même de la mienne.

J'ai peur de vivre.

J'ai peur de la douleur.

J'ai peur de ne jamais être assez doué ou assez bien pour trouver quelque chose.

J'ai peur de ne jamais être à la hauteur.

J'ai envie de dire que j'ai peur de tout, tant pis pour l'exagération.

On en a trop attendu de moi. On a souvent manifester de la déception quand je ne réussi pas quelque chose. A celà, je suis pris en des feux multiples : plutôt ne rien faire que d'être triste encore une fois, parce que le peu d'ambition que je manifeste devient un échec. Je me sens facilement détruit.

L'inaction est la seule consolation qui existe quand il n'y a aucune réussite qui nous prouve que quelque chose est possible. On affirme que l'on apprend de ses erreurs, mais apprendre de ses erreur, c'est surtout apprendre à perdre quand l'échec n'est pas rare. Les orgueilleux de la réussite feraient bien de le comprendre au lieu d'enjoindre bêtement la multiplication à perte de nouvelles expériences.

Gens qui réussisent, touchent un salaire, un retraite, avez une vie bien réussie globalement... Sachez que je ne suis pas jaloux de vous, celà ne serait qu'inutile querelle. Mais quand vous faites la morale sur les 12 marches de la réussite, faites l'effort d'imaginer ce que ressent celui qui ne réussit pas. La douleur que vous infligez avec votre gloriole est insupportable. C'est encore pire quand vous vous plaignez qu'il n'y a pas de réussite des autres. Vous finissez par passer pour des imbéciles chanceux qui n'aviez à pas faire grand chose pour y parvenir. + vous vous plaignerez qu'il n'y a pas meilleure réussite que la vôtre, + votre réussite passera pour de la triche, de la chance vantée à tout va.

Oui, gens qui réussissez, je vous déteste, vous me débectez. La seule fois où celà ne se produit, c'est quand vous comprenez que la difficulté existe. Je ne suis pas ingrat envers les démonstrations d'humilité.

Médias dogmatiques, société figée, classes politique peu en phase, syndicats sectaires car trop puissants... Oh, la liste est trop longue... Faites preuve de tacts et de compréhension, ou vous n'arriverez jamais à rien, et votre haine de l'échec. La haine de l'échec est pire quand elle vient de quelqu'un qui a beaucoup réussi, de quoi faire passer un tel individu pour un parvenu. Ce qui est étonnant, c'est que ceux qui l'ouvrent le + sont ceux qui n'ont pas trop à se plaindre de leur qualité de vie.

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 14:10

A une période de ma vie,

Je suis parti.

Le néant était mon ombre.

Il habitait mon esprit.

Pour ce qui est de ma vie,

Il l'a rendu bien sombre.

Là où je suis allé,

J'ai senti ma vie ré-exister.

Là bas, il faisait souvent chaud. Cela m'épuisait quelque peu, mais me faisait le + grand bien. Porter des lunettes de soleil changeait quelque peu la couleur de ma vie. La chaleur devient étonnement supportable quand l'on porte des lunettes de soleil. On ne fronce pas les sourcils et évitons la ride du lion. Le front est détendu, sans pli de stress et d'éblouissement.

J'ai eu du mal à m'installer la première. Le mal du pays me broyait peut-être, et le stress parisien n'avait pas aidé. Le trajet était long, plusieurs heures. Enfin arrivé, j'appréhendais de connaitre les lieux que j'ai visité à pied pour la 1ère fois, très longtemps. C'est indispensable quand l'on visite un lieu que l'on souhaite adopter, aussi complexe qu'il soit.

J'ai pris un maximum de cartes qu'il était possible d'avoir pour me repérer. Google est géographiquement très utile. Vous pouvez visiter par avance une ville pour compenser l'absence de visite physique, et cela mieux qu'avec une carte qui n'indique jamais les points cardinaux, même sur les pancartes routières. Indiquer des points cardinaux partout limiterait les possibilités de se perdre, et serait moins flou que d'entendre plusieurs fois "tout droit", "à droite", "à gauche".

De ce lieu où je me trouvais, je l'ai visité au niveau de la proximité immédiate, mais surtout, j'ai visité son centre, le nerf de la guerre. L'on sait de quoi est fait une ville quand vous visitez son centre. C'est là que l'on connait le dynamisme de la vie urbaine.

Je l'ai fais. J'ai respiré la vie qui en déborde. Je me sentais habité par la ville. Je me sentais vivre. Je sentais mes rêves vivre, au moins un petit peu. C'est comme si le "possible" revenait pour moi, me réchauffer l'esprit. Les choses que l'on y trouve sont variés pour un maximum de goûts.

J'avais ce sentiment lumineux de savoir où je me trouve, et où je vis. L'enthousiasme, même partielle, du nouveau départ, venait me voir. Ma tristesse... était-elle exclue de ma vie, ou était-elle atténuée ? Quand j'y étais dans cet endroit que je peux juger merveilleux, je sentais la vie rejoindre mon esprit. On ne peut résumer la vie à des circonstances purement matérialistes, c'est souvent un ensemble de choses, la vie.

Dans un quartier, une femme en vélo parcourait l'allée. Je traversais le passage piéton. J'étais sûrement prioritaire, mais je me sentais de partager mon hospitalité au point de laisser passer la chanceuse, qui n'a pas manqué de me sourire par courtoisie dont j'ai moi-même fait preuve.

A un autre endroit de la ville, un homme attendait près d'un portail après avoir sonné. J'ai pensé qu'il devait être fatigué après une dur journée. Pas loin de lui, une voiture avec une portière ouverte où se trouvait une femme, qui cherchait de l'air frais. Là, elle m'a stoppé, et demandé l'heure. Je lui ai répondu qu'il était 14h48. Elle m'a ensuite dis merci.

Ce qu'elle m'a dis était un compliment. En me demandant l'heure, alors que je ne suis pas un habitant des lieux, c'est comme si elle présumait que je faisais parti de cette ville que j'aime beaucoup. Une présomption dont je me revêt volontiers.

Avoir été ainsi présumé comme habitant les lieux m'a procurer une immense sensation de repère et de faire parti d'un lieu que j'aime beaucoup. Pourrais-je y trouver ma vie ?

Cette idée me caresse. La caresse est généreuse. Cette ville, je l'ai adopté. Elle me fait aimer la vie, au lieu de ne me faire voir que ce qui ne va pas. Quand on voit le verre à moitié plein, il en reste toujours. On apprend à domestiquer la tristesse au lieu de la laisser nous voiler contre l'avenir.

Si je me sens prêt, je révelerai la ville à qui je dois la nouvelle vie. Je te dirais merci. Tu sais faire plein de choses, et tu n'a pas peur de l'avenir. Connaitre ta vie et ta joie me procurerait un immense bonheur. La honte d'être moi-même n'était plus pendant 2-3 jours, quand j'ai commencé à te voir. Je veux revenir, je reviendrais. Il ne me manque plus qu'à chercher de bonne raisons qui s'ajoindraient à l'envi de vivre que tu m'as donné. J'ai un immense sentiment de gratitude envers toi.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 22:14

Bonjour Nabila.

 

Je regarde la presse + ou - à sensation. Tu es dépeinte comme une peste. Je ne crois pas cependant que tu le sois, car je déteste basculer au pied dans les opinions toutes faites de nos médias caricaturaux à tout va. Le + étrange, c'est que je dis ça sans que je te connaisse.

 

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il y a autre chose. Il y a ce que les caméras montrent, et ce que les gens sont sans les caméras (et les montages qui les accompagnent souvent).

 

[[ Il y a bien sûr l'exception "Bienvenu chez nous", mais vu le comportement odieux que bon nombre de pairs de candidats font preuve, j'ai ici du mal à douter de leur malveillance... Pas tellement une aventure "humaine"... J'en parlerai une autre fois. ]]

 

Tu assumes très bien le style de phrases que les gens sont si enclin à remarquer connement (Non mais allô quoi !). Tu n'as pas peur de la critique cependant. Peut-être le dois-tu à ce que tu appelle "ton coeur de pierre".

 

J'aurai tendance à te déconseiller de chercher à t'en débarasser à tout prix, comme le souhaite dans un numéro de Téléstar dont le numéro m'échappe. Moralement, je serai d'accord avec toi, mais pas sur le plan sociologique.

 

Quand on est sous les feux des médias, les gens trop doux, trop conciliant, qui ont fait "fondre leur coeur de pierre", deviennent certes plus humain, mais par la suite, tu pourrais souffrir inutilement de la faiblesse qu'une humanité trop révélée déchainerait.

 

Une certaine tyrannie cachée, parmi la population, fait que les + durs ont une bien meilleure résistance moral et psychologique, et sont bien + respectés que les gens "humains". Mieux vaut la révéler rarement que de façon fréquente.

 

N'ais pas honte de ton image de dureté; même s'il y a des exceptions, ta dureté garantie à ce qu'aucun imbécile ne vienne te déranger. La dureté incite les gens à réfléchir à leur attitude et à ses conséquences. Celà n'a rien à voir avec quelqu'un d'humain qui "devrait" pardonner sottement tous les monde, parce que tous le monde "veut bien faire" (c'est en réalité la satisfaction de leur ego qui compte), sans se questionner préalablement de leur maladresse grave, et quelque fois diffamante.

 

Une trop grande gentillesse engendre les souffrances psychologiques.

 

Quelque soit ce que tu fais de toi-même, tu as mon approbation (mais tu t'en fous, tu n'en as pas besoin pour faire ce que tu veux :D ).

 

Je te remercis de ta lecture. C'est un honneur d'en apprendre un peu + sur toi par voie de presse, mais pas davantage, par respect pour la vie privée et par souci de non-discrimination. Pour ma part, et c'est toute la différence avec toi, je continu de me cacher, j'en ai besoin pour protéger mon image et aussi ma vie privée. Content de t'avoir parlé par voie d'article.

 

Tu m'as bien fait comprendre de ne pas croire au pied levé les portraits dressés dans les médias (excepté peut-être  ceux pour des comportements vraiment odieux et démontrés).

 

Nabila, je te vois comme une femme, et un être humain.

 

Merci Nabila.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 13:36

J'aime beaucoup son style. Les sonorités se passent très bien des voix, et elles ressortent une ambiance, une impression d'être bien particulières.

 

C'est véritablement de la musicologie. Exemples de titres :

 

"To begin where I end"

"Oracle"

 

[Je devrais rééditer pour en rajouter]

 

J'ai très envie de dire que j'ai impression absolue de tranquilité, ignorant joliement les tracas les + inutiles et les + paralysants à l'envi de faire des choses ou de penser.

 

Je me sens bien.

 

Finalement, et aussi surprenant que celà paraissent contrairement aux habitudes, j'ai - besoin d'en dire beaucoup.

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