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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 19:38

Je me méfie de cette notion d'amitié. Celà est quoi un ami, en dehors de ce qu'une définition encyclopédique peut dire ?

 

Le + étrange dans la notion d'amitié, c'est que curieusement, l'ami est-il quelqu'un qui vous lâche, ou est-ce vous qui lâchez l'ami ? Dans toutes ma vie, jamais je n'ai compris ce qu'est un ami, à part un mot. Dans un test de jeu vidéo concernant Gabriel Knight 2 de Sierra-on-line, le test du jeu en question indiquait une hypothèse interrogative : s'agit-il d'un ami ou d'un allié ?

 

Un ami ne serait donc pas un allié, et un allié serait bien plus qu'un ami. L'ami peut vous laisser tomber, ou invoquer l'amitié pour transgresser un principe. Le policier va-t-il ne mettre d'amende à un automobiliste parce que c'est un ami, ou va-t-il se prévaloir du principe d'égalité de chacun devant la loi ? Je me pose la même question quand il s'agit d'un membre de la famille.

 

Mais si l'allié est plus qu'un ami, l'allié est-il plus exemplaire et pas hypocrite contrairement à l'ami ? Vous pouvez comptez sur un allié si son aide semble indispensable parce que vous n'avez plus les moyens de vous sauver vous-même. Et si l'allié vous demande de l'aide, vous mêmes seriez probablement prêt à l'aider si vous en avez les moyens, et si sa demande est légitime. L'allié n'abuse pas de l'aide qu'il demande, et ne pas demander l'aide est une démarche morale de haute considération, l'allié est mieux qu'un ami, et il n'est pas un pique-assiette. L'allié est fiable, qui sait si vous avez besoin de renfort tout comme lui peut avoir besoin de votre présence.

 

L'ami est volatile : soit il est intensément actif d'un point de vue relationnel, mais du jour au landemain, l'ami peut disparaitre, puis réapparaitre en étant convaincu que vous vous souvenez de lui. Hors, bien souvent, l'ami reviens des temps immémoriaux pour dire "tu te souviens de moi" et curieusement, celui qui se dit ami n'a été que démonstration d'ingratitude, de dégout, ou tous simplement de mépris. Qui n'a jamais entendu "c'est un ami à vous" ou encore "je suis un ami", au passage un bien vacillant mot de passe.

 

En fin de compte, il faut peut-être distinguer les ami par catégorie :

 

- L'ami pot-de-colle : Même quand il n'est pas invité, il vient.

- L'ami lointain : Il se souvient de vous, ou peut-être même que vous vous souvenez de lui, mais seul le visage est familier, ce qu'il est ne veut rien dire pour vous, et vous ne l'avez jamais vraiment connus.

- L'ami de promotion / de travail : Vous vous cotoyez, vous le voyez souvent et vous vous parlez beaucoup. Mais il suffit que les vacances arrive, et cette amitié de circonstance part à la dérive. Et une foi les vacances finis, il revient. L'ami de travail n'est qu'un collègue, rien de mieux, et les difficultés ne l'engagent pas toujours à vous aider, il est un ami, pas un allié.

 

Quelque fois, dans la vie, vous faites connaissance avec quelqu'un avec qui vous parlez beaucoup. Vous parlez de tous et de rien sans chercher à refaire le monde ou à politiser la conversation. Vous parlez librement de ce que vous critiquez, de ce que vous aimez, et quand l'entente est bonne et peut-être si la confiance est là, l'un ou l'autre parle de soi sans craindre d'opinion tout faite ni la médisance. Et dans cette conversation après, les deux individus existent entièrement et de façon harmonieuse. Dans un sens, l'autre est de votre famille, c'est quelqu'un que vous appréciez tel qu'il ou elle est, et dans cette fabuleuse construction humaine, en ce qui me concerne, j'ai l'impression parfois que si je dis quelque chose de travers ou si je fais quelque chose de travers, j'ai peur de perdre l'autre et indirectement casser une partie de moi-même dans cette perte. Le proverbe dangereusement lucide me revient : "Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier". Et peu importe si il s'agit d'une séparation ou de la mort, mon tracas consiste à préserver vainement ce qui disparait, et ne se répare plus. La seul moyen de digérer la douleureuse perte morale d'une consruction, c'est encore l'Oubli. L'Oubli est la seule justice qui reste pour ne pas vivre le semblant de vie avec remords et regrets.

 

Dans cette relation pour la 1ère fois réellement positive et humaine, j'étais triste et souffrais beaucoup, peut-être parce qu'auparavant, j'ai toujours connus en proportion plus de conflits que de relations intéressantes, et que je fais l'expérience de la désillusion du bonheur. J'ai mal. Je n'ai jamais dis à cette personne que c'était une amie, ni un membre de la famille ni un allié. Si je n'ai pas catégoriser la relation avec cette personne, c'est peut-être que j'ai fais l'expérience moralement valorisante mais terriblement passagère d'une relation positive. Mais comme à l'accoutumée, j'ai perdu le contact, et comme la personne n'est pas dans la même galère que la mienne, et que sa situation s'est améliorée, cette 1ère relation positive que j'ai miraculeusement construite est déjà anéantie.

 

Mon esprit est-il si conservateur au point de considérer instinctivement la loyauté ou fidèlité ( je ne sais pas quelle mot employé et je fais abstraction de tout idée péjorative que ces 2 mots peuvent inspirer ?

 

Parfois, je me dis que comme dans le fond, je suis un hermite depuis une dure séparation familiale, ma place est située dans la liberté de disposer de moi-même, mais pourquoi dois-je m'attacher aux autres, alors que la réalité est que les liens sont voués à disparaitre ? Moi qui ais toujours finis malheureux des relations aux autres, la relation positive ainsi détruite me cause + de douleur encore, pace que lorsque ce quelqu'un meilleur disparait de quelques manières que ce soit, jamais il ne revient. Tous ce qu'il me reste, c'est la famille, avec laquelle je n'ai pas de points communs sérieux en dehors de mon nom et des connaissances des belles-familles. Je n'ai de point commun avec personne.

 

Une fois, avec ce qelqu'un pour qui j'ai beaucoup de considération, il m'a parlé de quelque difficulté à travailler. Un jour, un membre de ma famille me parle de ce quelqu'un et tous les renseignement coïncident, il s'agit donc bien de ce quelqu'un que j'ai mentionné précédemment. Et là plusieurs idées me sont venus en même temps :

 

- Je demande au membre de ma famille de faire ce qu'il faut pour ce quelqu'un à qui je pense pour être embauché. Le proche de la famille m'a parlé de mettre un avis favorable sur la candidature dans l'espoir que celà pourrait l'aider.

- Ne rien faire. Le traitement de faveur rendrait peut-être la candidature trop facile, et la facilité peut désarçonner la motivation à travailler.

 

Toutefois, c'est l'égalité qui compte, et j'ai demandé à ce que l'on aide pas ce quelqu'un. Celà doit faire de moi quelqu'un de cruel et d'égoïste n'est-ce pas ? Mais j'ai pensé qu'une intervention directe dévaloriserait la personne, je ne pense pas que l'on apprécis d'être salis tout comme on apprécis pas toujours le phénomène d'assistanat. Mais je ressens comme un regret de n'avoir rien fait pour remédier à l'injustice, et pourtant, je pensais que cette personne méritait d'avoir un coup de pouce, tant pis si mon avis est quelque peu biaisé par l'estime que porte à cette personne dont j'ai voulu faire appuyer la candidature.

 

Les seules choses que j'ai pu apprendre cependant, c'est que losqu'un relation humaine est construite sur des bases réellement positives, jamais je ne détruirai la relation par des sentiments. Jamais je ne traiterai la relation positive comme si il ne s'agissait de rien, ni ne la traiterai avec pitié. J'ai peur de détruire et préserver et c'est tellement dur.

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 17:17

La question ( fort généralisatrice au demeurant ) concerne les hommes hétérosexuels. Alors que je testais le web pour m'interroger sur la vie sentimentale, j'ai trouvé ce sujet sur un site de retrouvailles de potes dont le nom m'échappe mais j'y ais néanmoins laissé des dires que j'aurais peut-être dû gardé pour moi car une suspicion de plagiat risque de planer sur cet écrit que je laisse à la lecture de tous, je me suis d'ailleurs désinscris de ce site. Je déclare aussi que je n'ai pas inventé ce thème dans le titre, mais ce qu'il m'évoque provoque chez moi de multiples interpellations.

 

Ma première tentative se solde par une autre question : Faut-il que les hommes ne voit que le désir chez les femmes ?

 

Au-delà de cette deuxième question, j'ai une conception neutralisatrice de cette conception en réponse au sexisme patent qu'entraine le romantime ( chercher sur google disney et autres clichés hollywoodiens ). Je poursuis mon article précédent que si une relation homme / femme peine à exister, c'est selon mon point de vue un conditionnement libidinale qui nuit à une considération entière des femmes en tant qu'être humain à part entière.

 

Tout être humain est doté de sensations communes et de constructions communes qui caractérisent un être humain. Sauf formation génétique différentes, traumatismes violents, "l'être humain standard" est doté de mains, de jambes, de bustes etc... et il en est de même pour les sentiments dont l'existence est inspiré par certaines situations; la tristesse peut vous envahir si un souvenir s'éteint, qu'il soit dans le psychisme ( la pensée, le rêve, le souvenir ) ou qu'il soit matérielle lour de représentation ( un doudou ou tout autre objet pour compenser l'absence des parents, un livre de contes avec ou sans représentation picturales ou audio ).

 

Mais ensuite, certaines "discriminations" sont parfois inhérentes qui distinguent un être humain d'un autre être humain. Ainsi, la biologie d'une femme ne diffère de celle d'un homme que sur des aspects localisés du corps humain, notamment anatomiques. L'autre distinction que des être humains peuvent se faire entre eux peut aussi consister en un souvenir qui diffère. Un passé militaire, une passion commune pour science-fiction, les rêves etc...peut susciter un lien relationnel entre 2 individus semblables spirituellement sur certains points, mais peut cependant ne signifier rien du tout pour un autre.

 

Si un homme ne voyait dans les femmes que du désir, celà relève-t-il de sa libido débordante ? Celà relève-t-il d'un modèle paternel qu'il prendrait en exemple ? Ou du conditionnement romantique ?

 

Je crois fermement qu'un conditionnement sociétale est à la cause de ce désir ( que je prend pour de la cupidité ), et c'est par cette idée préconcue. Et presque systématiquement, à chaque que l'on cotoie une autre personne, c'est pas la gout de parler aux autres qui intéressent, mais presque toujours l'apparence physique qui gouverne la relation. Pourquoi vouloir absolument le bonheur d'autrui dans un couple ?

 

J'ai moi-même souvent invité des filles chez moi et devinez ce qui s'est passé ? Rien. Vous connaissez l'histoire du mec qui invite une fille chez, mais se jette sur la console après et oublie ensuite son invitée ? Et bien, je ne joue pas à la console, mais la situation me ressemble tout à fait. Je confesse ici ne pas aimer la présence d'une fille, et si il faut s'en occuper de la même manière qu'il faut s'occuper d'une plante verte, et bien, je ne souhaite pas aborder ici l'état dans lequel se trove ma plante verte. C'est pas que je la maltraite, mais je la délaisse, ce serait expéditif je crois de parler de maltraitance ici. Même moi, je ne suis pas parfait.

 

Pour en revenir à ce que je disais, je reprend également l'idée selon laquelle si l'image des femmes est toujours stigmatisée et sacralisée, c'est également à cause de la religion qui tantôt la relègue en la mettant bien à l'écart, tantôt affirme qu'elle est importante matériellement ( Napoléon 1er et 3 en font d'ailleurs une image qui n'est nullement humaniste et reluisante la concernant  ) mais pas intellectuellement et spirituellement quand bien même une des caractéristiques d'un être humain, et même d'un être vivant est d'avoir un cerveau et une capacité à réfléchir et à ressentir des émotions, aussi peu productif soit le cerveau. Les démonstrations généralisatrices et accablantes exercés à l'encontre d'une personne de sexe féminin sont éminement marginalisatrice et imbéciles et tel, qu'un homme devrait les expérimenter un jour, e voir ce qu'il en coute d'être traité en moins que rien ne servant qu'à faire certaines tâches mais étant interdit d'exercer dans d'autres.

 

Ce qui me surprend d'ailleurs concernant l'image des femmes, ce que lorsque celle-ci est une reine, personne ne fait de remarque sur le sexe de la reine ce qui m'amène aux hypothèses suivantes :

 

- Les mysogines aimeraient bien en faire leur beurre mais se retiennent, car de vives moqueries suivies d'un raisonnement rigoureux que la distinction sexuelle n'a pas lieu sur la personne sait ce qu'elle fait, et qu'elle fait de son mieux pour réussir, et dans ce cas, ce serait les mysogines qui se feraient accabler, voire interdit de citer.

 

- Personne ne fait la remarque sur le sexe, et respecte sincèrement la personne telle qu'elle est. Notre cerveau, magie de réflexion tempéré de temps à autres à des sentiments, est d'ailleurs, je le rappelle, situé au-dessus de la ceinture.

 

Ceux qui pensent plutôt avec ce qu'il y a en dessous de la ceinture sont subitement conspué par beaucoup de monde, et même les meilleurs amis et alliés peuvent décider de ne pas faire l'impasse sur les dérapages d'une attitude méprisante. A chacun de faire l'expérience d'une attitude blessante, et de sentir conduit moralement par la force de soi même, de se demander à quel moment

 

J'ajoute aussi que quoi qu'il en soit, un imbécile ne fait jamais long feu et ne suscitera jamais plus de respect qu'une personne mesurée et pondérée. Libre à chacun d'être dynamique, mais gare à la condescendance. Que tous les mecs qui touchent beaucoup, se laissent beaucoup toucher par les dames, et on verra bien si cet inversement de situation fera comprendre physiquement à un homme ce qu'une femme ressent tous les jours.

 

Même la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen devrait être changée dans son titre et même dans plusieurs parties de son contenu; la langue française, et le titre de la DDHC laissent peser une puissante présomption que les droits reviennent d'abord aux hommes. Les anglais parlent de "Bill of Right" ( Déclaration de Droits ) et un autre terme anglo-saxon parle de "Human Rights", mais notre chère traduction française, au lieu de remettre en cause la langue française, préfère traduire "Droits de l'Homme". Hors, par delà de ce qu'estime bien des professionnels, je suis persuadé que le terme anglo saxons "Human Rights" se doit d'être rigoureusement traduis par "Droits Humains", et certainement pas par "Droits de l'Homme", qui entraine de surcroit et inconsciemment une masculinité de l'esprit. Mon autre idée qui me vien à l'esprit est de remplacer "homme" par "humain" ou individu" à chaque fois que la situation concerne l'ensemble des être humains.

 

Ma dernière conclusion, un homme peut être enclin à dire que la femme qu'elle est source d'accident. La femme peut très bien dire d'un homme qu'il est source d'accident, en fin de compte, tous le monde peut être bête, mais tâchons de garder cette idée en tête que je reprends à loisirs : "La connerie est humaine".

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 11:25

Ca paraitra non-scientifique, mais je crois au voyage dans le temps. Je ne dispose pas des connaissances ni de l'esprit scientifiques nécéssaire pour l'aborder mais plus le temps passe, et plus je me sens persuadé que le voyage dans le temps serait faisable mais pour le moment impossible. Je signifis que je crois aux progrès scientifiques, aussi polémiques peuvent-ils être, ainsi qu'à la science fiction, que je trouve inspiratrice de la direction à prendre pour la science.

 

J'ai cumulé dans ma vie erreurs de choix et erreurs humaines ( lesquels ne pas toujours pardonnables ). Je me renseigne souvent sur un maximum de sites si je me sens disponible, et je déséspère moi-même de revenir en arrière, quitte vivre + longtemps que prévu dans mon esprit.

 

Je referais si possible toute mon enfance, mon adolescence et ma vie sentimentale qui sont détruites, en préservant mieux les choses auxquels je tiens et en affrontant ce que j'ai eu à subir en étant avertit par mon moi futur ( l'actuel ). Au possible, je souhaite pouvoir introduire mon esprit dans mon moi passé en formation à partir de mes 4 ans, âge de mon premier souvenir de vacances.

 

Mon esprit futur ainsi greffé à côté du moi passé doit intervenir le moins possible, mais si jamais je sens le moi passé va franchir un évènement auquel il n'a pas su répondre, le moi futur doit prendre le contrôle du moi passé pour le franchir, en mêm temps que j'agirais, peut-être que le moi passé apprendrait de la situation tout en sortant indemne. Je rêve et je souhaite ardamment que remonter le temps, au moins pour individu pour lui-même soit possible, ne serait-ce que pour ne pas vivre avec des tourments et des regrets.

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 10:15

Je me suis demandé souvent, et si la relation homme-femme était asexuée ? Ce que je veux dire par là, c'est qu'aussi longtemps qu'il y aura sexisme dans le traitement d'une personne de sexe différent, et surtout les femmes, il ne sera pas possible d'y avoir égalité des sexes. C'est une erreur d'affirmer que l'égalité des sexes existe en France alors que les progressions en ce sens sont desespérement lents.

 

J'ai une fois répondu à un sondage étudiant tout en pensant ne jamais y répondre ( je hais les sondages, ça prend 3 plombes pour y répondre mais passons ), et 5 questions concernait l'égalité des sexes et commençait à peu près par "pensez vous qu'il y a égalité des sexes dans..." mais je ne me souviens de pas tout :

 

- Dans le travail

- L'accès à l'emploi

- Le salaire

- La répartition des tâches ménagères

...

 

Je me souviens plus du reste. Et à ma plus grande stupéfaction et en réfléchissant à chacune de ces situations, j'en suis venu à une déduction lucide par rapport à mes convictions : l'égalité des sexes n'est pas appliqué.

 

Curieusement, j'ai l'impression que ce sont les hormones, sinon les idées reçues qui dirigent le jugement et non la raison en milieu de travail. On se met toujours à dire à un moment ou à un autre "tiens, un mec ferait ça mieux qu'une fmme" et dans d'autres domaines c'est "tiens une femme va faire qu'un homme". La principale motivation semble tenir à la croisade engagée contre les défauts de tel ou tel sexe ( femme = gestation, drague incessante et toucher douteux mieux connus sous par la dénomination "harcèlement sexuel", travail avec les enfants, caissière... et de "l'autre côté" homme = fort, paresseux, pas de harcèlement sexuel, meilleur salaire pour un poste similaire, pas de congé paternité quand bien même un père comme une mère se doit d'être présent, )... Ce qu'il y a dans la tête d'une personne ce qu'elle sait faire est donc d'une importance mineure par rapport à son apparence et même le sexe.

 

L'accès à l'emploi n'est pas le même,  il faut toujours un détail pour savoir si il vaut mieux un homme qu'une femme. Mais celà dit, l'accès à l'emploi fonctionne dans l'autre sens aussi; vous en voyez-souvent vous, des hommes caissiers ? Et sage-femme, dénomination sexiste par excellence, est interdite aux hommes dans l'esprit de beaucoup car ce titre de métier induit automatiquement une interdiction à un homme d'exercer la profession. Mais en revanche, quand on dit obstétricien, c'est possible.

 

Un des progrès quand à l'accès à l'emploi que je souhaite indiquer, c'est que dans le travail, la terminaison "euse" "ette" etc... est rarement évité, et pourtant, le non-emploi de ces terminaisons évitent la distinction sexiste et libidineuse "garçon ou fille ?" On dit toujours un enfant, on peut aussi dire une enfant, mais le terme "un enfant" ne devrait pas prédisposer à croire qu'il s'agit d'un garçon. De même, gare à l'inconscient qui s'avise de dire "gendarmette", noter la connotation péjorative et infantilisante qui résonne dans ce terme. On dit toujours gendarme, homme ou femme. Les exemple sur les terme "gendarme" et "enfant" me conduisent à croire qu'une meilleure égalité des sexes ( si la paresse ne se met pas dans le chemin des progrès éthiques ) passe par la neutralisation des mots, et la langue française est un nid de masculinité induisant une discrimination morale à l'encontre des femmes qui reste assez farouche. D'ailleurs, les anglais, il ne disent pas "ils" quand des femmes dans un groupe, les anglais emploient le terme "they" qui ne présume jamais de la recherche statistiques sur la répartition des sexes dans le groupe.

 

Je me met d'ailleurs à douter que ce soit réellement que ce soit les compétences qui font qu'on est embauché. Ne rêvons pas trop : Si une entreprise se devait d'engager une femme, elle va toujours prendre une femme à la plastique qui lui plait et temps pis si l'autre femme moins avantagée physiquement était arrivé la première à l'entretien d'embauche sans aucune tare à signaler. Bien que je conçoivent que ce n'est pas la réalité, je continu de croire en la justice du "premier arrivé, premier servi", j'ai aussi la douteuse impression qu'il n'y a que le service public qui fasse  le plus d'efforts ou même qui engage naturellement une personne sans regarder le faciès, c'est quand même gonflé que ce soit la "beauté" ( et chacun n'a pas les même en ce qui concerne la beauté ) qui décide si on a un travail ou pas.

 

Quand à la répartition des tâches ménagères, ça reste néanmoins madame qui "s'occupe de tout", mais il y a néanmoins des progrès. Dans mes relations avec des gens de mon âge, les messieurs n'ont pas l'impression de faire une effort quand il font le ménage ou même la cuisine, du coup, les copines peuvent tranquillement avoir les pieds sous la tables. Et puis disons-le haut et fort : PERSONNE n'aime faire le ménage et la cuisine. Si certains messieurs pensent que c'est un moment agréable, c'est surtout parce qu'ils ne s'en occupent pas et ne font pas le moindre concession sur les efforts à fournir dans le foyer, inutile de croire que les femmes se plaisent aux tâches ménagères.

 

Mais étrangement, enfin pour moi, les copains qui s'occupent du foyer ne font pas ça pour inverser la tendance du sexisme, mais plutôt parce qu'ils se sentent disponible pour les tâches ménagères, si ils s'occupent de la cuisine, c'est parce qu'ils aiment faire de bonnes choses à manger et en découvrir de nouvelles. Il ne faut pas exclure la vie entre 2 partenaires de la notion de vie en communauté, la vie en communauté part d'un échange de bon procédé, jamais il ne sera question de rendre service à un pantouflard qui ne fait plus rien une fois à la maison; autant aller se faire vacciner auprès d'une femme qui elle aussi ne fait plus rien une fois arrivée à la maison.

 

Quand je vois tout de ce que je viens d'écrire, je vois toutes les qualités qu'un misanthrope comme moi n'a pas ( je suis aussi mysogine, mais je n'ai pas cité ici tous les ingrédients qui font un misanthrope ). Sur 6 mecs que je connais, je suis pratiquement le seul qui fout rien à la maison. Je suis donc également machiste, mais je le cache, car il me reste assez de discernement pour savoir si mon attitude peut déranger. J'en dis beaucoup par anticipation de vos commentaires : c'est à vous.

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