Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 23:21

Souffrance et patience.

La demande d'aide diplomatique à Castelblanc étant envoyé, l'Empire était divisé sur l'espoir à porter. Une partie de l'opinion publique espérait beaucoup d'une réponse positive de Castelblanc. Certaines rumeurs accusaient les admirateurs de Castelblanc d'être des taupes dociles oeuvrant pour affaiblir puis rattacher Kirov à Castelblanc, tandis que Kirov y perdrait son indépendance.

 

Contrairement à ce que semblaient souhaiter une partie du publique, des conseillers ainsi que nombre de sénateurs de Kirov, Franz et Manaril préféraient résister encore un temps avant de donner suite à la jalousie répandue dans l'empire contre Castelblanc, puis d'autres villes.

 

Ceux qui voulaient la guerre étaient perçus, au mieux comme manquant d'humilité et de créativité pour solutionner ou endurer les obstacles, mais au pire, les tenants de la guerre passaient pour individus sans scrupules, violents, givrés sur le passé, se vengeant de leurs propres échecs sur n'importe qui.

 

Kirov était déchiré.

 

La réussite diplomatique par une solution (paisible) de crise étaient souhaitée, mais si les déconvenues, perte de magie comme précarité grandissante de Kirov, devenaient insupportables et/ou si les parlementaires votaient pour des crédits exceptionnels en vue d'une conquête militaire, Manaril et Franz donneraient, contraints, l'ordre que les armées partent à des conquêtes jusqu'à ce que tous l'empire puisse vivre au détriment des pays conquis...

 

...Ou jusqu'à ce que les pays, se sentant menacés, oublient provisoirement leurs querelles, fassent temporairement alliance, conquièrent Kirov, puis se partagent les territoires de l'empire de Kirov entre eux, Kirov devenant dans la douleur et l'oubli qu'un minuscule détail historique. Le vainqueur d'une conquête est très souvent peu enclin à la clémence. Devoir choisir entre 2 dictatures (celle que l'on connaissait déjà, ou celle que l'on ne connait pas) doit être évité, il faut une bien meilleure alternative que celà.

 

Castelblanc décida à son tour d'envoyer une lettre officielle par messager. La réponse de Castelblanc ne mentionna pas la menace liée au désespoir; les diplomates de Castelblanc estimaient que ce serait mépriser la détresse de Kirov, mais aussi une indiscrétion, et qu'il fallait arrondir les angles en suggérant une tentative de solution. Et celà consistait à envoyer des émissaires, ainsi que des gens particuliers.

 

Dans les villes de l'Empire, une étrange histoire se répandit : 4 garçons dans le vent faisaient grand bruit autour. Un groupe de 4 messieurs, perçus comme des champions contre la morosité ambiante, apportait un peu de joie dans l'empire stagnant de Kirov. Le pays en avait si peu vu. C'était peut-être eux, les aventuriers, qui sont le mince espoir.

 

C'est dans ces conditions tendues que les Aventuriers doivent intervenir. Après un entretien effectué avec difficulté au Sénat et devant le couple impérial, 4 aventuriers s'engagèrent pour l'empire de Kirov à tout faire pour ramener la magie. Une relative paix ainsi que la possibilité d'une guerre sont en sursis, le 2ème choix étant la pire pour tous le monde, le 1er étant la meilleure à la double condition d'être durable et intéressante pour tous le monde. Les gens qui espéraient une aimable sortie de crise étaient assez peu nombreux.

 

Le lendemain de la rencontre avec les Aventuriers, le couple impérial prit sa journée, déléguant ses pouvoirs au 1er Conseiller Pesmerga.

 

Du haut des murs du palais impérial, depuis un balcon, pendant une seule heure qui en paraissait quatre, le couple impérial regardait l'horizon.

Voir pour reposer l'esprit.

Voir pour reposer l'esprit.

Le sentiment de liberté de l'esprit tient en des choses simples.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 19:01

Survivre requiert parfois des sacrifices.

Quelques années + tard, Kirov connut une nouvelle crise : la disparition de la magie. Celle-ci doit revenir, car sans elle, il y a une dépendance au monde matériel, monde qui n'est pas infini, là où la magie permet de surmonter les problèmes de vie et de confort matériel.

 

Une dernière vague de rébellions tenta à nouveau de saisir Kirov, mais l'empire traita ce problème avec intransigeance.

 

Franz était médusé, ne sachant plus trop que faire. Manaril, impératrice dont les pouvoirs sont égaux et partagés avec ceux de l'empereur, convoqua Pesmerga. Durant la réunion officieuse, une lettre diplomatique fut rédigée et envoyé à l'église de la lumière à Castelblanc.

 

La lettre demanda une dernière fois et gracieusement de l'aide à Castelblanc. Eux avaient la magie, et pas Kirov. La lettre secrète expliqua la situation critique de Kirov. Sans magie, impossible de générer de la matière première afin de ne pas tuer la terre ni d'avoir à piller, de compenser les sécheresses ou le manque de pluie, ou encore de générer de la nourriture si les terres n'en ont pas assez rendus. Sans magie, la dépendance au monde matériel, pas toujours généreux, menace directement Kirov.

 

La lettre restait polie. Elle contenait une menace et une condition radieuse pour que Castelblanc ne la subisse pas. L'étranglement de la précarité obligera officiellement ou officieusement l'Empire de Kirov a basculé en Etat voyou : l'armée agirait en brigand pour piller les pays voisins, épargnant toutefois quiconque a de la magie afin de se servir de leur pouvoir. La lettre suppliait CastelBlanc de trouver une solution avant le vote des crédits spéciaux pour déclarer la guerre aux pays voisins + chanceux. En cas d'échec, peu de monde à Kirov aurait la patience d'attendre que les choses s'améliorent, l'impératrice et l'empereur devant signer l'acte de guerre qu'il désapprouve. Si Castelblanc apporte une solution, les chances de vote du budget quant à une action militaire agressive diminueraient, et ce sera avec joie que plusieurs résignés à la guerre changeront d'avis.

 

La lettre ajoutait pour Castelblanc qu'il y aurait des personnes qui semblent ne pas penser une seule seconde à une amélioration de la situation, soupçonnant des personnes intéressées par une agression militaire. Nostalgique d'une grandeur passée ? Lointains pays s'assurant que Kirov soit exécutant des basses manoeuvres ? Manipulation de la Guilde des Intendants ? Marchands véreux ?

 

Manaril et Franz n'osaient pas lancer une enquête contre l'administration impériale, de peur qu'un assassin ou des espions, qui que ce soit, ne décide à passer à la vitesse supérieure, d'assassiner ou évincer le couple impériale, et faire plonger l'empire de Kirov dans un nouveau chaos qui serait définitif.

 

Il y a avait ainsi une demande gracieuse que ce soit Castelblanc, ou n'importe lequel de leurs alliés, de faire cette enquête officieuse, puis de faire parvenir secrètement les preuve au couple impérial pour mettre en accusation les traitres. La lettre fut conclut en remerciant Castelblanc pour sa considération, puis transmis à CastelBlanc par un espion qui devait faire parvenir secrètement le courrier. Manaril et Franz tenait à ce que l'Empire ne paraisse pas faible de façon visible en quémandant de l'aide.

 

Si les majestés impériales avaient la main sur des preuves irréfutables d'un complot, le couple impériale pourrait les traduire en justice, les arrêter, et pourquoi pas faire exécuter les dangereux individus après avoir obtenus tous les renseignements. Faire exécuter des traitres ramèneraient durablement dans le rang quiconque contemplerait d'aussi odieux projets.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 19:50

Faire avec ce qu'on a tout en rêvant d'une autre vie.

Eva désigna un empereur pour régner à ses côté grâce aux tests de mérite impérial. Cet empereur s'appelait Franz. Soutenue, Eva, avec l'aide de Franz, parvint un minimum à remettre sur les rails l'Empire de Kirov.

 

L'empire améliora son service de sécurité. L'assassinat mystérieux d'Armin ne doit pas se reproduire. Plusieurs crises politiques d'ampleurs assez faibles furent bien résolus pour bon nombre d'entre eux, et comme Kirov les surmontaient, la confiance en l'empire s'était améliorée. L'empire n'était pas florissant, mais parvenait à gagner suffisamment sa vie.

 

Des nostalgiques rêvaient de l'époque où Kirov n'était encore qu'un village sans nom, clandestin et modeste où le silence était la loi pour la tranquillité de ce qui ne s'appelait pas encore Kirov; pour vivre heureux, vivons cachés. Les nostalgiques voyaient en cette période un signe des jours meilleurs, même si ça implique d'attendre longtemps, tandis que des créatifs y pensaient voir l'occasion de vivre autrement : pouvoir vivre mieux avec moins, dans un empire moins grand, donc mieux gérable.

 

Pour éviter que d'autres crises d'indépendantismes éclatent, Eva, Franz, les conseillers et plusieurs associations dans la population étaient en pourparler au sujet d'une participation + grande du peuple dans le déroulement des institutions. Si les villes avaient une représentation législative, elles se sentiraient moins ignorées, tandis que leur participation et leur droit de choisir leur vie à l'intérieur de l'empire en sortiraient mieux reconnus.

 

Un Sénat fut crée. La majesté impériale en dyarchie garderait les rênes de l'exécutif du pouvoir, et quant aux compétences législatives, elles seraient partagées avec le Sénat. Eva et Franz firent rédiger, puis signèrent une charte appelée l'Edit Impérial Parlementaire, Constitution qui consacrait officiellement l'existence du parlementarisme dans l'empire de Kirov. Pesmerga, pas encore 1er conseiller de l'empereur, était un des penseurs constitutionnels du Sénat.

 

5 ans + tard, un sentiment de satisfaction et de progrès venait féliciter l'existence du Sénat. Un des juristes penseurs du fonctionnement du Sénat, Pesmerga, fut salué pour sa remarquable prestation, sa clarté, sa diplomatie et son honnêteté sur plusieurs crises de petites et moyennes ampleur. Perçu comme étant un espoir d'améliorer des choses à Kirov, Pesmerga fut nommé 1er conseiller de l'empire.

 

10 ans + tard, Eva la Prudente mourut d'une maladie inconnue. Franz devint alors l'unique empereur de Kirov. 5 ans de deuil s'écoulèrent pour lui avant de reprendre goût à la vie avec Manaril, à la fois nouvelle impératrice et amante de Franz.

 

L'Empire de Kirov semblait être comme pas loin de la fin. Kirov connut un mince renouveau par le commerce grâce à la duplication de la matière. La magie, domaine de recherche devenu privilégié par rapport à la technologie, représentait un espoir pour Kirov. L'effort a payé, et même si l'Empire de Kirov n'est pas aussi vigoureux qu'avant l'ère de Tulius & Maxime, les habitants parvenaient à vivre si ce n'est à survivre. Lentement, l'empire apprit à vivre avec la taille qu'elle fait sans être tentée de mener d'autres conquêtes.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 15:56

Armin ramena à la vie les tests de mérite à la majesté impériale, améliora les contrôles anti-triches puis les passa anonymement avec d'autres prétendants. Au soulagement de la résistance, dont la présence n'est dorénavant requise que de façon officielle dans l'armée impériale, ce fut Armin qui avait gagné. Légitime, stable et aussi intelligent, Armin inspira la confiance à la nouvelle armée qui n'eut définitivement plus aucune envie de renverser le pouvoir, quel qu'il soit, même s'il franchit des mauvais jours. Sous l'égide du nouvel empereur, l'Empire de Kirov connaissait un léger renouveau économique, et de multiples améliorations à la fois en recherche magique technologique, ainsi que dans les aspects sociaux et environnementaux.

 

Afin de ne pas attendre la mort pour qu'un nouvel empereur soit désigné, Armin demanda à ce que les tests pour un nouvel empereur soient annuels, avec possibilité de re-participation des candidats déjà admis, car toute nouvelle participation d'un même candidat participe au score de qui est favoris pour occuper ce poste : ainsi, un candidat-empereur intelligent, mais qui ne s'est présenté qu'une seule fois en 10 ans au test risquera d'être moins bien placé qu'un candidat moins performant intellectuellement ou physiquement, mais qui a été fréquemment, voire toujours présent. La santé entre également en ligne de compte en raison de la durée et de la stabilité du pouvoir, car un empereur trop affaibli ferait trop courir de doutes sur sa durée et ses capacités au pouvoir.

 

Cette nouvelle précaution sera payante, car 5 ans + tard, Armin le Fort fut assassiné. Des rumeurs accusaient des conseillers ou autres traitres d'en être responsable. D'autres rumeurs pensaient que des nostalgiques de l'Empire de Tulius et Maxime étaient coupables de ce meurtre.

La perte de la gloire est un test d'humilité et de patience.

Une impératrice fut désignée : Eva. Durant quelques années de son règne, elle fit mener une enquête sur le meurtre d'Armin. L'enquête dura plusieurs mois. Malheureusement, 5 gardes du corps et 3 conseillers manquaient à l'appel. L'Empire de Kirov ne trouva jamais qui avait commandité et exécuté le meurtre d'Armin ainsi que d'autres personnes. L'entourage d'Eva soupçonnait les 5 gardes du corps et les 3 conseillers qui avaient subitement disparu, mais morts ou vifs, aucun d'entre eux ne fut retrouvé.

 

Eva dû gérer une nouvelle vague de demande d'indépendances demandées de la force par certains, ou diplomatiquement par d'autres. L'empire de Kirov avait à nouveau rétréci, contraignant des coupes budgétaires en conséquences pour devoir tout gérer. Une cité-état florissante avait tendu la main à Kirov : Castelblanc. Indépendante lors de la chute de l'empire de Tulius et Maxime, la Cité-Etat conservait cependant de bons rapports avec Kirov, et proposa ses services de conciliation pour tenter de régler les différents avec la vague d'indépendance.

 

Castelblanc et Kirov coopérèrent pour maintenir l'Empire de Kirov. Un territoire de 3 grandes villes réussit à faire aboutir quand même son indépendance sur des motifs douteux : Kirov volerait de l'argent à ces villes, déplorant des injustices massives. Elles reprochaient également à Kirov d'être "trop ouvert". Kirov accepta avec circonspection afin de ne pas donner l'impression de s'accrocher à une image nostalgique de grandeur. Globalement, Castelblanc et Kirov avaient réussit à contenir le désordre civil.

 

Pour tenter de se remettre des coûts de ces nouvelles indépendances, Kirov dû, pour la 1ère fois de son histoire, emprunter de l'argent. Castleblanc mobilisa son influence pour obtenir une aide provisoire à la reconstruction générale de sa société. La cité-état exerça son influence sur la Confédération de Protection des Indépendances. Seul un quart des pays du traité acceptèrent de concéder des aides et des investissements dans Kirov.

 

C'était d'ailleurs dans leur meilleur intérêt : si Kirov s'enfonce encore, la pauvreté risquerait de faire émerger des villes de bandits n'ayant plus que le vol et le meurtre pour vivre. De justesse, Kirov pu se remettre, et réussit à rembourser ses dettes avec difficulté. La rentabilité de Kirov tenait qu'à quelques fils, et aucune erreur de gestion ne serait pardonnée.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 00:24

Armin fit envoyer de l'argent pour racheter la loyauté de certains territoires, les moyens financiers pouvant stimuler la révolte contre l'empire de Tulius et Maxime, ainsi que de payer aux territoires occupés, un nouveau départ.

 

Le nouvelle Empire de Kirov, sous Armin, s'attendait à bien des choses, mais pas à un tel résultat; sur 4 quarts des pays ayant reçu une aide financière à la rébellion et au ralliement au nouvel empire de Kirov :

 

- 2/4 se sont en effet rebellés, mais ont préféré prendre tout de suite leur indépendance, décidant de ne plus rien avoir en commun avec Kirov, sauf quelques relations diplomatiques ou des échanges.

 

- Un quart s'est rebellé puis rallié Kirov.

 

- Enfin, un dernier quart a accepté l'argent, mais la rébellion avait soit été matée, ou n'a jamais eu lieu.

Plus que jamais, les tensions internationales doivent diminuer.

Un grand nombre de ces états nouvellement indépendants fondèrent avec les "pays libres" la Confédération de Protection des Indépendances. Selon le traité de la confédération, les pays signataires au traité ont au moins 4 obligations :

 

* Ne soutenir aucune politique d'expansion du territoire des pays membres. Chaque pays qui le ferait quand même est seul responsable du conflit dans lequel il s'engage.

 

* Toutefois, la confédération a sa propre autorité qui prendra l'initiative à une conciliation entre un pays membre vaincu, et un état extérieur au traité qui est vainqueur. Si c'est un pays membre est vainqueur, il sera sommé de traiter avec considération le pays vaincu. Dans le cas contraire, le pays membre connaitra d'une lourde amende dont une partie ira au pays vaincu, ou tout autre contrainte selon l'ampleur de la mésentente avec un pays vaincu.

 

* Si un pays membre du traité estime que son indépendance est menacé, chaque pays membre du traité doit être solidaire contre cette menace, laquelle peut aboutir à la conquête provisoire du pays ennemi ou à une résolution diplomatique du conflit. La diplomatie a priorité sur la guerre, la guerre n'étant possible que si la diplomatie est un échec.

 

* De façon générale, les pays membres choisissent librement tous ensemble ou certains d'entre eux, sans être contraint à l'unanimité et à l'unilatéralité, les sujets sur lesquels ils souhaitent s'entendre. La réunion de tous les pays membres peut ne pas être requise. Le chantage est punissable ne doit pas intervenir au nom de la nécessaire bonne entente et de la longue durée de la Confédération de Protection des Indépendances.

 

Très rares sont les pays indépendants qui préférèrent ne faire partie d'aucune organisation internationale à moins d'être vraiment auto-suffisant seul, sinon temporairement le temps de changer d'avis. L'indépendance (faire soi-même et ne rien devoir ou très peu aux autres) sans accepter les contraintes de l'autonomie (devoir et se faire des autres) est idéale mais contre-balancée d'avoir beaucoup de moyens pour se sustenter.

 

L'empire de Tulius et Maxime étant enfin en lambeaux, les 2 moitiés de l'empire déchu décidèrent qu'un délai de 1 an était nécessaire pour savoir ce qui serait mieux pour les territoires de l'empire de Tulius et Maxime.

 

Certains territoires en situation de pauvreté furent aidés par Kirov; autant de considération venant du pouvoir central diminue l'intérêt d'une indépendance trop délicate à gérer. Certains territoires, moins dans le besoin ont les moyens de gérer leur indépendance, mais préféraient maintenir leur rattachement à Kirov; il faut aller de l'avant, se construire et construire ensemble, surtout si le pouvoir central est + respectueux. L'empire de Kirov selon Richard Le Sage, le 1er empereur, et Lisianne l'Avisée, impératrice qui lui a succédé, doit revenir comme le souhaite une bonne partie encore idéaliste du public.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 04:13

Renaitre des cendres est rarement sans heurts. Même le phénix connait la douleur.

L'acte d'Armin ne passa pas inaperçu. Un courrier secret informa la junte militaire (gouvernant provisoirement Kirov) de la filiation entre Tulius et Armin. En faveur d'Armin, son courage, sa force de volonté, et la discipline pour que justice soit faite, avaient convaincu la junte de le désigner comme nouvel empereur de Kirov.

 

De par sa ressemblance, Armin se ferait passer pour son père. Il fit alors libérer les conseillers prisonniers, annula toutes les motivations judiciaires iniques, les dédommagea de leur souffrance autant que possible, et leur demanda d'être à son service. Quiconque refuserait serait respecté dans sa volonté, tandis que les conseillers morts ou démotivés seraient remplacés.

 

Armin prit alors la décision de nommer un général 1er garde du corps, puis engagea 20 mercenaires pour la garde personnelle impériale. Il fit également tester et mentalement sonder le personnel impérial ainsi que la mairie de Kirov quant à leur motivation et leur loyauté envers Tulius (l'empereur renversé et tué) et Maxime (le conseiller secret et empereur secondaire encore vivant de l'ex 2ème moitié de l'empire de Kirov).

 

Un résultat flou donnerait une mise à l'épreuve (mission spéciale, utile ou non par exemple). Un seul résultat négatif entraine 3 jours de délais pour faire ses cartons, quitter le pouvoir, et faire sa vie n'importe où, sauf de près ou de loin avec l'empire. Passer ce délai et être toujours présent sur le territoire impérial entraine la mort. Les autres seront testés par un entretien de motivation. Armin s'assurait que le personnel soit loyal à l'Empire de Kirov et son avenir.

 

Il devint alors de + en + évident que le pouvoir central de Kirov avait changé tant les décisions paraissaient étonnamment altruistes. Soupçonnant un remplacement secret de Tulius par un autre empereur, cette forte rumeur ajouta de l'huile sur le feu à la rébellion.

 

Quant la nouvelle du renversement de Tulius fut enfin connue, les 2 tiers de la 1ère moitié de l'empire de Kirov connurent de multiples déconvenues;

 

- Des militaires, par urgence, rébellion ou par ambition, prirent directement le pouvoir dans certaines villes ou certains pays conquis.

 

- Des pouvoirs politiques locaux adoptèrent des lois d'indépendance, contestant directement loi impériale de Kirov; l'Empire de Kirov ne faisait plus peur.

 

- Des criminels prirent eux-aussi le pouvoir; toute rébellion n'est pas toujours bonne à prendre. La chute d'une dictature n'est pas toujours synonyme de jours bien meilleurs.

 

Très rares étaient les zones de l'Empire de Kirov qui décidaient de quand même maintenir le lien avec l'autorité centrale.

 

La 2ème moitié de l'ancien empire de Tulius connaissait des contestations de + en + pressantes. Une grande surprise, au départ accueillie avec méfiance, avait eu lieu : un assassin, envoyé par Armin, avait tué Maxime. Les rumeurs s'entassaient mais personne ne su réellement qui a envoyé l'assassin, lequel a prit toutes les précautions (maquiller les traces de ses actes, faux exil, changement d'identité...). Impossible de savoir qui est le coupable, mais l'assassinat de Maxime était largement bienvenu. Au souvenir de Tulius, le pouvoir impérial de Maxime subsistait encore dans l'urgence de maintenir la 2ème moitié de l'empire de Kirov, mais en vain.

 

L'Empire de Kirov, tel qu'il était conçu par Tulius et Maxime, était tombé. Les territoires, sans ces dictateurs, n'avaient alors que 2 choix : mourir de passéisme, ou vivre différemment.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 22:01

Les pays dits "libres"(pas forcément tous des pays justes et/ou équitables), dans la mesure où ils ne subissaient pas encore la conquête de l'Empire de Kirov, commencèrent à former une alliance dédiée à renverser l'Empire de Kirov. Les querelles et les raisons de ne pas s'entendre devaient être mises de côté le temps que Kirov soit renversé. Cette alliance ne dépend pas de l'amitié; elle est basée sur la crainte d'une oppression lointaine qui envahirait tous le cratère sans distinction.

 

Un réseau de résistance se mit en place. Pour ne pas énerver inutilement l'armée de l'Empire de Kirov, la résistance mit en place un comité de discipline ultra-sélectif quant à quelle personne peut entrer ou non; on ne devient pas résistant pour se griser, renverser un pouvoir par loisir, être un héros ou pour la frime.

 

Dès lors, l'opinion défavorable contre l'empire de Kirov, même si elle est sincère et argumentée, n'est pas une condition suffisante pour faire partie de la résistance. Taguer les murs pour dire à quel point l'Empire de Kirov est pourris peut faire sourire les opposants, mais ne signifie pas pour autant que la résistance fera confiance; les anarchistes n'ont aucune capacité vouloir entièrement faire les choses bien sur le long terme.

 

La résistance trie sur le volet qui est digne d'en faire partie, et si les membres sauront être patient le temps de construire les forces ainsi qu'une future alternative politique et para-militaire, plutôt que de chercher à tout prix à passer à l'action sans préparation ni plan d'attaque.

En temps de grande prudence, un acte héroïque sonne souvent le glas.

Les choses se passent dans les villes occupés par l'Empire de Kirov comme on survit dans une mauvaise prison : un contestataire prend la parole contre l'empire puis risque la mort ? La résistance ne l'aidera pas : ce serait signaler sa présence, ce qui accroitrait une pression sécuritaire qui anéantirait la résistance, et achèverait les habitants de ne plus avoir aucune volonté de contester l'empire.

 

La seule planche de salut qui resterait pour un prisonnier capturé serait une évasion, qu'elle vienne de l'intérieur, de l'extérieur, ou encore d'un fonctionnaire corrompu, pas trop gourmand et suffisamment humain pour fermer les yeux au nom d'une "erreur judiciaire"; l'Empire de Kirov se fait bien voir d'une partie de la population en montrant qu'elle "reconnait ses erreurs" quand d'un côté elle en commet, et de l'autre, le prisonnier est légalement libéré, à la condition implicite de ne jamais chercher rébellion.

 

La majorité des résistants se composaient largement d'ex-militaires, de militaires infiltrés dans l'armée de Kirov, parfois de livreurs, de marchands ou de médecins susceptibles de fournir une aide logistique secrète même si le recours à la force n'est pas tellement dans leur capacité. Les miliciens improvisés étaient plutôt rares à faire partie de la résistance.

 

Graduellement, la résistance comme les pays "libres" travaillèrent mutuellement à faire tomber au moins la 1ère moitié de l'Empire, celle de qui vient les ordres où se trouve la capitale de Kirov. Si elle tombe, l'autre moitié de l'empire chutera progressivement, de la même façon qu'arracher le coeur, même si c'est sans douleur, ne permet pas au cerveau de vivre longtemps.

 

Un tunnel depuis les pays "libres" jusqu'au coeur même de la capitale de Kirov permit à l'armée des pays "libres" d'entrer à Kirov, de joindre ses forces à la résistance, puis de s'emparer du palais impérial de Kirov. La prise fut plutôt facile, parce que l'armée de la 2ème moitié de l'Empire de Kirov était sur plusieurs fronts. Un nombre important de soldats de l'empire rêvait que ces batailles inutiles et sans justice s'arrêtent.

 

Tulius avait fuit, mais fut surprit par une connaissance très proche : son propre fils du nom de Armin (prononcez Armine). La surprise de certains des amis résistants d'Armin les avaient prit de court; eux non plus ne s'attendaient pas à un tel retournement. Mais alors qu'un des partisans de la résistance s'apprêtaient à mettre Tulius en état d'arrestation, Armin jeta un regard d'agressivité envers le partisan, celui qui dit : "Ceci est ma cause. Tu es certes mon ami et mon allié, mais si tu me prives de mon affaire personnel, je n'hésiterai pas une seule seconde à te tuer."

 

Armin hurla aux résistants de bloquer les issues à la fuite de Tulius. Tuer son cruel et autocratique père serait à la fois le punir et se distinguer de lui; la parentalité n'a pas à être une condamnation à ce que les choses recommencent sans fin.

 

Tulius n'eut pas d'autre choix que de se battre contre Armin. Tulius comptait beaucoup sur sa parole pour déstabiliser Armin, tandis que ce dernier se concentrait sur le combat avec le + de créativité possible pour vaincre le tyran. Une blessure dans la longueur de son bras acheva Armin de faire au-delà de son maximum pour vaincre Tulius. Les résistants vinrent réconforter Franz de son acte, le félicitant d'avoir tué un monstre. La 1ère et principale moitié de l'Empire de Kirov est tombé.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 17:50

Richard mourut plutôt jeune, laissant un empire suffisamment prospère. Certaines personnes estimaient que Richard est mort en ayant tellement travaillé et si peu délégué des tâches qu'il fut mort de stress et d'épuisement. A la mort du regretté Richard le Sage, des épreuves physiques, intellectuelles, culturelles, artistiques et militaires désignèrent une impératrice : Lisianne.

 

Ce mode de désignation était rassurant, parce que l'hérédité se moque trop du mérite et du talent au bénéfice mal acquis d'une accession automatique au pouvoir.

 

Lisianne prit une série de décisions qui avaient accélérer la prospérité de Kirov. Magie et technologie amélioraient le confort de vie sans casser la nature, avec une nette préférence pour la magie, car c'est elle qui garantit mieux à ce qu'il n'y ait aucun problème de non respect à l'environnement. Commerce et environnement social était améliorés des décisions de Lisianne.

 

Les autres villes de l'Empire se sentaient délaissées, mais ne purent rien dire, car c'était en leur devoir de se développer idéalement avec peu ou pas d'aide de Kirov. Au-dessus d'un certain seuil de demande d'aide, une ville connait d'une facturation sur ses deniers. En tant qu'impératrice liée à la ville de Kirov, Lisianne est également maire de la ville, même si dans les faits, c'est un maire de proximité qui administre la ville au nom de l'impératrice et/ou de l'empereur de Kirov. L'impératrice était respectée, et ne connaissait que d'un seul reproche : trop se concentrer sur la capitale. Lisianne sentait la lourdeur du pouvoir sur ses épaules.

Une nouvelle période sombre se dessine.

Le règne de Lisianne dura plusieurs décennies durant lesquels elle ajouta des garanties de stabilité au pouvoir de Kirov, et créa des postes de conseillers ayant 1 fonction en + d'être conseiller : administrer à la place et au nom de l'empire. Le temps que la majesté impériale ne passe pas à faire des tâches fastidieuses, c'est du temps de disponible pour faire autre chose pour s'intéresser aux nouveaux cas que l'empire, quelque soit l'ampleur, aurait à affronter.

 

La prospérité de Kirov commençait à attiser des convoitises de pays voisins de moins en moins enclin à travailler honnêtement. Malgré les tentatives diplomatiques de Kirov, des pays voisins décidèrent à nouveau que piller était la meilleure option.

 

Suite à une agression de pays voisins, 2 villes de l'empire de Kirov durent être dédommagés pour reconstruction. Un stationnement d'urgence de l'armée de Kirov se plaça dans les 2 villes, ainsi qu'à proximité de la zone de conflit. Une nouvelle ère de conquête s'annonçait. Une nouvelle fois, l'Empire de Kirov s'agrandissait. Les victoires militaires étaient faciles et nombreuses. Trop nombreuses, car le long terme avec les pays vaincus comme l'agrandissement de l'empire devenaient de moins en moins commode.

 

Lisianne l'Avisée mourut en tentant de multiplier les solutions. Ce fut Tulius, sinistre fils de Lisianne, qui devint empereur en ayant triché aux tests de candidature impériale. Le nouvel empereur engagea un conseiller, Maxime, spécialement là pour l'aider à gouverner, en dépit du fait que c'est le rôle du 1er conseiller qui est présent pour ça.

 

Progressivement, lui et l'éminence grise firent prisonniers les conseillers; les tuer laisserait des traces, tandis que les maintenir en vie serait un garde-fou en cas d'accusation d'avoir fait assassiner les conseillers, ou encore faire chanter eux comme leur connaissances (amis ou familles) : Silence = laisser en vie les conseillers. Les capacités de rétorsion des 2 empereurs ne laissèrent pas d'autres choix que la coopération contrainte des pays dominés. L'armée de Kirov ne reçut qu'une brève période de repos après les 1ères conquêtes de Kirov.

 

Ivre de pouvoir, Tulius lança une 2ème vague de conquête, disant que la seule sécurité qui soit, c'est de conquérir plutôt que d'être conquis. Il lança alors une conscription militaire qui fut très contestée au sein même de l'armée impériale dont la formation doit être professionnelle, les candidats volontaires et motivés : n'importe quel immature ou autre criminel peut se impunément griser et abuser du pouvoir qu'il tient entre ses mains quand ce n'est pas trainer les pieds.

 

Malgré les suspicions de violence, tandis que les contestations du procédé sont multiples, l'armée devint certes très grande, mais extrêmement peu efficace et largement mal formée de par le temps et l'énergie largement consacrés à discipliner les troupes comme dans une garderie. Beaucoup de criminels et de tortionnaires étaient acceptés dans les rangs tant les précautions, y compris les + simples (comme ne pas engager des gens dangereux, et ne pas le faire non plus contre leur gré), étaient largement ignorées.

 

Les conquêtes de l'Empire de Kirov se multipliaient dans la douleur et la contestation générale. L'empire était immense. Si immense que c'était maintenant au tour de l'Empire de Kirov d'être perçu comme une menace pour tout le Cratère. Tulius nomma son conseiller secret, Maxime, comme empereur secondaire afin que la moitié de l'Empire soit géré par une deuxième tête. Ainsi, l'Empire de Kirov était géré par une dyarchie impériale : 2 chefs d'Etats règnent sur un même pays, mais dans ce cas précis, Tulius est le supérieur hiérarchique de Maxime. Ce ne sont donc pas 2 empereurs égaux, mais dans les faits, un respect réciproque permettait à Maxime de faire ce qu'il veut, dont les seules limites étaient de ne pas nuire à Tulius, de le soutenir en cas de difficultés, et vice-versa pour l'autre.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 19:41

Les braves ne doivent pas se relâcher au pire moment.

Chaque ville conquise apportait de + en + de soldats et de miliciens prêts à en découdre contre l'Empire du Vautour. L'Empire des Charognes, quant à lui, dans la panique, prit des décisions tout à la fois de + en + violentes et maladroites envers ses sujets comme envers lui-même.

 

Les échecs révélant le non-sens du combat de l'Empire des Charognes, de + en + de soldats ennemis décidèrent de déserter, de se rendre, voire même de s'allier avec les ennemis de l'Empire du Vautour, que ce soit pour punir cet Empire de son incapacité à se pérenniser, par opportunisme de s'allier aux vainqueurs, ou encore pour libérer l'envie de se venger contre cet empire cupide et cruel.

 

L'espoir de + en + certain que l'Empire des Charognes vivait ses dernières heures, certains citoyens se montraient de moins en moins hésitants à braver les interdictions de l'empire, tandis qu'il y avait quelque fois des gardes qui préféraient passer l'éponge plutôt que de réprimer les comportements "indélicats" des citoyens. Ceux qu'on appelle les "loyalistes" (ceux qui soutiennent encore l'Empire des Charognes), citoyens ou gardes, se faisaient de + en + rares dans les rues, n'étant réduis qu'à une poignée de fanatiques paniqués, parfois à juste titre à cause des vengeances contre leur complicité de l'Empire des Charognes.

 

La dernière ville tomba sans qu'un combat ait eu lieu tant l'armée alliée était écrasante, et l'armée ennemie en plein désarroi. Mis à part un dirigeant ayant préféré se suicider, les autres membres du gouvernement se rendirent, mais ne connurent pas la clémence des alliées; leur mort était désirée tant les souffrances endurées étaient trop terribles et irrémédiables. Y voyant une opportunité d'installer son autorité, l'armée alliée accepta la requête populaire, et mis à mort tous les dirigeants, ainsi que quiconque serait susceptible de les venger. L'Empire des Charognes avait cessé d'exister.

 

L'existence de ce village inconnu a été décisive. Alors, pour témoigner de sa force, et aussi pour sortir de l'anonymat sous les honneurs, le village inconnu s'appelait alors Kirov. Villes ou villages, libres ou ayant été libérés, tous décidèrent que son maire, Richard, serait élevé comme Empereur. Kirov est désormais la capitale impériale.

 

Comme la survie est nécéssaire, l'Empire de Kirov serait appelé l'Empire des Loups; la survie est le principal moteur des loups, se situant au-dessus de l'amitié comme de la rivalité, le 1er étant quand même préférable au 2ème pour une entente de meilleure qualité. Certaines villes, pays ou cités-états ne voulaient pas de l'Empire de Kirov. Kirov, en raison d'une expérience commune avec l'oppression de l'Empire des Charognes, s'engagea dans un traité acceptant l'indépendance des localités ne voulant pas faire partie de l'empire.

 

La prospérité faisait grandir Kirov par le soutien de ses cités situés sous sa protection. Chaque ville a une armée prête au cas où. Si l'une d'elle est débordée, l'armée de Kirov peut venir en renfort de la ville. Richard gérait l'Empire de Kirov en chef d'Etat responsable, conciliant et mesuré :

 

- Dur et sévère envers ses ennemis.

- Ferme mais respectueux envers ceux qui sont en colère.

- Sage et compréhensif envers ceux qui doutent.

- Bon et créatif envers ceux qui espèrent

- Son immense gentillesse n'était réservée qu'à ses + proches amis et familles.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 12:40

Le Cratère tiendrait son nom du fait d'être un gigantesque volcan sur presque tout un continent aux conflits nombreux; les guerres dévastent bien des paysages, la nature reconquérant difficilement ses droits, tant la vie humaine s'entête à ne pas disparaitre.

 

En fuite de conflits ou d'oppression incessante, un petit village émergea regroupant tous les paysans et les serfs ayant osé quitter leurs seigneurs. Ce dernier n'avait pas de nom, car celà risquerait de faire repérer les villageois rebelles de leur ancienne vie qu'ils ne veulent plus.

 

10 ans de tranquillité ininterrompu permit aux villageois de faire leur agriculture, leur marchandises, se sustentant en allant vendre à certaines villes tout en faisant passer leur produit pour des biens venant de lointain pays.

Les mots ne protègent pas de ce qui peut tuer.

La 11ème année se compliqua. Un empire, pour d'obscures raisons, cherchait conquête. Des villes tombèrent les unes les autres. Le village inconnu était sur la route de la conquête de l'empire.

 

Des fuyards, certains armés, avaient préféré fuir la future oppression, tandis que certains restaient soit pour combattre l'empire, soit pour coexister avec lui.

 

Par le + effrayant des hasards, le village inconnu fut découvert, certains habitants étaient reconnus par leurs anciens voisins ou leurs anciens maitres, et pourtant, la vengeance contre cet empire grandissant primait sur la punition des anciens serfs ayant fui leur devoir. En échange d'une acceptation sur le terrain clandestinement habité (car le village passait pour un village de brigands organisé, non répertorié sur aucune carte), les villageois acceptèrent le contrat suivant : nourriture contre protection.

 

Cette condition ne suffisait pas. Pour garantir que peu de conflits éclatent, villageois et gens en armes se mirent d'accord pour qu'un maire soit élu, et que le village deviennent une cité état. Dans l'urgence, ce fut les gardes qui décidaient de cavaler jusqu'à d'autres villes et villages pas encore conquis par l'empire.

 

Les gardes disséminés avertirent autant de villes, transmirent aux gardes locaux de dispenser autant de leurs forces possibles, et de se rendre à un camp (en réalité, le village inconnu) pour organiser une contre-offensive contre "l'Empire des Charognes" (appelé comme tel, parce que l'empire ennemi privilégiait d'attaquer des cibles faibles afin d'être + puissant plutôt que d'attaquer les forts, et aussi parce que l'empire en question était détesté).

 

Progressivement, un "accueil" se mettait en place :

 

- Des pièges variés étaient posés (épines, fils de fer, explosions, fosse à pointes, dimension du néant...)

- Des archers étaient postés, un cheval pour chaque prêt à aider la fuite

- Des mages étaient placés, chacun ayant des sorts d'attaque, et 1 sort de téléportation pour la fuite

 

Par sécurité psychologique, les armées alliées avaient au moins un doute : et si tous celà ne marchait malgré tous les efforts.

 

Les pièges marchaient, la conquête de l'Empire des Charognes connaissant une halte provisoire. La vengeance de cet affront risquant d'être terrible, l'armée alliée ne s'arrêta pas là, et décida cette fois de passer de la défense à l'attaque avec d'autres armes en + de ce qu'elle a déjà. La 1ère attaque commença à marquer la fin de l'Empire des Charognes; suscitant l'espoir à la fois du côté allié, comme du côté des oppressés. L'envahisseur allait connaitre à son tour le fait d'être envahit.

Repost 0
Published by regard-existence - dans Aventures
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de regard-existence
  • Le blog de regard-existence
  • : Dans ce blog, je tenterai d'exprimer ce qui a attiré mon attention et aussi ce qui m'interpelle ou que j'estime necéssaire. Je témoignerai de tel ou telle expérience ou pensée, et même de ce qui m'amuse aussi.
  • Contact

Recherche