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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 15:15

La nuit n'étant pas encore tout à fait tombé, il fallait trouver un coin tranquille où dormir. Alors Shin chercha un coin suffisamment tranquille et boisé pour pouvoir y camper. Les tentes étaient plantées. Grunlek, Bob, et Eden irait chercher à manger : Bob a peut détecter certaines qu'Eden ne peut pas flairer et vice-versa, tandis que Grunlek a les yeux pour répérer de la bouffe, ou des herbes et des ingrédients. En ce qui concerne le tour de garde, 2 personnes faisant chacune 4 heures s'en occuperait : Théo puis Samaya. La nuit s'était bien passé.

 

Le lendemain matin, Théo était le premier à sortir du lit. Il dit à Samaya : "La vache, j'ai fais un rêve de cul, j'ai adoré ! [Air consterné] : Pourquoi le petit déjeuner n'est pas déjà prêt ? :("

Cette ambiance soupe à la grimace vous a été offerte par Théo.

Le reste du groupe émergeait progressivement. Tous le monde mangeait, sauf Théo : il était enroulé de cordes telle une momie (sauf la tête) et bailloné. Grunlek était le premier à le remarquer. Il voyait la mine maussade de Samaya, puis Théo pendu par les pieds. Il prit la parole : "Comme vous pouvez le voir, Théo est attaché à un arbre. Surtout, ne poser pas de questions, merci." "Mais pourqu...", dit Shin, interrompu alors qu'il voyait le regard noir de Samaya.

 

Le déjeuner a été fini dans une assez bonne ambiance. Théo fut détaché, mais Samaya insistait pour qu'il n'ait que les restes, tandis que la route devait reprendre. Se rappelant ses pires heures de sa formation militaire, Théo se contenta du maximum de ce qu'il restait du déjeuner. Les tentes étaient pliées, les outils rangées, les sacs en ordre.

 

La marche reprit. Théo invoqua Lumière, son cheval, puis invita Samaya à monter et dormir dessus, tandis qu'e Théo continuerait à pied en tenant la bride du cheval. Théo se faisait bien pardonner de la fatigue et du stress de sa remarque du matin.

 

Bob invoqua Brazier, puis invita Fendelle à monter dessus. Bob ne voulait pas qu'elle soit fatiguée. Fendelle, avec un peu le trac de cette nouvelle expérience, monta sur le cheval pour l'appréhender. Sensible, Fendelle commençait à apprécier d'être provisoirement cavalière. Grunlek ne se sentait pas de prêter ni d'essayer Eden comme monture.

 

Quant à Shin, Icy n'est même pas une monture qu'il pourrait prêter. Il invoqua quand même son mini-élémentaire pour faire fondre Laurène et Aymar (Hey, hey, 2 filles draguées d'un coup ! Shin avec un S, comme Super-Dragueur !). Laurène et Aymar, en femmes chevronnées de la vie, étaient à peine impressionnées malgré l'intention (Désolé Shin, tu l'as derrière l'oreille, maintenant !)

 

Shin dissipa Icy d'une gifle pour sa présente inutilité, puis généra 2 dagues de glaces; il commençait à être jaloux des atouts de drague de Théo et Bob et leur cour d'équitation qui plait aux filles. Grunlek consola Shin : "Allons Shin. Faut pas désespérer ! Toi aussi un jour, tu pourras invoquer un cheval de glace !" Shin, généra une 3ème dague à sa ceinture; la tentative de consolation était tellement pleine d'espoir qu'elle en devenait maladroite.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 12:44

Changement de décor.

Arrivé au sud de l'île, il restait encore à savoir comment arriver à Rhebarane. De jour, le groupe risquerait d'être repéré. De nuit, le groupe risquerait d'être repéré (à cause de la lumière, y a pas grand monde à avoir la vision nocturne dans le groupe).

 

Pour le déplacement, c'est hard là aussi. Il faudrait nager, et à moins que Théo n'ait une armure à la fois solide et très légère, il faudrait qu'il l'enlève qu'il le mette dans une barque ou au moins un radeau, pour se rhabiller de son armure après. La solution serait, comme le dit Théo, de couper du bois, mais ça rendrait Grunlek grincheux. Shin avait une idée : il ferait une barque de glace suffisamment longue pour tous le monde. Mais sur 4 heures pour ramer et à maintenir la glace, Shin n'étant pas un mage de glace à proprement parlé, pas sûr que la barque tiendrait.

 

C'est alors que Bob avait une idée; il s'allongerait sur le dos, avec une extension glace faite par Shin, pour flotter et transporter tous le monde. Si besoin, et avec l'aide de Samaya, Shin ajouterait à aux pieds de Bob de quoi asseoir 3 personnes. Bob servirait de radeau.

 

Dans la barque de glace par extension aux pieds seraient assis Grunlek, Eden, Samaya. Laurène serait assise sur le torse de Bob ("Oh ouais, bébé, tu fais battre mon coeur !"). Shin serait assis sur les tibias de Bob. Aymar sur les cuisses.

 

Bob avait encore de la place pour Théo, mais ce dernier hésitait :

 

- Bob : "Bah alors ?? Qu'est-ce que t'attends ?

 

- Théo : Je crois que je suis trop lourd, on coulerait.

 

- Bob : Allez, viens voir papa !

 

- Théo : Chépa, j'aime pas la place qui me reste :(

 

- Bob : Allez, montes ! Ca craint rien !

 

- Théo : [...] T'as pas intérêt à en profiter, sinon, je change de place !"

 

Tout le monde ayant enfin embarqué, le feu commençait à apparaitre aux pieds de Bob. Bientôt, l'embarcation humaine emmenait vers l'île de Rhebarane. Comme le voyage durait un petit peu longtemps, Samaya compensa en lançant elle-même une propulsion de feu, tandis que Shin maintenait la solidité et la glisse de la plaque de glace sous le dos de Bob.

 

Enfin arrivé vers une plage déserte, tous le monde descendit. Laurène devait aider Shin à arracher la plaque de glace du dos de Bob, mais ce dernier fit un premier geste de la main pour leur faire signe de s'arrêter. Dans le dos de Bob, une fumée légèrement épaisse mais transparente s'envolait; il faisait fonde la glace de façon très pro.

 

Tous le monde était content du voyage. Théo, tendu, se mettait la main aux fesses pour vérifier s'il y avait quelque chose d'anormal.

 

- Bob : "Qu'est-ce t'a, t'as mal au cul ?

 

- Théo : Nan, nan, ça ira, héhé é__è

 

- Bob : T'y as pensé, petit cochon ;)"

 

Aymar rappelait au groupe qu'il fallait aller à Survie, la ville d'où venait Horanor, et transmettre des nouvelles d'elle au Premier Ministre.

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 12:01

Là-bas, personne n'a entendu parler des aventuriers

Les aventuriers avaient prévu large sur les vivres, les vêtements. Après inventaire individuel du paquetage de chacun, Horanor activa le module de transport, mais programma un point de chute loin de Cineteco, la capitale de Uditer. Par souci de garder intact sa couverture, Horanor devait y retourner. Elle eut le temps de dire aux aventuriers où aller, et ce qu'ils devaient faire :

 

- Aller à Rhebarane sans trop se montrer : les empires ont une phobie de ce qui est extérieur à eux-mêmes. Trouver la ville semi-urbaine de Survie.

 

- Dire à la Premier Ministre que Horanor a réussi sa mission, et qu'elle est vivante.

 

- Connaitre le contexte des 9 empires, les humeurs de chacun, ce qu'ils pensent entre eux les uns les autres, s'il y a un risque de conflit.

 

- Réfléchir à un plan pour rendre le monde meilleur, ou au moins un peu + vivable.

 

Horanor remit même une carte à Bob avant de partir, pour que les 8 aventuriers sachent mieux où aller pour arriver à Survie, sur l'île de Rhebarane.

 

Fendelle disait au groupe qu'il était préférable de se déplacer en restant caché le + souvent possible, et en croisant le moins de monde possible; les 9 empires habitués à eux-mêmes ont une phobie probable des étrangers. Fendelle ajoutait ensuite qu'elle pouvait dépenser de la magie pour sonder les lieux et vérifier si la voie est libre, surtout à proximité de lieux urbains, quitte à finir par avoir les batteries épuisées. Chose inhabituelle, l'urbanisation d'Uditer était évitable, car la capitale consistait en une colonne d'habitation sur la longueur de l'île.

 

C'est alors que les aventuriers se déplacèrent un bon moment à pied; tous le monde portait un paquetage avec matériel de tente, sac de couchage... Bob avait songé à invoquer Brasier pour qu'il transporte quand même 4 aventuriers sur son dos, tandis que Théo en ferait de même pour Lumière. Mais Shin disait que c'était pas une bonne idée : les traces de fer à cheval se voient, et si les chevaux n'existent pas dans ce monde, les traces seraient suffisamment inhabituelles pour être signalées, donc conduire aux aventuriers. Précaution adoptée : pas de chevaux.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 14:26

Les aventuriers, à eux 4 seuls, ne peuvent pas tout faire

La discussion avec Horanor continuait. Grunlek en déduisait, vu l'ampleur des problèmes des 9 dictatures, qu'à eux 4 (même accompagnés de leurs animaux de compagnie et familiers respectifs), ils ne seraient pas assez nombreux pour essayer d'y faire quelque chose.

 

Shin avait alors une idée; et si tous ce petit monde retournait à la Guilde des Aventuriers, et y déposerait leur propre annonce pour la 1ère fois ? Horanor ignorait ce qu'était la Guilde des Aventuriers, tandis que presque tous le groupe votait pour cette idée. Théo était contre, mais ne pû donner meilleure justification que "Je ne sais pas".

 

Connaissant la colère monstre dont Théo est capable, le groupe décida de ne pas poser davantage de questions.

 

C'est alors que le groupe, incluant Horanor, repartit pour Ucoraï, mais y entra en secret : la réputation du groupe relève de la méfiance globale. Apparaitre en hurlant en public passerait pour une menace pour les habitants. Au vu des exploits du groupe, mieux valait la précaution de ne pas trop se faire remarquer.

 

Grunlek, fin diplomate, rédigea une annonce puis l'épingla sur la pancarte d'affichage :

 

"Recherche personnel en nombre important

Paye de 20 pièces d'or par tête et par semaine, repas compris

Apportez tente et matériel de camping

Matériel hygiénique non fournis, apportez le vôtre

Débutants acceptés

Signature sur l'annonce si intéressé

 

Les Découvreurs de Mondes"

 

- Théo : "Je pense qu'on devrait passer une semaine, pour voir si on a des réponses. Je me demande où on fait l'entretien, parce qu'on peut pas en faire à l'extérieur, même si ça ferait + décontract."

 

- Shin : On doit aussi faire gaffe à ne pas faire de choix graveleux sur le lieu de l'entretien : faire ça dans un entrepôt désaffecté ou dans une chambre, ça passerait pas :D

 

- Bob : Oh ouais, faisons une petite partie en privé, les mecs !

 

- Grunlek : Ooh voyons, les gars ! Je n'imaginais pas ça de vous XD. Celà dit, on est obligé d'y réfléchir sérieusement. Au fait, où est Shin ?

 

- Bob : Vous connaissez notre ami; quand il se retire, c'est qu'il a besoin de réfléchir un moment. On a chacun réservé une chambre à l'auberge. Il nous y retrouvera. [Regardant Horanor] Chacun de nous a sa personnalité, et d'ailleurs, j'ai pensé à vous réserver une chambre individuelle.

 

- Horanor : Du moment que vous savez ce que vous faites, je ne doute pas."

 

Le lendemain, Shin retrouvait le groupe pour le petit-déjeuner :

 

- Shin : "Les gars ! J'ai une presque bonne nouvelle ! J'ai trouvé un local gratuit pour faire passer des entretiens pour pas un rond !

 

- Grunlek : Ahh, mais c'est super !

 

- Théo : Vous connaissez le dicton "Gratuité est synonyme de mauvaise surprise" ?

 

- Grunlek : Euh, je comprends pas où tu veux en venir.

 

- Théo : Il y a un tas de choses qui sont gratuites, comme la violence, le mot + hauts que l'autre et les toilettes publics.

 

- Bob : Rho, allons, il faut avoir confiance ! A propos Shin, qu'est-ce que tu nous as trouvé ?

 

- Shin : Des écuries.

 

[Le groupe entier, fixant Shin]

 

- Grunlek : Mais tu te fous de nous ?!

 

- Théo : Ca me rappelle le temps où j'ai déjà bossé en écuries quand j'étais écuyer. Même s'il n'y a pas que de bons souvenirs...

 

- Bob : Moi aussi, j'ai déjà dormis dedans une fois. Ca me va aussi.

 

- Shin : Le local appartient à une propriétaire qui planque des membres de la guilde des voleurs de temps en temps. Je lui ai parlé de mes exploits avec eux, et comme elle en a déjà entendu parler, ça a été + facile !

 

Grunlek : Bon... J'imagine qu'on a pas trop le choix, et que c'est toujours mieux que les lieux glauques. [Se tournant vers Horanor] Comme vous pouvez le constater, on fait comme on peut.

 

- Horanor : Si celà ne vous dérange pas, j'aimerais assister à vos entretiens, histoire de ne pas faire trainer les présentations au fur et à mesure que vous montez l'expédition. Ma boule n'est pas régénérée, et il reste donc encore du temps avant de retourner dans mon monde".

 

"L'adresse professionnelle" fut ajoutée à l'annonce. En tout, 4 filles avaient répondu à l'annonce :

 

Aymar : Plutôt grande femme, à la fois roublarde et un peu marchande. Elle met en avant son inventivité. L'aventure dans cet autre monde serait pour elle l'occasion de ramener des artefacts, des objets spéciaux. + tard, elle ouvrirait une caravane de marchand ambulant ou deviendrait troubadour si les histoires à conter de cet autre monde valent la peine d'être contée. Ou peut-être les 2.

 

Laurène : De taille moyenne, cette psioniste a des talents de guerrières assez limitées, et était très heureuse de retrouver Bob, qu'elle voit en ancien pote de l'école de magie où il a fait ses premiers pas. Cherchant à maitriser tous les aspects qui font une psioniste, sortir de son contexte cérébral lui ferait du bien.

 

Samaya : Se présentant comme aventurière polyvalente, Samaya sait faire un peu de tout sans toutefois être aussi douée que les autres candidates comme les 4 aventuriers. Ses capacités de soins coûtent + chères en magie que Théo, et elle ne peut pas lancer d'éclair. Ses armes à distances préférées sont les fléchettes et les couteaux de lancée, l'arbalète et l'arc n'étant pas un domaine où elle excelle. En magie, elle sait lancer un peu de tout en sortilège, sans toutefois dépasser même le niveau de Shin. Elle a été acceptée pour ses capacités de soutien au groupe.

 

Fendelle : Convaincue d'être un esprit puissant enfermé dans un corps, mais sans le prouver, Fendelle est une ermite dont les sortilèges qu'elle peut lancer dépends de ses rêves, lesquels dépendent des expériences de vie. Ainsi, sans expériences de vie, il n'y a pas de rêves, donc aucun sortilèges. Comme ses rêves sont en majorité des sentiments et un besoin d'être dans plusieurs endroits nouveaux et inconnus, ses sortilèges sont en grande parties des sortilèges d'état d'esprit (tristesse, joie, apaisement, transmission de pensées et d'images...) et des sorts de sens à distance (oeil du magicien, audition prolongée...).

 

N'ayant pas davantage de monde sous la main, et ne se sentant pas non plus de refuser d'aider Horanor, les 4 aventuriers acceptèrent les 4 recrues féminines. Le groupe était maintenant au nombre de 10 êtres vivants, à savoir les 8 aventuriers + Horanor + Eden. Sans parler de Icy, le mini familier de Shin, ainsi que Brasier et Lumière, respectivement destrier de Bob et de Théo. Ah... finalement, ça fait 13 êtres vivants et magiques inclus !

 

Par rapport à la semaine, 5 jours s'étaient écoulé, et la boule du déplacement de Horanor émettait un signal : la boule était rechargée. Trainer longtemps serait un acte de trahison qui engendrerait l'interrogatoire mentale ainsi que le décès par démolécularisation; Uditer (pays du monde d'où vient Horanor) rechigne à l'utilisation de la mort spectaculaire et douloureuse.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 15:12

Des gens extraordinaires

Le jour suivant, Horanor se levait. En s'étirant, elle avait touché quelqu'un. C'était le mec en masque. Elle était surprise et lui aussi. Pensant que son heure était venue, elle avait et tomba de l'arbre, mais fut amortie par un tas de feuilles suffisamment épais pour ne pas mourir. Le type en masque tomba aussi, tandis que sa chute fut "amortie" par une buche. Le mage au visage bizarre dit à l'homme masqué sur un ton faussement innocent : "T'as mal ?" Frustré, l'homme masqué ne répondit pas.

 

Horanor essaya de se lever puis fuir, mais fut encerclée par les 3 types d'hier soir. Avec un sourire sadique, le grand type en armure s'exprima avec une certaine courtoisie : "Et si on discutait ensemble ?? :)"

 

Le petit homme dit à Horanor : "Ah au fait : bonjour et bienvenu." Le grand type au visage étrange ajouta : "On sait être sociable sans être automatiquement potes avec n'importe qui."

 

Le petit homme continua : "Vous nous espionniez, et celà a de quoi nous rendre méfiant. Aller, assez de parole monopolisée, c'est à vous. Commencez par un minimum de présentation, la suite viendra."

 

Horanor hésita quelques secondes puis dit son nom avant d'enchainer : "Je viens de l'empire d'Uditer. J'ai été sélectionnée pour une expérimentation sur le voyage de mondes parallèles. Dans la mesure où mon monde, + précisément les 9 empires, sont une oppression permanente pour nous, je pensais pouvoir trouver des gens pour provoquer une étincelle pour les meilleurs choses, si ce n'est les rendre vivables. Vous rencontrer est un espoir pour moi."

 

"C'est qu'elle nous aime bien en + !", dit le grand monsieur au visage bizarre.

 

- Gars au visage bizarre : "Au fait, je suis Balthazar Octavius Barnabé Lennon, dit aussi Bobl, et + souvent encore Bob, surtout venant de gens fiables ;) Je m'occupe de tout ce qui est chauffage, que ce soit pour un briquet ou un incinérateur !

 

- Petit homme : Moi, c'est Grunlek Von Krayn. Je cuisine pour ces ingrats qui ne me versent jamais de pourboire. Je vous présente aussi Eden, ma louve, à qui je dis encore merci de vous avoir repéré. J'ai aussi ce poing de fer; il fait grappin, baston, et en temps de paix, il me sert de marteau.

 

- Grand type en armure : Je suis Théo, paladin le matin, inquisiteur à 16h [Fais un clin d'oeil et un sourire 32 bis 150% dents blanches]. Mes hommages, madame ! J'espère avoir provoqué le coup de foudre ;)

 

- Mec masqué : [Allongé sur le sol, loin de la buche] Aïe... Je me suis cassé le dos et la tête... Je m'appelle Shin... On veillait sur vous. J'étais chargé de vous surveiller de près et je me suis endormi. A part ça, je me débrouille avec les armes à projectiles (je me demande si j'y arriverais avec une fronde), je sais sauter loin, et quand le groupe a soif ou veut se doucher à l'oeil, c'est moi qui m'en occupe. Pour l'instant, j'ai trop mal :(

 

- Horanor : [Blotissant la tête de Shin entre ses seins] Ooh, le bichon, il a mal :'( Là, c'est finit, ça ira maintenant que je suis là.

 

- Grunlek : Y a pas à dire, t'as vraiment un ticket, Shin !

 

- Théo : [Prenant Bob à part] : Shin est désagréable, mais qu'est-ce qu'il m'énerve.

 

- Bob : Il est pas parfait, mais quand il ronfle, on doit bien faire avec.

 

- Théo : Chaque fois qu'il y a une meuf bien gaulée, c'est lui qui l'a, et il ne nous laisse jamais rien :'(

 

- Bob : Il nous insulte trop souvent pour qu'on le laisse tranquille... D'ailleurs, Théo, tu devrais te laisser empoisonner par la jalousie !

 

- Théo : Eh, merde, tu marques un point ! Mais en tant que paladin, je me devrais de montrer l'exemple...

 

- Bob : Aller, on fait d'abord ce que nous veut la dame, ensuite, tu feras ce que tu veux de Shin après :)

 

- Théo : Bon... D'accord..."

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 19:01

Horanor, plutôt que de rester planter là, continua de marcher pour découvrir le paysage, et peut-être chercher un groupement d'habitations, un village, une ville... En vain. Elle restait isolée.

Une vie de groupe pas toujours évidente ^_^

Elle tomba sur un large chemin au milieu d'un forêt qu'elle parcouru un bon moment. C'est alors qu'elle entendit marcher. Plusieurs pas. N'ayant pas confiance dans ce monde inconnu, elle se cacha. Il y avait en tout 4 individus et un loup qui les accompagnaient, différents les uns les autres, qui semblaient s'entendre entre eux.

 

Le groupe décidait se trouver un coin de forêt où camper. Une des 4 personnes, un homme, le + petit du groupe au visage jovial, dit au groupe : "Faites un feu pendant que je vais chercher des champignons". Le petit homme s'éloigna avec son loup. Un très grand type en armure répondit en rigolant : "Ramènes-nous de quoi avoir une bonne chiasse après le repas !"

 

"Et voilà, je le savais ! Qui c'est qui va encore se coller le feu de camp à allumer !? Franchement, les gars, vous pourriez apprendre à faire un feu, quand même è_é", dit un gars à la voix dynamique sur un ton moqueur au visage inhabituel.

 

Un dernier type, portant un masque, dit à son tour en s'éloignant du camp : "Ca me rappelle, je suis capable de créer de l'eau sans magie. D'ailleurs, je vais aller pisser."

 

Le grand type en armure dit sur un ton moqueur : "Tu peux pas garder en réserves pour éteindre le feu ?". Le type en masque répondit en riant : "Pfff, t'es con ! XD"

 

Le groupe décida de dormir. Horanor décidait qu'elle n'avait pas trop peur, mais préférait dormir en haut des branches.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 19:36

Quand le monde est désespéré, la réponse est peut-être à situer autrepart

Après 2 ans et quelque mois d'intenses recherches, les moyens d'observations ont donné du résultat; il existe + d'1 monde parallèle, mais fuir durablement les dictatures ne serait pas la 1ère solution. Les renseignements ont également permit de déterminer qu'il existait des recherches à Uditer pour que ces voyages inter-dimensionnels et/ou extra-planétaires soient possible, et que dans les prochains mois, Uditer demanderait à son peuple s'il y a des volontaires pour cette expérience de voyage afin d'aller et revenir, pour ensuite faire un rapport.

 

Horanor, une des espionnes les + instruites d'"Oppression", région située dans l'empire de Rhebarane, se ferait passer pour un habitant de Uditer, puis tenterait sa chance pour les voyages spéciaux, et peut-être croiser le monde où se trouve les 4 aventuriers à contacter. L'outil est un module, sorte de boule noir brillante, avec 2 boutons et 2 réglages.

 

Les choses se sont déroulées comme prévus. Horanor est arrivée dans un autre monde à connaitre. Un des réglages montre à quel moment le module est enfin rechargé, et s'il est temps de rentrer. Trop de retard créerait la suspicion à l'empire d'Uditer. Et si Horanor revenait dans son monde d'origine, à Uditer, elle pourrait ramener discrètement des mercenaires, leur dire où aller, ce qu'il y a à faire, à qui parler. De son côté, Horanor pourrait toujours entrer à Uditer en disant que le module ne l'a pas ramené à l'endroit prévu, mais qu'au moins, elle n'a été vue par personne. Il faudrait restituer le module afin que Eltar, empereur de Uditer, ne se mette pas en rogne et assassine Horanor.

 

C'est ainsi qu'Horanor, entreprit de voyager dans ce nouveau monde (sans savoir si c'est de la téléportation, un changement de planète ou de dimension), aussi longtemps que le module de transport n'est pas encore rechargé, espérant trouver des mercenaires à temps avant de revenir, voire en avance, afin de pouvoir parler longtemps avec eux...

 

Dans ce monde inconnu, Horanor n'avait aucune idée où elle se trouvait : géographie inconnue, dialecte inhabituel, points cardinaux erronés, possibilité incertaine de pouvoir se nourrir...

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 16:08

Une chance pour que les choses soient meilleures

"Voilà la situation. Aucun empire ne se lèvera pour que nos vies vaillent la peine d'être vécues, et je suis fatiguée des sacrifices. Nous faisons partie des survivants. La majorité d'entre nous a survécu selon la bonne volonté des armée des empires, pour témoigner de leur puissance, et que nous fassions de la pub pour leur terreur.

 

Nous avons une chance certaine d'habiter à Survie, un lopin de terre au nord de Rhebarane, que le pouvoir central a oublié. C'est ce qui nous a appris à survivre de nos propres moyens. Nous n'avons pas d'argent, mais la magie, l'ingéniosité et le travail de la matière font que nous pouvons nous sustenter. Si on vient nous chercher, nous n'aurons rien à donner et nous ne pourrions pas non plus nous défendre. Si nous allons en ville, personne ne peut nous voler. Restez toujours caché si vous ramenez quelque chose, car on ne peut pas se permettre de prendre à la légère les brigands dont notre survie, et même notre dignité, dépends de leur humeur de nous laisser vivre.

 

- Voix féminine : Madame. Si le moment est bien choisi, puis-je ajouter quelque chose ?

 

- Premier Ministre : Je vous en prie, Conseillère. Parlez.

 

- Conseillère : D'autres rêves me sont venus. Comme chacun d'entre vous le sait, ma divination est approximative. Elle dépends de ce que mes rêves veulent bien me dire. Aussi, parvenir à contrôler mes rêves me prive des connaissances qu'ils pourraient transmettre.

 

Dans le rêve que j'ai fais, j'ai vu une terre lointaine. Je ne sais pas si elle est située dans notre monde ou dans une dimension parallèle, mais il existe 4 individus. Ils sont différents les uns les autres, qu'il s'agisse des capacités comme de la personnalité, et contrairement aux empereurs de nos empires, leur entente est sincère, quelque soit les discussions qui peuvent quelque fois agiter leur cohésion.

 

Je pense avoir vu une petite personne. Il est bricoleur, à l'air aimable. L'un d'eux était quelqu'un de grand, je ne sais pas si c'est une vue de l'esprit ou s'il est vraiment comme ça. Il est capable de colère, laquelle elle lui permet d'électrocuter n'importe qui ! Un autre gars, svelte, donnait l'impression d'être à la fois jovial et sincère, tandis que paradoxalement, il est capable d'une immense cruauté. Le dernier mec que j'ai vu, semblait être caché, et pourtant, il restait toujours près du groupe. Quand je me suis approché de lui, la neige tombait.

 

J'ai tenté de parler au groupe. Tous se sont retournés, et je n'ai aucune idée de leur comportement et de leur réaction, car c'est ici que mon rêve s'est arrêté. [Remarquant la main levé du Premier Ministre] Oui, madame ? Souhaitez-vous continuer à ma place ?

 

- Premier Ministre : [Ayant baissé la main] Je le souhaite, sauf si vous n'avez pas terminé.

 

- Conseillère : En effet, j'ai encore à dire. J'ai des idées sur mon rêve, mais je tiens à écouter les vôtres comme nous tous.

 

- Premier Ministre : Selon votre rêve, ils sont peut-être une solution, ou un début de solutions à nos détresses. Peut-être pourront-ils renverser les empires pour ouvrir une alternative sérieuse et équitable. Ou peut-être, au lieu de renverser les empires, sauront-ils les modérer, qu'il y aurait un glissement harmonieux avec le moins de douleur possible.

 

[Remarquant une main levée] Gardien de la défense, vous avez une idée à soumettre ?

 

- Gardien de la Défense : [Baissant la main] Oui madame. Ma propre idée est la solution de la dernière chance; partir. Nous ne sommes pas des être surnaturels. Il faudrait quitter définitivement ces terres de haine. Et dans ce cas, les 4 garçons (dans le vent) nous aident à fuir et à sauver nos arrières. Même en ayant une embarcation, nous n'avons aucune carte maritime, ni des réserves de vivres gigantesques pour nous permettre d'explorer et voyager loin.

 

- Premier Ministre : C'est une issue bien désespérée que vous suggérez, Gardien de la Défense. Mais si nos espoirs ne pourront pas être satisfait, peut-être que votre idée deviendra la meilleure possible. La résilience et vivre bon gré mal gré aux régimes à long terme, même nos ancêtres ont déjà essayé.

 

Quelqu'un d'autre parmi vous a une autre idée ? Personne ? Bien. Voilà qui conclut notre ordre du jour. Nos mages, nos scientifiques, et peut-être même nos espions, travailleront pour trouver des moyens d'observer les mondes à distances. Je vous remercie".

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 03:28

Le climat de peur

Le 4ème empire appelé Batul, est une des 3 dictatures à l'effort de bienveillance calculé. Les pauvres connaissent d'une oeuvre de charité monté par Talebal. De cette façon, le soutien des pauvres est acheté. Cette tactique de charité calculée aide l'empire a avoir des esclaves dociles qui n'oseront pas se rebeller, raccroché à la bonté ancienne et rarement renouvelé de Talebal. Elle permet aussi à l'empire (et non moins une dictature) d'être aimée, faisant ainsi facilement échouer les tentatives de renversements.

 

Ainsi, il bénéficie d'une main d'oeuvre largement gratuite pour travaux forcé (il ne cependant peut pas manquer perpétuellement de générosité), que ce soit pour l'armée ou pour l'industrie et l'agriculture. S'il y a une rébellion mettant en doute la générosité, la représaille viendra souvent des adorateurs qui défendant l'image de Talebal, et très rarement de l'armée ou de la police. Talebal a compris le bénéfice d'une démagogie bien faite.

 

Les rares et épouvantables démonstrations de force de Talebal sont parfois faites au hasard, parfois pour une raison bien précise. La confusion de l'intervention de la sanction oblige l'individu à se méfier de tous le monde comme de lui-même; si Talebal attaque, il est présumé comme ayant une raison d'agir. Ceux qui subissent la punition ne reviennent jamais de son exécution.

 

Il est d'ailleurs un des empires qui revend des esclaves et prostituées à Rhebarane, une des 6 dictatures les + dures, soit à Ayofo, soit à l'un des seigneurs locaux. C'est ainsi que Talebal recupère une partie des aides financières versées à Rhebarane, aides ne servant qu'à retarder le terrible chaos que Rhebarane pourrait devenir.

 

Pour ce qui concerne le personnel travaillant pour Talebal, la rémunération se fait selon l'humeur et l'estime personnel, comme 2 des empires précédents (Uditer obligeant le paiement du travail par précaution contre une révolte plutôt que par justice sociale).

 

Ces derniers temps, les choses vont en empirant, car les meilleurs fonctionnaires de Batul fuient le pays pour chercher du respect ailleurs. Talebal misait sur l'espoir que le bon personnel est facile à trouver, et prenait à la légère la fuite des gens performants. Il finit par une administration hautement corrompue et très peu performante; les rares individus doués qui sont restés passent + temps à former des fanatiques Talebal au travail sérieux (ils n'ont réussit que très rarement ce travail) qu'à effectuer les missions administratives et/ou d'authorités qui leur ont été confiés.

 

Le résultat est une gouvernance braquée, peu efficace, peu disciplinée, mais qui aiment Talebal, au moins. Faible récompense que d'être aimé par des imbéciles qui ne savent pas bien bosser. Et trop de remplaçements finirait par créer une instabilité.

 

Le 5ème empire, et non moins une dictature comme ses pays alliés, Pérachède. Egalement mauvais gestionnaire comme Ayofo et Talebal, Murlar était à la tête d'un empire mal perçu de par sa capacité mystérieuse s'enrichir, et à savoir des choses sans les découvrir.

 

Plusieurs rumeurs insistaient pour dire que Murlar trafiquait ses comptes; les dépenses publiques figurent parmi les + faibles de tous les empires réunis, et pourtant, le confort de vie de Murlar, comme de ses gardes et serviteurs les + fidèles, semble n'avoir jamais drastiquement pâti. Même les impôts figuraient parmi les + faibles de tous les 9 neufs empires. D'autres rumeurs insistaient ainsi pour dire que Murlar envoyait des espions chez les autres empires comme dans le sien pour racketter de l'argent. Le système économique de Pérachède fonctionnerait sur le chantage économique.

 

Murlar avait également copié le système de la "charité pas sincère"; soyez gentils avec les démunis et ils ne vous refuseront rien. Cependant, Murlar a été moins cupide, et s'est engagé à respecter une certaine limite, à savoir ne pas abuser des faveurs qu'il peut se voir accorder. De même, par une religion autour de sa propre personne, Murlar en profitait encore pour gagner + d'argent.

 

Là où Talebar et Ayafo avaient un plaisir manifeste à l'humiliation en fonction de l'énergie qu'ils avaient pour se défouler, Murlar envoyait armée ou assassins en fonction du nombre d'individus, s'il s'agissait ou non de professionnels si ce n'est des solitaires expérimentés et fins stratèges, et s'il voulait faire un exemple en public ou garder ça pour le privé. Chose surprenante, Murlar aime la violence psychologique, mais déteste la violence physique. Est-ce un signe de son point faible ?

 

Le 6ème empire, Etomil, perçu par tous comme une dictature charismatique. L'empereur Uximas était un diplomate manipulateur, un tacticien psychologique. Bien qu'il en ait les capacités, Uximas n'aime pas recourir à la violence publique pour résoudre un conflit; une guerre correspond mal à une manipulation impunie. Uximas multipliait les échanges avec 7 des 9 dictatures, car il craignait que les 2 empires les + violents n'aient un impact négatifs qui engendrerait une remise en question de l'ensemble de l'Imperium. Ainsi, la plupart du personnel de Uximas est composé de quelques créatures de toutes sortes venant de Uditer, de fonctionnaires zélés de Vyrbal, d'ex-esclaves de Batul promut à une vie meilleure...

 

Il en allait presque de même pour le fonctionnement de sa société; ce qui est acceptable par une partie non négligeable de la population a le droit de cité. L'exception étant par exemple de ne jamais faire rentrer de criminels venant de Rhebaran. Uximas faisait rentrer autant que possible le meilleur de chaque empire (s'il existait) sur son territoire.

 

C'est également Uximas qui a eu l'idée d'une aide financière payé par les 8 empires pour Rhebaran, en réalité un pot de vin que Ayafo est censé un tant soit peu distribuer plutôt que de tout garder pour lui, afin qu'il y ait une certaine paix publique.

 

Uximas, quand il veut obtenir quelque chose, use d'une gentillesse si inhabituelle que quand un intéressé connait de son intervention, l'individu finit par ressentir de la peur, ainsi qu'un conflit intérieur qui peut avoir la double action d'annuler la peur tout en engendrant la coopération comme de dégénérer une résistance.

 

Mais Uximas est prudent; il s'assure que ses "invités" viennent, soient fouillés, et il ne discute jamais sans la présence de sa garde rapprochée. Il va même parfois jusqu'à proposer à manger et à boire. Les invités qui ont osés manger le repas s'en régalent, n'en meurent jamais, mais finissent par révéler ce qu'ils sont censés cacher.

 

Les invités les + prudents connaissent la face sombre de Uximas, face sombre qui ne sort jamais la salle de torture. Même l'absence de sensation de douleur n'empêche pas la révélation du secret, Uximas ayant + d'une technique d'interrogatoire ne necéssitant pas la douleur; c'est juste que le procédé est + désagréable.

 

Une fois les renseignements obtenus en salle de torture, l'individu est tué (il n'en resterait probablement pas là s'il restait en vie) et son cadavre est détruit et dispersé. Une fois encore, l'inquiétude de la disparition joue un rôle dans l'empêchement de la rébellion; vivant, un rebelle peut inciter à la révolte, tandis que la nouvelle de sa mort peut aussi inciter à la révolte. L'incertitude de ce que devient un disparu provoque un doute qui prive les proches de la volonté de représailles.

 

Globalement, Uximas est connu pour être respectueux. Dans les faits que le public ne voit pas, il s'agit d'une habile manipulation de son image. Toutes les qualités en public, requin en privé, mais chut, ce 2ème aspect de lui-même ne doit jamais se savoir en public.

 

La fonctionnement de l'empire de Uximas suit celle de Talebal et Murlar. Uximas, en fin connaisseur psychologique et très instruit, évite cependant le culte de la personalité. C'est bien d'être apprécié du public quand ça incite les gens à ne pas être des obstacles, mais il n'est pas question d'avoir des fanatiques; les fanatiques abandonnent facilement leur cerveau à l'adulation, fanatiques qui dégénérent facilement en lobotomisés. Pas question non plus donc d'être représenté par une religion même si le plaisir de manipuler les naïfs et d'en faire des imbéciles moqués par les gens est grisant.

 

Le pays d'Etomil, comme les 6 empires les + dictatoriaux, refusent d'accepter les concepts de liberté individuelle, tout au + cette liberté individuelle n'est valable que pour l'empereur, et personne d'autre. Cynique, Uximas acceptait le concept de démocratie; les naïfs pensant que si le droit de vote existe pour le peuple, le droit de vote est suffisant à lui tout seul et n'est jamais contestable quelque soit le résultat, la reconnaissance de l'erreur de choix étant toujours minoré, voire ignoré.

 

En 3 périodes, 9 personnes différentes les unes les autres se sont présentés face à Uximas, et Uximas gagnait à chaque fois; va-t-on sanctionner celui qui a accordé le droit de vote sans qu'il y ait de morts ? Fin penseur psychologique, Uximas comprenait et maitrisait à merveille la démagogie et le simplisme des penseurs de la démocratie qu'il manipule à sa convenance sans jamais les intimider ni même envoyer des représailles physiques. La voie dorée pour un autocrate qui peut se faire bien voir sans prendre le moindre risque, voie dorée ouverte par des "démocrates" (en réalité eux-mêmes des démagogues indolents qui ont une écoute narcissique des critiques dont ils tiennent à peine compte, même venant des personnes qui ne soutiennent pas Uximas) qui ont méprisés les abus largement possibles

 

Uximas passe pour un empereur paisible, ce qui est bien utile pour faire ignorer des tortures auxquelles il a lui-même directement participé. De façon instinctive, les 8 autres empires voient le sien comme étant un chef international de l'Impérium. Uximas est très peu connu pour sa violence, et pourtant, il en est toujours capable. C'est juste qu'il soigne son image de marque, lui qui a compris et appliqué, mieux que les 2 précédents empires, la necéssité de se faire bien voir.

 

Impossible donc de comparer Uximas à Jahel (empereur de Ezage), car le 2ème agit par remords et necéssité de reconstruire et surtout, ne pas refaire (et pourquoi pas prévenir) les erreurs que l'humanité se complait facilement à reproduire.

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 16:58

Le pouvoir n'est pas automatiquement justice.

L'Imperium inclut 6 autres dictatures avec divers degrés de violence et de machination.

 

La 1ère d'entre elles n'avait aucune capacité abstraite, un niveau d'instruction et d'innovation particulièrement faible; cet empire était pratiquement incapable de discipline intellectuelle, tant elle misait sur la violence. Une dictature haineuse en quelque sorte, quoique contrôlée par les 8 autres... Avec peut-être une tentation de se débarasser d'elle définitivement, tant elle fait l'unanimité contre elle.

 

Le pays s'appelait Rhebarane. Son dictateur psychopathe s'appelait Ayofo. Au départ lèche-botte servile, il devenait de + en + indépendant, pour le pire, représentant quelque fois une menace. Son administration survit comme au pires heures d'un empire où la violence est pratiquement un mode de vie; chaque haut fonctionnaire a souvent lui-même dû assassiner son prédécesseur pour monter en grade, et en le faisant au bon moment; assassiner le favori quand on en est pas un soi-même donne gratuitement la place à un rival, rival qui profitera de sa chance, puis fera attention à ne pas se faire assassiner, surtout quand il acquiert si facilement son pouvoir.

 

Les 8 empires n'osent pas imaginer ce qui se passerait si Ayofo venait à mourir. En tant que chef d'Etat, il reste toutefois vigilant de ce qui pourrait lui arriver. Tricherait-il sur sa longévité, ou est-ce qu'au moment de son décès naturel, il rirait de ce qui se passerait après lui ? Personne n'est sûr des évènements, et chacun craint que les seigneurs locaux ne viennent créent leur pays et en devenir chef, puis chercher domination sur un autre.

 

Les humeurs de cet empire sont si cruelles qu'elles incitent les habitants à émigrer dans l'une des 8 dictatures, si les habitants y arrivent par la furtivité ou par l'influence.

 

Le 2ème empire était Vyrbal, était "légèrement" moins violent. Moins violent dans la mesure où un règlement oblige l'administration à la courtoisie entre elle. L'inquiétude était que l'anarchie finisse par gagner le pouvoir. Si jamais un fonctionnaire avait ne serait-ce que planifié un assassinat ou même un chantage envers un collègue, il connaissait le décès toutefois caché du public; la disparition a sa propre faculté à provoquer de l'inquiétude, et de calmer les ambitions les moins avisées.

 

L'administration a sa propre capacité à gérer les évènements si jamais son actuel chef, Qibirar, venait à être malade ou même à mourir. Il y aurait même un empereur dont le travail est de ressembler au décédé, et simplement payé pour ça, l'administration gérant tout le reste.

 

En public, Qiribar est vu comme "très zélé" sur le respect et l'amour à lui devoir. Là où Ayofo, pour faire fonctionner son pays, demande des aides et pille son pays, Qiribar recourt beaucoup au travail forcé pour beaucoup de choses; l'agriculture, l'industrie... Et même le nettoyage de l'environnement. Au niveau du paiement des services, il y a beaucoup à dire de Qiribar qui pait les salaires quand il veut; aucune loi (et toute dépendent de lui) ne peut l'obliger à l'équité.

 

Le 3ème empire, nommée Uditer, semblait relativement + souples que les 2 précédents. Son chef, Eltar, se montrait qu'une seule fois en public chaque année, uniquement pour un discours, pour montrer qu'il est là. Mais c'est dans les actes que sa dureté est visible, ou plutôt invisible; ce que l'empereur ne dit pas verbalement est possible, et quiconque disparait l'est pour toujours, ne laissant que le mince espoir que la cible du pouvoir ait été tuée sans douleur. Certains le surnomme "l'empereur fantôme". Des rumeurs vont même jusqu'à dire qu'il s'agirait d'un cadavre maladroitement animé. L'empire privilégiait le silence et la peur des mauvaises surprises aux démonstrations de violences publiques.

 

Un tout petit peu + supportable que les 2 précédentes dictatures, l'armée est très majoritairement constituée de créatures conjurées, constituées de magie, de morts animés, de créatures mécaniques et même des créatures dressées; l'empire s'assure de façon définitive qu'il n'y a aucune rébellion dans ses rangs, mais aussi de ne devoir que très peu d'argent à payer à l'armée. Moins il y a d'être vivants, mieux l'armée se porte, tant son personnel n'a aucune chance de se plaindre.

 

L'administration fonctionne de façon assez similaire à l'armée; très peu de personnel naturel et humanoïdes; si une trahison existe, elle est rapide à détecter. Tout personnel humanoïde ne peut pas oser se lancer dans un renversement sans être dans l'obligation de réussir ou d'échouer, le mieux étant de ne rien tenter.

 

Le rare personnel doté d'intelligence indépendant travaille avec un sortilège permanent d'invisibilité. Chaque individu, s'il est en journée de travail, est téléporté hors de chez lui, puis téléporté à nouveau chez lui quand sa journée est finie. Ainsi, il n'est pas possible de faire la différence entre une personne sans activité, et quelqu'un qui travaille pour l'empire puisqu'il ne peut pas être pisté. Personne ne voit qui se déplace pour aller travailler pour l'empire, et l'obligation de secret professionnel assorti à un salaire décent incite les employés à se taire pour ne donner aucun renseignement "sensible". Les apparences sont sauf.

 

Au niveau des rapports avec la population, l'empire maintient le + de distance possible envers les citoyens et vice-versa. Ils ont d'ailleurs des obligations très circonscrites :

- Un impôt faible

- Une cotisation de magie à 25% des capacités de régénération magique par individu.

 

Le silence est pratiquement un mode de vie à Uditer; c'est pour ça qu'on l'appelle "L'Empire du Silence". Ce silence est calculé de façon à ce que le calme règne plutôt qu'une résignation lancinante. Une règle implicite existait dans l'espace public : soyez en conflits ou trouvez un terrain d'entente, mais ne cherchez pas à nuire au pouvoir.

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