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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 23:25

- Quand une femme a eu un accident, elle a été conne. Quand un mec a eu un accident, il a été con. Tout compte fait, la connerie, est humaine.

 

- Le boucher me parle de "qualité supérieur" pour me dire que quelque chose est délicieux. Je le crois. Mais la qualité inférieur, c'est quoi ? Dictionnaire de traduction : qualité inférieur = trop bas de gamme, ne devrais pas être vendu, merdique.

 

- On dit qu'un bon citoyen pait ses impôts, travaille et vote. Que fait-il quand il a fait une erreur de déclaration ou quand il doit payer un pv ? Personne ne dit rien : le bon citoyen qui a fait son discours est bien silencieux. Être à la hauteur des erreur que l'on doit assumer, c'est aussi une démonstration de respect. C'est souvent à ce moment-là que le "bon citoyen", réputé pour se la ramener avec son examplarité, se dérobe.

 

Avec/sans travail (pas de diffamation contre qui travaille et qui ne bosse pas)

Payant ou ne payant pas d'impôts (dans l'un ou l'autre cas, l'honnêteté et la bonne foi doivent perdurer)

Vote/ne vote pas (pourquoi blâmer ceux qui ne votent pas, quand la majorité de ceux qui votent maintiennent le bipartisme, et brident ainsi la représentation politique réelle de la France)

Jeunes/vieux (où se met-on quand on est d'âge mûr ??)

C'est trop simple de faire une distinction querelleuse. Chacun fait ce qu'il peut.

 

- Bien s'entendre avec autrui, c'est ce qui fait une société. Se marier, c'est comme un emprunt usurier, on finit toujours par payer, toujours beaucoup, et avec des délai illimité ?

 

- Clint Eastwood : Les amis, c'est comme les trous du cul : tous le monde en a un.

[Mouais, mais dans ce cas, on ne peut pas tellement parler d'amis...]

 

- Monogamie et monotonie, même première étymologie et pareil ennui.

 

- Monogamie et Polygamie : épanouissement différent.

 

- Il n'y aucune différence entre *aimer les enfants* et aimer la prison. NOUVEAU ! : Interchangeable également avec *aimer sa chérie*

 

- Au Liban, il y a un cèdre sur le drapeau, signe d'aimer le cèdre. A tel point qu'il n'y a plus de cèdre au Liban.

 

- Ca ne me rassure jamais d'entendre parler de démocratie quand on la résume au droit de vote et au peuple. Où est la considération pour l'avenir et la qualité de vie ?

 

- Une seule solution ne réponds jamais à tous les problèmes.

 

- Un problème n'est pas toujours lié à une seule solution; là est l'intérêt de le garder à l'esprit pour chercher une alternative, et de préférence la + paisible.

 

- La vie ne se résume jamais à un coeur qui bat.

 

- Un homme fait souvent des gros bisous à une femme et vice-versa; c'est normal. Deux hommes, puis 2 femmes, ne se font jamais de gros bisous; trop osé ? La notion d'égalité homme-femme parait bien selective.

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 17:30

I Le ressenti

 

On nous rebâche d'une sombre histoire pour justifier le chômage et la difficulté d'embauche.

 

S'insérer, dans la vie, ce n'est jamais une question exclusive à la jeunesse. Parfois, savoir ce que l'on veut faire relève d'une expérimentation constante, de motivation.

 

Ce que cette société veut, c'est que la vie soit déjà faite et prévu d'avance, comme si c'était une destinée déjà tracée. C'est tellement rassurant de ne penser qu'au mythe sacré d'une vie bien faite. La société est très discriminantrice sur le plan sociale, instaurant une forme de hiérarchie vexatoire.

 

Idéalement ( et vous savez combien je déteste l'utopie ), il faut être avocat ou médecin, sinon faire le même métier que les parents, que ce soit fermier ou fromager. Tout autre voie est foncièrement dégradante, sale, mal payé, inutile.

 

Et puis, pendant qu'on y est, faut aussi avoir la bonne femme qui fait la popote et s'occupe des enfants, n'exerce pas d'activité professionnelle ( ce qui suppose dans ce cas que le mec est riche pour 2, stabilité professionnelle garantie ) avec la caravane pour aller en vacance dans le Var... Quel beau tableau évangeliste ça fait.

 

Mécanicien, plombier, chauffagiste, ouvrier en batiment, éboueur, mais quelle horreur, tous ces métiers qui ne correspondent à l'utopie de la vie bien faite. Mieux vaut encore que 95% de la population mondiale soit médecin ou avocat. La vie idéale, l'utopie, est elle-même génératrice d'exclusion et d'ignorance de la réalité qu'elle s'acharne à ignorer. L'utopie ne se construit jamais avec la réalité, elle ne la maitrise jamais.

 

Le progressiste connait la réalité, et ses aléas inspire intellectuellement le progressiste à courber la réalité pour la rendre vivable. Le progressiste n'est pas un utopiste; c'est en connaissance de cause qu'il développe des idées pour répondre aux difficultés de la réalité. L'utopiste dort dans ses rêves, et quand il s'agit d'agir, il réfléchit peu, et se vautre dans sa légitimité pour justifer ses actes destructeurs. Le progressiste n'est pas un fataliste; contrairement à ce dernier, il s'abstient d'exalter et de s'inhiber des difficulté de la vie, quitte à parfois admettre, comme n'importe quel être humain, qu'il n'a pas la réponse à tout. Mais néanmoins, l'horreur de l'utopie et les afres du fatalisme sont toujours exclues, ne serait-ce que pour ne pas souffrir du stress de la détresse.

 

Ah  mais, l'activité économique et sociale ne repose-t-elle pas sur la diversité d'activités, qu'elles soient ludique ou utile, ancienne ou nouvelle, éphémère ou durable ?

 

On ne peut pas non plus envisager que 95% des métiers exercés soient agricoles ( essayer donc d'habiter la « ruralité », manque d'imagination et de travail sauf quand vous voulez être fermier, évidemment ). On ne peut pas non plus imaginer 95% de fonctionnaires, de scientifiques, d'artistes...

 

Finalement, il y a toute une série d'idéalisme concernant l'univers professionnel qui doit tomber, et exalter tel ou tel métier ne fait qu'opprimer toute ambition professionnel

 

Parce que des réacs qui ont connut l'Occupation ou mai 68, période économique + retraite en or incluse, ont bonne gueule de se plaindre du désoeuvrement, j'ai toujours détesté les gens imbus d'eux-mêmes en commençant par un passé bardé d'orgueil. Eh bien, les « vieux », sortez de vos métiers éternels et de vos retraites, et reprenez le travail ou changez-en. Si l'entreprise a fermé ou ne veut plus de vous, cherchez donc du travail : vous aurez la joie de connaître que selon le smic, vous coutez trop cher; c'est vache pour une société qui prône l'égalité, mais les devises nationales n'ont toujours vocations qu'à être des glorioles, personne ne parle de les respecter ou de les remettre en question ( on est certainement pas le premier pays du monde à lutter contre les inégalités ).

 

A chaque vieux, un ancien jeune. Vous allez donc connaitre les rudiments de l'informatique pour Internet, prenez r.d.v avec un conseiller pour l'emploi, renouvelez l'abonnement chômage, faites des stages ( ça consiste à compter les mines de crayons, à compter les feuilles et apporter du café ). A propos, vous avez des diplômes ? Sont-ils à jour des nouvelles connaissances et des nouvelles technologies ? Oh, c'est pas vrai, fasse à toute cette montagne, les « vieux » préfère leur vie toute faite et une retraite pépère où l'on peut vivre paisiblement avec ses préjugés tout à fait digne de gérontocrate marginaux et haineux. L'aggressivité de votre opinion inculte vous convient, continuez de regarder TF1 à 13h à 14h30, et France 3 le reste du temps, ça vous va aussi de vous axer sur la télévision en guise de cerveau et de culture acquise. C'est tellement mieux d'habiter une chose aussi pitoyable et prévisible qu'on appelle le « passé ». Vautrez-vous dedans.

 

Je tiens à rappeler, vieux réac de tous poils, que pendant que vous vous plaignez que la « jeune génération » a été gâté, elle n'a pas pour autant un avenir. Dans ce cas je peux dire que la « vieille génération » n'a pas été gâté ( et elle rappelle le + sérieusement du monde et sans trop se la ramener pour autant, la dureté des métiers manuelles ), et au contraire, elle a eu ou a encore un avenir. Laquelle des générations est la plus gâtée alors ?

 

Autant je peux entièrement comprendre que les vieux se plaignent des violences, et je considère qu'il est honnête de se plaindre quand sa dignité est atteinte. Au passage cependant, ni le sexe, ni l'âge, ou tout autre aspect physique et/ou psychique ne justifie que l'on porte une atteinte.

 

Mais là où ça devient grave, ce sont les opinions terriblement expéditives à l'encontre des « jeunes » ( au fait, c'est quoi être jeune et c'est quoi être vieux ? Est-ce une question d'âge physique ou une dimension de l'esprit ? ). Eh bien les vieux, mettez-vous donc à leur place : vous êtes obligé de subir la nostalgie et la prudence paranoïaque de toute part, le tout sans perspective d'avenir et d'emploi, et pourtant, les aides sociales ne manquent pas. Allez-y molo, quand vous dites que la jeunesse est gâté.

 

Je sais que je dois pas faire de généralité, mais la coupe est pleine quand j'entends les gens se plaindre de tout, et même de la pluie ( mais respectez Dame Nature, enfin ! ).

 

Quand on est pas « gâté », le choix de vie est + hardu. Faire des choses au hasard et à perte ne mène nulle part, sauf à la dépression : que la société se montre médisante envers le chômage ne fait que pousser davantage de gens à se tourner vers la criminalité, à se faire harceler de conseiller à l'emploi, à être triste... Agir tête baissée, est faisable, mais en la circonstance, ça ne rendra pas service.

 

Pour ma part, il y a certaines des solutions suivantes qui sont possibles. Il y a l'attente difficile en essayant plus ou moins bien de répondre, se résigner et ne plus contacter l'extérieur, ou voler pour vivre ( implique souvent la violence, mais même quand le cambriolage requiert l'absence des propriétaires, le vol demeure une blessure à la dignité morale ), faire de la prison pour l'insertion.

 

Et d'ailleurs, au Japon, un phénomène très répandu de délinquences du troisième âge qui est répandu. On peut vraisemblablement douter que ce ne soit pas pour faire passer le temps d'une retraite ennuyeuse ( mais pourquoi prendre à tout prix se « retirer », verbe qui a engendrer le mot retraite ? Peut-on aimer se mettre à l'écart si longtemps ? Passe-t-on donc passer sa vie professionnelle à couver une volonté de s'ennuyer jusqu'à la mort ? ). Et là surprise, ce qu'on reproche aux jeunes est également réprochable aux vieux. La pauvreté ne reconnaitrait donc pas d'âge comme frontière, et frapperait donc qui elle veut, dès qu'elle le peut.

 

II L'idée Mon expérience personnelle, est la suivante, et c'est une doléance dont je souhaite que le gouvernement de ce pays tienne compte : Révision des conditions d'attributions du Salaire Minimum d'Intérêt Commun. Après plusieurs années de difficultés, j'ai voulu tenter de me lancer comme apprenti magasinier. Sur deux expérience ( la deuxième étant infructueuse ), la 1ère a été rejeté à la condition suivante : Age dépassant 20-25 ans. Plus que jamais, lorsque quelqu'un souhaite travailler, il garde la possibilité de changer et refuser un travail douteux si l'employeur est malveillant. De même, l'employeur peut refouler un candidat de mauvaise volonté ou trop beau parleur pour être un bon travailleur. Mais ce que je ne pardonne jamais, c'est d'avoir été refusé pour un essai au motif de l'âge. Inscrire l'âge comme critère de répartition, c'est conduire les entreprises à réfuter toute insertion professionnel qui peut être tardive comme elle peut être précoce, ni l'une ni l'autre ne sont inéluctable, tout est une question de circonstance mais aussi de motivation. Ma motivation au travail de l'employé, et le plaisir d'embaucher un employé motivé, c'est ce à quoi doit tendre le smic. Je revendique également un smic selon : - La taille de l'entreprise : toute n'ont pas forcément les moyens suffisant pour payer un smic exhorbitant, et on ne ne va probablement pas travailler dans un bureau comme fonctionnaire. Une boite qui pait l'intégralité du smic signifie que c'est une grosse boite rentable qui toujours sûr de tout ce qui marche. A l'inverse, une boite qui n'est pas sûr si son activité va marcher longtemps ou si elle souhaite expérimenter quelque chose, n'embauchera pas. - Le métier exercé, le plus simple étant probablement le moins bien payé, mais néanmoins necéssaire pour l'entreprise. Il ne serait pas très sérieux que le coursier soit payé pareil qu'un manutentionnaire. Les inégalités salariales selon l'occupation sont inévitables, c'est normal de ne pas être necéssairement payé pareil. Si le smic ne mentionne aucun critère de sexe au nom de l'égalité, il doit en être de même pour l'âge. C'est une aberration de parquer le travail selon la classe social, elle instaure necéssairement un antagonisme jeune/vieux qui favorise les conflits. Et surtout, elle interdit l'accès à l'emploi à des classes d'âges entières. Le critère d'âge DOIT disparaître. Si des employés devait être augmentés, cela signifie que l'entreprise se porte, il suffit pas seulement d'une simple affirmation genre « Ils se font du fric ». Rien ne permet de savoir si, sur tout l'argent gégné, une partie repartira sur l'augmentation du salaire, ce qui suppose de la communication avec le syndicat, et une certaine transparence sur l'activité de l'entreprise ( et là, je veux bien admettre que mes connaissances en économie sont largement défaillantes ). On prend beaucoup de précautions pour le travail, mais uniquement côté employé, et côté employeur, il y a toute une cascade d'incompréhensions particulièrement grave. Mais les employeurs travaillent, eux-aussi, n'en déplaisent aux réactionnaires persuadés qu'il n'y a que les employés qui triment. Rappelons-nous que sans stratèges d'entreprise, l'avenir n'est rien, et le travail non plus. La déontologie de circonstance de travail paisible ne doit pas rendre paranoïaque; sinon, trouver du travail dépendra + du piston que de la motivation. Ne blâmons pas ceux qui usent du piston, mieux vaut ça que le chômage. En dernier, pour valoriser le travail, n'ayons pas honte du travail temporaire. Sans lui, pas de développement de la confiance entre employeur et employé, ni d'expérience professionnel. L'expérience du travail est indispensable pour motiver l'accès à une qualification : obtenir un diplôme seulement pour l'apparât sans savoir si le/les métiers liés interessent ou si c'est une ouverture, c'est se retrouver à repasser un autre diplôme, car le travail, de nos jours, exigent une préparation intellectuelle, que ce soit pour connaître la géographie des lieux comme pour connaître le comportement à adopter. Un travail bien fait ne peut pas se permettre d'être fait à la va-vite. Le travail temporaire permet à l'intérimaire de gagner un salaire et de l'expérience, tandis que l'entreprise n'est pas sous la pression d'accorder un CDI à tout prix sans être certains de la durée de son activité. Peut-être que de nouvelles entreprises pourraient recourir à ce procédé pour expérimenter leur activité. Faciliter l'accès à l'emploi, et la possibilité d'embauche sans que ce soit un acte de douleur pour l'employeur... Bon sang, faciliter à l'emploi en général : c'est pas normal qu'un fossé entre demandeur d'emploi et employeurs existe. Assez d'iniquité, il faut un compromis au lieu de faire des sacrifices et de la paranoïa à tout prix.

 

Ah, dernière chose, quelque soit la classe social, la seule possession de finances permet jamais d'affirmer si un individu a une place. L'argent permet beaucoup de choses, mais l'avenir en est une autre.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 17:04

1) La belle et le blaireau

 

C'est un blaireau. Il cherche à tout prix le bonheur comme il s'en vend partout à la télé et sur internet. Il oublia sa stupide quête, et s'en alla à la laverie.

 

Là, il croise une belle, mais ne lui dis pas "bonjour"; il essait de décrocher du bonheur, et son centre de désintox l'a mis sous une prescription de substitution ==> la sérénité.

 

C'est alors que la belle se leva et alla vers le blaireau. Elle le regardait intensément, tandis que le blaireau était désemparé. Elle dit de lui qu'il était gentil et intelligent, tandis qu'elle caressait le malheureux. Elle lui demanda 20 euros dont 5 en pièces pour être dépannée de la laverie.

 

Il les lui donna en même temps que son numéro. Elle lui pomis alors de le rembourser demain ainsi que de l'appeler. La belle remercia le blaireau avec beaucoup d'émotions feintes ( elle devrait être comédienne ).

 

Le lendemain, le blaireau repassa à la laverie pour son remboursement et espérait un câlin; la belle a été tellement tendre avec lui. Il attendit longtemps avant de reconnaitre qu'il s'est fait floué. Non seulement il n'allait pas avoir de petits bisous, mais en +, il s'paerçut trop tard que 20 euros pour dépanner la laverie, c'est beaucoup. Mais sa libido accaparait sa logique, et il n'a pas eut les moyens d'aperçevoir l'escroquerie bien montée.

 

Tout est bien qui finit bien, le blaireau fit un gros coup de blues, mais son centre de désintox redoubla cependant la prescription de sérénité ( il en faut une bonne dose pour assumer les catastrophes ).

 

Plus tard, il se maria avec un mec ( et pas n'importe qui hein, un bon et un beau surtout ). Ses parents ont réagit de la manière qu'il attendait; il était exclut du foyer familial. Etant devenu un riche actionnaire, ses parents ( devenus vieux, ruinés et ratatinés ) cherchaient un coup de pouce et ont rappelé leur fils. Celui-ci remercia ses ex-parents homophobes en les mettant dans une maison de retraite situé en village dortoir pour y mourir oubliés et maltraités en récompenses de l'exclusion que le blaireau a subi à cause de ses parents ( qui n'en étaient plus à partir du jour où ils ont exclu le fiston pour des motifs ignobles ). Ils reçurent également une injonction judiciaire de ne pas donner quelques contacts que ce soit.

 

2) La grincheuse et le soumis

 

C'est une grincheuse. Elle pinaillait sans arrêt sur des détails futiles et ne tolérait surtout pas la moindre erreur de son mari. Le hic, c'est qu'en se mariant, Monsieur a déjà commis une erreur.

 

Un jour, il invita sa copine a se cuiter. Le lendemain, elle était divorcée, et son ex-mec a déjà fais ses valises et emporté le canapé. Ca aurait pu être pire, il aurait très bien pu prendre le lit à la place.

 

La grincheuse a préféré ne rien comprendre aux raisons du départ de son mec, et réitéra ses "exploits" avec une autre victime malheureuse. Ce dernière était un mec déséspéré qui n'avait trouvé personne avec qui sortir, et dû se contenter de la grincheuse. La nouvelle victime se disait "Faut de mieux, on fait avec ce que l'on peut". Conclusion infernale : la grincheuse eut des enfants avec lui. Mieux vaut imaginer l'enfer des petits plutôt que de tout raconter. Le pire, c'est que les parents de chacun étaient heureux du résultat; il ne voyait que le *bonheur* et la quantité familiale livrée avec, seul compte l'imge toute faite de la famille.

 

3) La maladroite et la naïf

 

La maladroite avait commis un impair, comme l'a fait la belle; elle avait envoyé de faux signaux au mec.

 

Lorsque celui-ci se lança, il tenta de prendre celle qu'il voulait comme copine autouur de ses bras. Elle dit simplement vouloir "être amis" avec lui. Elle se défendit tandi qu'il voulait insister. Elle lui dit alors "Mais arrête !".

 

Soudain, une interpellation de la conscience eut lieu dans sa tête : ses bras tombèrent. Il comprit avec consternation qu'elle ne voulait pas de lui.  Il partit le + vite possible, mais cria envers la maladroite, "si tu ne veux pas d'un mec, ne te montre pas aussi accueillante au lieu de donner de faux espoirs".

 

Depuis ce jour, le naïf devint prudent, et rejeta par le silence tous gestes et paroles"un peu trop attentionné à son égard", n'acceptant que les gestes et les paroles de courtoisie. Les rares fois où il devait cotoyer la maladroite, ce n'était que pour des raison "utiles"( lesquels devenaient de + en + rares ) et rien de +. Plus tard, et peu importe les tentatives de communication de la maladroite, les communications cessèrent définitivement, avec beaucoup de froideur, mais aucune violence que ce soit, ni action judiciaire. La maladroite devint une inconnue aux yeux de l'ex-naïf.

 

Lorsqu'il reçut une lettre d'une personne qu'il ne connaissait pas, il déchira et jeta la lettre sans la lire, présumant un courrier invasif. La maladroite voulait du naïf, et l'attendait à un lieu respectable bien fréquenté et à une heure précise, mais le naïf était passé à autre depuis longtemps. La maladroite constata que celui qu'elle considérait peut-être encore comme un naïf ne venait pas.

 

Elle se tracassa quelque peu de savoir pourquoi il n'était pas venu ( Pas de réception du courrier ? Déjà une autre copine, ou peut-être un copain ? Volonté de poser un lapin ? Oubli ? ), tandis que l'ex-naïf ( devenu "sans illusion" ) ne savait pas de son côté ce que contenait le courrier; il était nullement curieux, et n'avait que faire des sollicitations non-désirées.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 00:57

1) Vérifier la faisabilité de ce qui est marqué ici 

 

2) Taxation à hauteur de 75% pour tous divides reverser à des tiers ne travaillant pas directement pour l'entreprise. Pas de taxation de dividendes pour tout employé travaillant directement dans l'entreprise.

 

La taxation de 75% vise à prévenir de la déresponsabilisation des conséquences des plans de licenciements. D'un point de vue éthique, il n'est pas honnête que ce soit l'Etat qui assume les frais engendré par le chomâge dont il n'est pas responsable.

 

Les actionnaires sont enclins à reporter les conséquences des licenciements sans s'investir. L'imposition des dividendes vise à ce que la gestion de l'entreprise soit le + indépendant possible des actionnaires. Rappelons que les dividendes, c'est que l'enteprise ne touche pas, et reverse à l'actionnaire, alors même que ce n'est pas un emprunt. L'entreprise fait vivre l'économie nationale, quiconque y travaille directement ( employeurs et employés ) doit en retirer les bénéfices, il faut donc chercher l'émancipation de l'entreprise des actionnaires, et donc du monde de la finance.

 

Autre buts fixés :

 

- Décourager les cycles spéculatifs.

- Encourager le transfert la propriété des actions en faveur des employeurs/employés des entreprises concernées.

- Empêcher que des actionnaires deviennent chef d'entreprise simplement parce qu'ils sont propriétaires de 100% des actions.

- Empêcher la dépendance financière des entreprises vis-à-vis des actionnaires.

 

 

3) Privilégier la recherche de capitaux associatifs de tous bords, mais en faisant très attention à la motivation et à l'attidues des associés.

 

4) Renégocier la dette nationale à des taux abordables.

 

6) Afficher en toute transparence la dette publique, les mensualités payés et à payer, ainsi que le taux d'intérêt. Motif : Détecter s'il y a spéculation sur le taux d'intérêt.

 

5) Ne pas faire du remboursement de la dette l'unique raison d'être des finances publiques. Le développement et le maintien du cadre de vie ne peut pas s'accomoder, n'en déplaise aux "anti dépenses sociales". Ne faire que payer la dette, c'est soumettre la vie humaine à un prêt usurier, et comme tout prêt usurier, les échéances sont ruineuse, à vie, et donc non-remboursable. Et surtout, le remboursement de dette impossible à payer fait peser sur le peuple la peur de l'avenir et le tourment de ne jamais pouvoir en finir.

 

** Que les anti mentionnés ci-dessus fassent une formation ou une expérience dans la vie publique de longue durée, ils découvriront qu'en comptabilité, publique comme privée, rien n'est jamais gratuit; même les dépenses judiciaires pèsent dans la balance. Rien qu'aux Etats-Unis, la peine de mort coute 3 milliards de dollars par prisonnier dans les couloirs de la mort. Ajouter à celà un nombre importants de prisonniers à "punir sévèrement" jusqu'au voleur de pomme. On ne peut pas prétendre à la fois dire qu'il faut moins de dépenses publiques, tout en affirmant qu'il faut augmenter les pouvoirs régaliens ( Justice, Police, Armée ) de l'Etat à outrance.

 

Merci de se rappeler du droit à la vie et à la dignité. L'avenir n'existe que s'il se construit, pas lorsqu'il est craint. La crainte inhibe tout esprit d'initiative.

 

6) Connaitre les agissement de l'Amérique du Sud vis-à-vis de la dette et notamment l'Argentine. Il reste à savoir s'ils ont rengocier avec succès la dette, comment, et si l'Argentine arrive à s'en sortir.

 

7) Encourager les entreprises étrangères à mener des enquêtes de marchés <=== Ce sont elles qui déterminent concrètement et honnêtement la viabilité économique et les possibilité d'expansion, pas les "notes" des agences de notations.

 

8) Ignorer ou punir les notes des agences de notations.

 

Comment ? Déjà, "Standards and Poor" et "Agence Moody's" affirment la ote doit être baissé, mais n'expliquent pas pourquoi. Vous imaginez un prof qui baisse votre note, mais ne vous explique pas honnêtement et intellectuellement pourquoi ?

 

Ces agences ne sont pas légitimes de juger de la santé et de la gestion économique des pays. L'ONU a ses propres conseils divers ( santé, droits de l'homme, économique, social, travail etc... ). Ces conseils, lorsqu'elles émettent des critiques, les justifient toujours par des arguments, précis, rationnels, et donc dénués d'arrières-pensées sectaires ou purement idéologique ou de préférence nationale. Les agents qui y travaillent se doivent d'avoir des qualification, et comme dans toute fonction publique, on attend de ces conseil honnêteté et intégrité.

 

Les pays membres de l'ONU doivent demander aux Etats-Unis de punir toute ingérence et calomnie les "Agences Moody's" et "Standards & Poor". Le silence de ces agences quant à leur critères de notation est un argument supplémentaire en ce qui concerne la démonstration de leur mauvaise foi. Les notes de ces agences ne sont que des répudiation.

 

9) Diminuer la dette nationale. Processus :

 

- Indiquer le taux d'intérêt

- Négocier le taux d'intérêt à 4 ou 5%

- Retrancher rétroactivement le paiement de la dette.

 

Exemple à transposer sur la comptbilité publique. Si la dette est négociée avec un nouveau taux d'intérêt, le nouvel intérêt de la dette sera la suivante :

1000 x 0,04 [c'est à dire 4% d'intérêt ] = 40 € de mensualités. Celà fait donc 40 € par mois qui aurait dû être pays au lieu de 1000 €

 

Mais ajoutons que l'on a payé dejà 3 mois et 1000 euros pour chaque ( ce qui fait 3000 euros déjà payés, le calcul sera le suivant : 3 000 € [les échéances déjà payés] - 120 € ( les 3 échéances passés qui seront laissés ) = 2 800 € de "suprplus" de la dette rétroactive ( que l'on aurait donc jamais versé si le taux d'intérêt était à 4% en premier lieu ).

 

A celà deux options possibles :

Idée 1 : Demander à la banque une suspension de la dette pendant tout le temps que le permet ce surplus. Pour en revenir aux 2 880 €.

Donc : 2 880 € ( le surplus dégagé qu'on aurait jamais dû payer ) / 40 ( montant mensualités de l'emprunt ) = 72 mois, soit 6 ans de "pause".

 

Idée 2 : Les 2 880 € seront tout utilisés pour repayer la dette avec les nouvelles échéances cimentées ainsi dégagée pour le passé et l'avenir. Celà aurait pour effet de raccourcir ainsi le nombre des échéances à rembourser, et soulager ainsi davantage la somme à rembourser, et surtout donner l'envie et l'énergie d'espérer avec réalisme la libération de la dette à laquelle le peuple n'a jamais consentie.

 

Redonner le moral avec un raisonnement solide pourrait redonner envie à l'énergie humaine de revenir à la vie. Ce n'est donc pas simplement en montant ou en baissant les impôts que l'on motive, c'est aussi parce que le moral donne envie de vivre et de développer un avenir.

 

10) Réserver dans la comptabilité publique une place au remboursement de la dette uniquement si l'échéance est devenue modérée, voire faible. On travaille pour vivre, mais on ne vit pas pour rembourser. Ne jamais l'oublier, même si ce principe n'est pas la réalité.

 

11) Demander une aide conjointe à plusieurs pays pour négocier leur dette en utilisant l'ONU comme porte-voix. Objectif : Encourager la négociation avec les banques, car il est légitime qu'elle demande remboursement, mais pas dans des conditions de nature à soumettre la vie humaine à son remboursement. Le remboursement usurier est hors de question, et surtout, principe de la souveraineté, l'Etat n'a ni dieu, ni maitre. Si il y a quelque chose qui pose problème avec un Etat, seul un compromis paisible pour toutes les parties peut le permettre.

 

12) Instaurer une législation mondiale interdisant aux banques d'obliger un taux autre que celui auquel le débiteur a signé.

 

A charge pour le débiteur de rembourser, mais à charge aussi pour la banque, de ne pas le démotiver le débiteur en augmentant le taux d'intérêt. La banque ne peut pas prétendre être de bonne foi en se plaignant qu'un débiteur ne rembourse pas si, de son côté, la banque change d'avis et augmente le taux d'intérêt, que ce soit avant ou après le refus du débiteur de rembourser ( augmenter le taux d'intérêt n'est en rien un rappel au remboursement ).

 

Entre 2 mauvaises foi, aucune justice n'a lieu.

 

13) Diminuer le salaire de l'ensemble de la fonction politique elective et nominative. Salaire de tous : 2 500 €

 

Rappel : Les politiques ne sont pas des "permanents" contrairement aux fonctionnaires ( lesquels sont eux-aussi des salariés au même titre que les salariés du privé ). Les politiques exercent une fonction honorifiques, non un travail permanent.

 

14) Soumettre toutes les questions d'augmentation à la Cour des Comptes. C'est à lui de décider, compte tenu des circonstances économiques, si une augmentation a lieu ou non. Mais attention : les ministres, président, parlementaires etc... sont payés avec l'argent du contribuables. Si la Cour des Comptes refuse, aucun recours n'est possible.

 

15) Soumettre à l'approbation des ministères concernés les CV des ministres potentiels. Peu importe ce que le Président de la République ou le Premier Ministre veut, si le candidat proposé n'a pas de compétence ou d'expérience professionnelle, il ne sera pas nommé. Le but est de bannir toute nomination de "copinage" : c'est ce genre de nomination qui fait que des incompétent, ou des gens sans volonté ou compétences particulières sont nommés. L'estime personnelle n'a pas à prendre le pas sur l'appréciation professionnelle.

 

16) Supprimer les ministères suivant : Immigration (une abbération quand on estime que la vexation n'est jamais la solution), Education ( l'esprit et la connaissance est détruit à cause de l'impulsivité de la classe politique, créant souvent des dégâts irréparables ), Culture ( un simple conseil peut suffire, pas besoin de tout un ministère ).

 

17) Remplacer le Ministère de l'Education par un CEN ( Conseil de l'Education Nationale ).

 

Vocation : Supprimer le levier de l'impulsivité politique. Toute nouvelle politique doit être soumise à son étude, et son approbation serait indispensable. Si la politique en question nuit au moral, à l'épanouïssement psychologique, ou instille quelque dogme que ce soit ou cherche à manipuler l'esprit de l'individu, le projet ministériel doit être refusé.

 

Composition : 1/3 de professeurs, 1/3 de parents d'élèves, 1/3 d'inspection académique. La composition doit être éloignée du "politicien" pour ne se consacrer qu'aux mesures viables et intéressant le long terme. Le but est d'encourager un compromis qui doit tenir compte de tous les intérêts en présence. L'échange de compétences mais aussi d'expériences doit encourager la qualité des débâts et permettre d'envisager des solutions. En cas de circonspection, ou d'opinions variées, contraires mais de bonnes foi, une solution expérimentale devra départager les arguments.

 

18) Ne permettre qu'un seul mandat présidentiel.

 

But : Empêcher le Président élu, qui que ce soit, de "s'installer" au pouvoir, de se dire qu'il a le temps ou qu'il se reprendra la prochaine fois au deuxième mandat.

 

19) Ouvrir le 1er tour à 4 candidats au lieu de 2. Plus question que les 2 candidats ayant le + de voix reviennent encore.

 

But 1 : Eviter la polarisation ( le 21 avril 2002 en est le pire exemple, ne permettant que deux partis de même bords ). Le résultat electoral qui en ressort ne peut être que chantage, l'essentiel du suffrage exprimé étant + souffrance que convictions.

 

But 2 : Eviter la bipolarisation ( Devoir encore choisir entre socialiste ou ump, ce n'est pas vraiment choisir puisque les tendances restantes ne peuvent pas sérieusment prétendre être représentative ). Le bipartisme ne fait que borner la société à choisir selon sa déception, pour voter pour celui qui a le + de  chance de gagner, ou seulement pour se borner à voter contre quelqu'un en votant son adversaire. Ce genre d'état d'esprit sans conviction autre que l'animosité est tout sauf sérieux.

 

Le bipartisme ( travailliste/conservateur, socialiste/conservateur ) comme la polarisation ( démocrate/républicain, extrême-droite/droite et dans des cas improbables extrême-gauche/gauche ) sont tous les deux des facteurs de désintérêt de la population aux élections, et font, chacun à leur manière, tourner en rond le droit de vote, mais fait aussi agmenter le taux d'abstention : pourquoi participer quand les jeux sont fait d'avance ?

 

But 3 : Elargir la représentativité des tendances de la société, et montrer qu'on ne vote que pour le candidat en lequel on croit, pas pour celui qui a le + de chances de réussir. Celà ne va peut-être pas forcément gagner tel candidat pour qui on choisit de voter, mais l'ensemble de la classe politique bénéficierait d'une meilleure représentativité. L'expression des nuances politiques agit dans l'optique même du pluralisme.

 

20) Reconnaissance du vote blanc

Le vote blanc permet de faire son devoir civique sans devoir choisir forcément quelqu'un. Le vote blanc est une opinion à part entière qui doit inspirer l'autocritique de la classe politique.

 

Au second tour plus particulièrement, par la pratique, le droit de vote, c'est aussi le droit de voter si aucun des deux candidats n'est représentatif des + sincères convictions personnelles. La liberté du droit de vote, c'est aussi la liberté de ne pas choisir de candidat. Aux dernières nouvelles, le bulletin est secret, c'est le citoyen qui choisit, pas les "associations civiques" qui ne manquent pas de culot de répudier le vote blanc, et de salir la volonté electorale. J'ai d'ailleurs déjà moi-même voté blanc. Voter blanc est donc une volonté électorale, la liberté de choisir, c'est pas seulement la liberté de voter pour l'un ou l'autre, c'est aussi la liberté de voter pour aucun des deux. Merci donc de respecter le vote qui est également une volonté.

 

21) Autre idée. Je rééditerai s'il me vient une nouvelle chose en tête.

 

Le travaille ci-dessus est de l'auteur regard-existence. Merci de me demander l'autorisation pour toute reproduction.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 16:51

Le titre choisit ci-dessus fait suite à la décision du Conseil Constitutionnel rendu le 4 mai 2012. Elle a rendu une décision abrogeant une loi sur la lutte contre le harcèlement.

 

Suite à cette décision, les juridictions inférieurs ont dû cesser les procès liés. Le fond de la loi en général a-t-il donc si peu d'importance pour le Conseil Constitutionnel ?

 

Les procès pour harcèlement envers les femmes en cours de justice mettent dans l'embarras *toute* la justice française, et je pense que les juges des juridictions non-constitutionnelles sont d'accord que le Conseil Constitutionnel a occasionné un préjudice impardonable, et a donc porté atteinte à la justice française.

 

Mes suggestions pour les associations de défense des personnes ( féministes, droits de l'homme etc... ) :

 

1- Poursuivre le Conseil Constitutionnel, ou du moins ses membres pour les motifs suivants :

 

* Mise en danger de la vie d'autrui.

* Non-assistance à personne en danger.

* Orgnisation du déni de justice par voie constitutionnel.

* Immiction à l'encontre de la volonté du législateur ( laquelle, doit-on ajouter, corresponds à des objectifs éthiques indiscutables ).

* Fausse interprétation de la Constitution en ayant omis de statuer de nombreux droits dont : la dignité, l'égalité, justice, droit à la protection...

* Atteinte grave à l'ordre public.

* Atteinte à l'autorité de la justice française.

 

2- Soumettre une demande d'intervention auprès du Procureur de la République pour poursuivre pour les même motifs ( voire d'autres motifs supplémentaires ) le Conseil Constitutionnel.

 

Le Procureur de la République doit punir les membres ayant abrogé la loi au mépris de son objet, et surtout du peuple français, notamment les femmes. L'objet de la Constitution, c'est aussi et avant tout de protéger la population.

 

Peines envisagées :

 

- Licenciement de leurs fonctions tous les membres ayant porté préjudice à la société française.

- Aucune indemnité que ce soit, peu importe les services rendus antérieurement.

- Interdiction sans limite de temps d'exercer dans la fonction publique ou tout ce qui le lie indirectement.

- Prévision d'une amende lourde.

- Assignation à résidence pendant 6 mois afin de protéger les accusés qui peuvent être prises à partie

- Obligation de travailler dans une association. Le refus entrainerait la prison.

 

3- Envoyer une lettre au Conseil d'Etat et lui demander de jeter des suggestions sur la réécriture de la loi

 

4- La rédaction de la loi en Conseil d'Etat sera à soumettre d'urgence au travail en commission qui devra statuer ou ajuter d'autres idées pour compléter le travail du Conseil d'Etat. La loi devra ensuite être voté de façon régulière. En cas de mépris quant à la necessité civique de la loi, l'article 49 alinéa 3 pourra être utilisé. Cependant, il ne parait déraisonnable de penser que le Parlement votera régulièrement la loi. Néanmoins, restons prudent quant à la mauvaise dont nous avons fait récemment l'expérience.

------------

 

Pour rappel, la Constitution doit protéger la société française, car la décision des membres du conseil constitutionnel a porté un préjudice grave et impardonable à la société française. Le Conseil Constitutionnel a fait la preuve d'une inconséquence sans précédent. Le Conseil Constitutionnel a abrogé une loi en prouvant sa méconnaissance des conséquences juridiques graves de sa décision.

 

Ce que le Conseil Constitutionnel a décidé, ni la Cour de Cassation ni même le Conseil d'Etat ne l'aurait jamais fait. Ces deux dernières juridictions sont organisés en chambres avec des magistrats, lesquels se doivent d'être particulièrement regardant des conséquences juridiques de leur décision, et elle se doivent de trancher en connaissance de cause de tous les intérêts en présences.

 

Le flou rédactionnel de la loi justifie probablement une réecriture pour la clarté. Il aurait suffit pour le Conseil Constitutionnel d'émettre un avis de recommandation de réecriture, ce qui n''aurait pas entâché le déroulement de la justice française, ainsi que l'autorité du Conseil Constitutionnel.

 

Le Conseil Constitutionnel, avant de dire si la loi est bien ou mal faite, aurait dû regarder l'intérêt public du peuple français au lieu de se borner à abroger la loi uniquement parce qu'elle était pas claire. L'objet de la loi ( les droits humains ) ne justifiait pas l'abrogation de la loi en vigueur depuis longtemps, et ayant été cependant respecté par la société française ainsi que ses juridictions chargés de trancher les confits.

 

Les juridictions auraient complété la volonté du législateur par l'arsenal juridique déjà en place, comme la demande d'enquête, d'examen psychologique sans se substituer à la volonté ( démontré comme citoyenne ) du législateur de lutter contre le harcèlement moral et sexuel dont les femmes sont victimes.

 

L'abrogation de la loi contre le harcèlement n'est pas justifié par un impératif de la protection de la vie et de la dignité humaine.

 

Nécéssaires réformes par une loi concernant le Conseil Constitutionnel ci-dessous :

 

- Remplacer le terme "Conseil Constitutionnel" par "Cour Constitutionnelle". Le but de l'appellation est de rappeler que la vocation juridictionnel, et d'engager l'institution a connaitre attentivement des conséquences de ses démarches.

 

- Exigence de compétences. Ne peuvent siéger à la Cour Constitutionnelle que les magistrats justifiant de 10 ans d'expérience.

 

- Suppression des membres à titres honorifiques, ainsi que des membres nommés, toutes les fois qu'ils n'auront pas les qualifications requises mentionnés précédemment.

 

- Rôle du CSM : Chaque chambre ( Président de la République, Sénat, Assemblée Nationale ), pourra chacun nommer les magistrats de la Cour Constitutionnel. En amont, le CSM doit vérifier les compétences des magistrats. Le Président de la Cour Constitutionnelle sera désigné par le CSM.

 

- Toute fraude ou démarche injurieuse contre l'ordre publique qui sera prouvée mettra fin aux fonction des juges concernées, sans permettre aucun droit à une indemnité. Les juges Constitutionnels fautifs pourront être poursuivis comme n'importe quel juge ayant causé un trouble, c'est-à-dire devant le Conseil Supérieur de la Magistrature.

 

- Le CSM connaitra donc de tout litige concernant les juges ayant mis en danger la fonction judiciaire. Consulter l'affaire Outreau à ce sujet sur la justice mal rendue.

 

- Révision de la rédaction des décision. La liste extrêmement rébarbatif de "considérant que" est très restrictif quant à la lisibilité et la distinction entre les motivations de la décision, les prétentions des parties... Le style rédactonnel est à revoir. Il est impératif que le CSM apporte des idées quant à la rédaction des décisions et notamment au début de chaque point.

 

- Exiger du Conseil Constitutionnel de tenir compte de l'intégralité de la Constitution quant au rendu de ses décisions. Au nom de l'égalité, il n'est pas grave, selon le Conseil Constitutionnel ( et je ne partage pas son point de vue ) que "le refus d'accorder le mariage aux homosexuels ne s'opposent pas au principe d'égalité" ( ou un truc du genre ). Le Conseil Constitutionnel n'a probablement pas pensé au principe d'égalité quant il a accordé l'impunité aux auteurs de harcèlement sexuel.

 

- La loi était entré en vigueur depuis 1993. 19 ans après, le Conseil Constitutionnel abroge la loi. Quelle ponctualité ! D'autant plus que la loi ne nuisait pas à la société. Il faut interdire au Conseil Constitutionnel d'abroger toute loi faisant autorité depuis longtemps.

 

- C'est pas la première fois que le Conseil Constitutionnel privilégie absolument la forme ( clarté de la loi, rédaction, respect des compétences ) au détriment du fond ( atteinte possibles au droits humais ignorés, principe d'égalité appliqué de façon personnalisé à mes yeux ).

 

- Le Conseil a émis un avis contraire en 1971 quand il a émis un avis défavorable sur la révision de la loi sur la liberté d'association ( on cherchait à l'époque à mieux lutter contre le terrorisme ), mais il n'a censuré la loi Hadopi que parce que certaines rédactions ne convenait pas, tandis que la loi Hadopi est particulièrement invasive, au nom de la lutte contre le piratage. Au nom de l'égalité, il a décidé que la mise à l'écart du mariage homosexuel ne portait pas atteinte à l'égalité dans un arrêt de février ou janvier 2011 ( à vérifier )...

 

L'égalité, chose ô combien importante pour tous les pays ( et en faire une devise nationale n'est pas un gage de qualité et de respect du principe ). Le Conseil Constitutionnel a probablement estimé que ce n'est pas important de lutter contre le harcèlement moral, et elle a violé le fond de la loi, lequel n'est *pas* inconstitutionnel ( ce n'est pas pour rien que la DDHC figure en préambule, l'intérêt de la protection des citoyens prime sur le reste ).

 

- Le fonctionnement du Conseil Constitutionnel *doit* privilégier le fond de la loi à la forme. Le Conseil peut exiger que la loi soit plus claire, mais pas au détriment de l'ordre public.

 

- Dernière question : Est-ce le Conseil Constitutionnel qui a abrogé tout seul la loi, ou étais un soulèvement d'une question à posteriori de Constitutionalité de la loi ( possible seulement pendant un procès ) ?

 

Concernant le législateur, qui que ce soit :

 

- Emettre *d'urgence* une nouvelle loi luttant contre le harcèlement moral et sexuel. La ou les commissions qui s'en occuperont doivent impérativement fonder le développement législatif avec l'aide d'expert juridique, de magistrats spécialisés sur l'état des personnes, les associations de protections des droits humains. L'article 242 du code civil pourrait être une piste avec un début de piste comme "tout comportement grave ou répété rendant intolérable la dimension relationnelle". Il n'y a pas de limite de preuve ( témoignages, expertise psychologique/sociologique etc... ).

 

- J'ai parlé de virer de de leur fonction tout membre du Conseil Constitutionnel ayant participé à ce marasme. Les absents et les gens qui étaient opposée à la décision du Conseil Constitutionnel, et même avant durant les débats, continueront de siéger normalement, jusqu'à ce que des juges ( c'est à dire des magistrats formés par l'ENM ) soit nommés selon les délai déjà prévu. A terme, le but sera de remplacer totalement les membres du Conseil Constitutionnel non compétent à la magistrature. Les magistrats se doivent de tout prendre en compte, tous les intérêts. Ils devront se montrer très regardant sur toutes les conséquences de la loi, que ce soit pour son adoption, sa censure, ou son abrogation. La rédaction de décisions s'inspirera des arrêt de cassation afin de mettre bien pmus de clarté.

 

En ce samedi 5 mai 2012, les propositions émises ci-dessus pourront être reprises par la société civile, à condition de mentionner que le texte appartient au blog de Regard Existence. Aucune retribution n'est exigée, vu l'impératif de la protection et la préservation de la condition humaine.

 

Toute recopie non-autorisée porte atteinte au copyright.

 

J'ajoute que le droit d'auteur est une question de reconnaissance du travail fournis. Pour toute recopie, vu la necessité à cause de l'état actuel, il faut donc mon autorisation à demander par mail. Je rédigerai une autorisation à condition de justifier du but fixé, et n'oubliez de vous présenter et de me dire comment vous contacter. Je vous enverrai en pièce jointe, en plus de l'autorisation, un scan du texte dactylographié, et signé à la main du nom de ce blog. Je tiens à ce que mon anonymat soit protégé afin d'être protégé contre d'éventuels représailles.

 

Merci.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 22:22

- Un bon chef : Avoir de l'autorité sans être autoritaire.

 

- Solidaire : Etre serviable sans être servile.

 

- La détresse : Parler de ses problèmes n'est pas s'apitoyer sur son sort.

 

- La modestie peine à se montrer face à la difficulté.

 

- La sagesse ne vient pas avec le temps, ce sont les individus qui doivent venir à elle.

 

- Qui pense que la sagesse vient avec le temps n'est qu'un être passif, et bien vite passéiste.

 

- La connaissance ne vient pas toute seule, quoique l'école et la télé le fasse croire.

 

- Qui est convaincu que tout était mieux "de son temps" n'est plus en phase avec l'actualité.

 

- Chaque temps est représenté par tiers : passé, présent, futur. L'ignorance ou l'exacerbement de l'un ou +, c'est fermer une porte à la complémentarié de la vie.

 

- Simplification : Simplifier sans tourner au simplisme.

 

- Que ceux qui se plaignent que tel ou telle chose n'est pas "intelligente", pensez à dégonfler ce qu'on appelle le melon : la vie n'est jamais fait que "d'utile". Rien que le titillement du moindre détail, et souvent avec sarcasme, c'est la démonstration même qu'à chercher absolument ce qui est "intelligent", on finit indigent.

 

Maintenant, une critique contre les "éternels et pitoyables sinistres" : Les arrogants vomissants le mépris des mots et des messages simples ne font que démontrer une haine sous-jacente contre la vie, et font horreur contre toute forme d'originalité. Les arrogants précédemment indiqué n'ont jamais aussi bien porté le colibet d' "élite" : discriminateurs odieux et frustré de la vie contre tout ce qui est agréable qu'ils s'acharnent à rejeter. Je me promets de ne jamais ressembler à une "élite". Le désamour de la vie anéantis étouffe la volonté d'exister. Rien, absolument rien, n'excuse le marasme moral qu'inflige un sinistre.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 17:12

- Déjà, on ne dit pas sarl, mais Charles. Attention au cheveu sur la langue.

 

- Polémique, c'est à l'origine les enfants de Voltaire : Paul et Michelle. Voltaire avait un fils, Paul. Michelle est né tandis que sa mère avait 17 ans quand elle était enceinte. Plus tard Paul et Michelle se connaissent, avant d'aller jouer au docteur dans la chambre à coucher. Et là, surprise, Paul et Michelle sont frère et soeur.

 

Depuis, ils ont pris l'habitude de se disputer à table sur ce petit détail. A ce moment là, Voltaire disait au départ : "Paul et Michelle, arrêtez !". Plus tard, il disait de + en + souvent "Arrêtez, Paul et Michelle". Entre temps, Michelle se faisait nommer Mic. Ca a donné plus tard "Arrêtez la polémique". Donc, Paul et Mic vient de Paul et Michelle, les enfants de Voltaire.

 

C'est tout de suite mieux que de dire "voilà un sujet qui fait paulémichou" =)

 

- Quel cadeau d'aniiversaire offrir à une annorexique ? Une sortie au Mcdo avec un hamburger bien gras.

 

- C'est un téléphone. Il sonne chez un mec :

 

Elle : Bonjour, c'est Anne.

Lui : Qui ça ?

Elle : Ben c'est moi, Anne Orexique !

Lui : Au revoir ^_^

 

- Quel est la femelle du chiot ? La chiotte.

 

- Pourquoi appelle l'établissement scolaire une école ? Parce que même à la maison, elle vous colle encore.

 

- Pourquoi appelle-t-on un colocataire un colloque ? Parce qu'il vous colle au cul.

 

- Quand on parle de concubin, le cocu n'est pas bien loin.

 

- J'ai déjà gouté au gouda. C'est dégoûdant.

 

- Qu'est-ce que la forboyardisation ? C'est quand une émission n'existe que pour les stars et forcément pour une association caritative. A l'origine, dans Fort-Boyard sur la 2, Mr et Mme. Toulemonde pouvaient participer pour s'enrichir personnellement après avoir franchit de dures épreuve.

 

Un jour, l'audience s'est effrité, et depuis ( un peu avant d'aller sur Gulli ou de disparaitre ), ce ne sont que des stars, et bien entendu, elles reversent tous aux associations caritatives ( les stars n'ont pas besoin d'argent pour vivre ). C'est depuis ce jour qu'a été inventé la forboyardisation.

 

Ainsi, on peut affirmer que "Qui veut gagner un million ?" ( je me suis permi de corriger le titre erroné de l'émission ) a été forboyardisé : seuls les stars y participent.

 

Elles font ça au nom l'idée de assez surexploité de "mettre sa notoriété au service d'une oeuvre de bienfaisance", ça laisse un doute quant à la motivation sincère des personnalités qui y participent. Le bonus audimat retiré est éphémère, et être dépendant du "rien que des personnalités" finit par vider l'intérêt de regarder.

 

Bref, quand une émission est forboyardisée, on ne donne pas chère de sa longévité, avant de terminer sa fin de vie pitoyable dans un recoin lugubre du tiroir oublié du bureau des programmes.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 21:47

Les majors tendent à se comporter comme le ferait une mafia. Ce qui empêche une major d'aggresser directement quelqu'un, ce n'est pas l'humanité, mais la réputation. L'aggression physique n'est pas un comportement "commercial" ( traduction : qui donne une bonne gueule ).

 

L'ignorance des majors comme des politiques repose sur une méconnaissance. Leur frilosité les poussent à aimer Hadopi, tandis qu'il existe déjà des textes sur la fraude. Mais inutile pour les majors de faire payer + les clients qui achèterait par colère envers le piratage, les clients honnêtes ne sont pas responsables des misères des ( trop ) grosse entreprises.

 

Faire payer plus à des clients honnêtes, c'est sanctionner des comportements exemplaires qui sont pourtant recherchés par lesdites boites. Les majors devraient se sentir chanceuses : le téléchargement gratuit est l'occasion justement pour connaitre certaines oeuvres, et donc une meilleure publicité qu'une trop courte réclam. Si le téléchargement gratuit venait à disparaitre, il n'y aurait pas davantage de clients, car ceux qui ne paient pas sont ceux qui n'achèteraient pas. Difficile de vouloir acheter quelque chose sans savoir avant si celà plait.

 

Si j'ai droit à une pub ou une réclam qui me dit qu'un film est bien au cinéma, je vais acheter une place. Si je n'ai pas aimé le film, je n'ai aucune police d'assurance qui me remboursera ma déception, et comment je fait pour retirer mon argent que j'ai confié à la major ? Je peux estimer que le film était mauvais et je dois obtenir le remboursement de mon argent. Mais aux yeux de la major non-méritante, "donner c'est donner, reprendre c'est voler". Seulement, en recevant de l'argent alors que je ne récompense pas un film qui est mauvais, la major garde l'argent qu'elle ne mérite pas, c'est comme si elle me volait.

 

Le téléchargement internet est une opportunité de faire connaitre au plus large public certains films. Ceux qui achètent et qui en ont donc les moyens récompensent le film en l'achètant. Si on force ceux qui n'achètent pas à acheter les film en restreignant de plus en plus l'accès web, les clients ne seront pas plus nombreux car ce n'est pas en forçant les gens qui téléchargent gratuitement pour x raisons, que celà veut dire qu'ils achèteront forcément. C'est donner envie d'acheter qu'il faut, pas forcer. Et par principe, quand on a pas envi d'acheter quelque chose, on achète pas, point.

 

Pour les plus spéciaux comme moi, je ne regarde jamais de film téléchargé, je vais rarement au cinéma, et j'ai souvent tendance à attendre qu'un film passe à la télé pour le regarder. Ce n'est donc pas en vérrouillant Internet que les gens qui veulent iront acheter +, c'est eux qui décident d'acheter pas les grosses productions qui le décide. Une entreprise digne de ce nom, quelle que soit sa taille, aussi humble soit elle, ne convainc que par le contenu de ce qu'elle propose... Dans Syndicate, satyre contre le monde des ( trop ) grosses entreprises, les choses se passent de la manière suivante : une mafia commerciale altère les perceptions sensoriels pour aseptiser des populations entières afin de les forcer à acheter sans que la population ne s'en rende compte. Leur liberté de consentir à un achat est usurpé. 

 

Dans la vie, on a rien sans rien, et ce n'est pas avec une attitude de vengeance, de dirigisme et de démonstration de force incessante si ce n'est puissante envers le téléchargement internet et envers les clients qui achètent, que les grosses productions, frileuses d'idée et d'audace, auront meilleure mine. Les législateurs ont la fâcheuse tendance de se comporter en serviteur vis-à-vis des grosses entreprises, et la connaissance des législateurs en matière de technologie est si partial, si faible, qu'elle est sans nuances. Une attitude de suspicion des majors ne ramènera pas davantage d'acheteurs ( vraisemblablement, c'est ce qu'ils veulent ). Et encore, j'ai un doute quand ces majors "protègent" les créateurs ( dont une partie devienne les créatures des majors ).

 

Le téléchargement internet n'est pas un danger, et il pourrait même être une indication de l'intérêt qui est porté à une oeuvre. Rejeter le phénomène du téléchargement internet ou vouloir le contrôler absolument, c'est mépriser et méconnaitre sa signification. Un phénomène très répandu s'apprivoise, ce n'est pas avec une attitude de dénigrement vite fait que l'on comprend mieux un phénomène. Contrôler les clients qui achètent et les surveiller, c'est faire preuve de sectarisme à leur encontre et encourager + encore le téléchargement illégal, et punir l'honnêteté. Tant que les majors n'auront pas compris le phénomène du téléchargement illégal, et respecter la liberté des individus en général, elles ne seront pas capable de répondre, et si leur démarche est celle d'une époque quasi similaire à celle des copies sur cassette audio, ce n'est même plus la peine de continuer à faie marcher la boutique avec une attitude aussi délétère.

 

Autre chose, si les gens considèrent qu'un film ne s'est pas bien vendu en salle, ce n'est pas en tapant sur le piratage que le film se vendra mieux. Un film qui a du succès sera achetée si ce n'est vue une fois en salle de cinéma. et c'est la création qui est directement concernée, pas l'intermédiaire. Les personnes réelles subissent les revendications des majors et réalisent bien qu'elles ont besoin d'argent pour vivre, ils peuvent le comprendre. Mais les majors, prennent-elles réellement connaissance des arguments qui leurs sont opposés ? Comprendre un phénomène passe par la prise de connaissance des opinions opposés. Un bon débat signifie comprendre les arguments de l'autre, et chercher à tout prix à contre argumenter, c'est vouloir un conflit. Les relations humaines ne sont pas un tribunal.

 

Il est + que temps que les politiques et les majors fassent preuve de circonspection au lieu d'agir au pied levé; les "puissants" n'auront, de toute façon, jamais de difficultés pour s'en sortir, surtout avec une attitude crapuleuse des avis des clients honnêtes. A croire que c'est un défaut au même titre que la générosité au 21ème siècle...

 

Les majors ultra-soucieuse ferait bien de s'interroger sur le fonctionnement de la SACEM. A mes yeux, cette organisation fait penser à un syndicat d'artistes; c'est leurs développements artistiques qui est protégée; les grandes entreprises n'étant que des intermédiaire, ils ne peuvent être à la source de la créativité des artistes... Mes connaissances étant encore faibles sur le fonctionnement et les principes de la SACEM restent incertaines. Peut-être vais-je mener des recherches le + fouillé possible. Encore faut-il que je trouve la disponibilité.

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 18:39

Ah, anhtrez, anhtrez, chèr visiteuls, y é vé vous prédile ... L'A.V.E.N.I.R

 

Bien, Noël est en train de passer. Comme chaque année, je vous ferais des prédictions réalistes et pas du tout sectaires. Elles peuvent ou peuvent ne pas se réaliser, car la conscience humaine peut changer la donne.

 

Si je dis par exemple : "La France va s'endetter + qu'avant, et elle continuera de vivre à crédit." A ce moment-là, les gens liront cet article et écriront de multiples manières leurs irritations. Si dans l'avenir par la suite, on apprends dans les journeaux des titres comme "La France parvient à renégocier sa dette" ou encore "des coupes substantielles et des budgets supprimés car sans importances" etc... , alors je veux bien admettre avoir tord. Il parait que faire peur sur des conséqunces terribles peut forcer le contraire à naitre.

 

Quand une personnalité politique prédit l'avenir en cas de victoire, on peut pas dire que celà se réalise ( "moraliser les finances = laisser les finances faire ce qu'elles veulent; "+ d'emploi" = pas d'emploi; "La France, pays des droits de l'homme" = France, pays sexiste et peu perfectionniste sur la condition humaine etc... Celà dit, le français n'est pas mal non plus dans son genre; il a des personnalités politiques à son image; faut surtout voir ce qu'il dit le français quand le nouvel an arrive. Le journaliste pose la question "Et vous, que ferez vous à partir du premier de l'an", et là, le français réponds beaucoup de choses qui sont souvent en décalage avec la réalité [ je vous fais la traduction ] :

 

A : Moi, je vais arrêter de fumer, c'est dangereux pour la santé. [ Je vais fumer comme un pompier ].

B : Je voudrais être plus proche de mes enfants. [ Y a que mon travail qui compte, c'est pas grâce aux marmots que je gagne des sous, et c'est à cause d'eux que je suis dans le rouge, d'ailleurs, mon banquier me harcèle 24 heures par jour ].

C : Je dois chercher du boulot. [ Je vais continuer de glander, et c'est pas prêt de changer ].

D : Ah, moi, ben, je vais m'occuper un peu + de ma chérie. [ Elle va rester cocu, cette pouffe, moi, je fais ce que je veux ].

E : Et moi, je vais un peu + m'occuper de mon mec. [ Tu crois que je suis cocu mon chou ? Moi aussi, je change d'air ].

F : Eh, moi, je crois que je vais également rester avec ma chérie. [ Je sors avec elle, mais je ne l'aime pas, que ce soit physique ou pour l'apparence, et je peux pas sortir du placard; je ne souhaite pas me risquer à la torture psychologique ].

 

Bref, la meilleure manière d'assumer ses faiblesses, c'est encore de ne pas faire de promesses en l'air alors que ni la motivation, ni les moyens n'y sont. Se taire permet au moins de réfléchir quant à ses possibilités de faire ou de ne pas faire quelque chose, mais c'est quand même idiot de faire quelque chose auquel on ne croit pas une seconde ( oui, ça m'est arrivé, mais comme je l'ai fais savoir aupararvant, la vie privée est extérieure au web ). Le mieux est de réfléchir avant d'agir, et même de parler.

 

Pour en revenir à mes "prédictions" pour l'année prochaine, les voici :

 

- M6 va encore diffuser les astérix.

- Les électeurs inscrits et non-inscrits délaisseront, pour un grand nombre d'entre eux, les elections de toutes sortes ( et pas seulement présidentiels ).

- Les médias continueront de s'attacher à faire étalage des démonstrations verbales spectaculaires des personnalités politiques les + orgueilleuses et les + colériques.

- Les chaines de télé vont encore surdoser les zappings, c'est également vrai en été.

- Les gens vont encore geindre pour des histoires de températures et de météo qui plaisent pas : il faudrait toujours qu'il fasse toujours soleil. Il se plaignent quand la météo ne leur plait pas, et ça ne change pas même à l'âge adulte. C'est pourtant simple. Il pleut, la nature a soif. Il neige, la nature a besoin de se reposer. Il fait soleil, la nature à besoin de se réchauffer. Quelque soit la météo, peu importe qu'elle soit grave, faut vraiment être bête pour s'en plaindre. Pour résumer le tout, le français, d'une manière générale, auront toujours autant problème avec la lucidité et la capacité sérieuse d'agir... et se complairont toujours dans toujours + de tergiversations, c'est dire le manque de volonté. Je fais moi-même des efforts pour m'occuper le moins possible de mon blog, je veux pas retomber dans la dépendance. Ce point est d'ailleurs la + préoccupantes de mes "prédictions" mais autant y voir là une critique de ma part.

- Les clés vont encore être perdues dans la maison.

- L'élitisme va encore monter d'un cran, les français vont chercher de plus en plus le poil de travers qui ne va pas chez quelqu'un. Le déli de faciès et de gestuel restera un crime. Même le délit d'opinion restera un crime, peu importe la modération, la clarté, l'humanité et la coutoisie qui entoure le débat, on finit toujours dans une catégorie, dans une marge.

- Les personnalités politiques seront à l'image de la partie "représentative" des français, majoritaire ou non : aggressifs, paranoïaques et immobilistes. Quand l'attitude d'une personnalité politique ne plait pas, il y a des limites à se plaindre, surtout venant de la part de la majorité qui a voté, et donc appelé un comportement odieux à se répandre.

- Les promesses nombreuses n'engenderont que peu de réalisation de projet. Les menaces ne seront que perte d'énergie en parole. Promesses et menaces n'aboutissent pas necéssairement; on a plus à craindre des actes que des paroles.

 

Je pense que c'est tout. Je serais toujours aussi critique, mais jamais utopiste, j'ai la conscience de l'inaccessibilité de ma critique, et je peux être amené à temporiser. Heureusement que j'ai une occupation, ça m'aide à garder pied dans la réalité au lieu de trop réfléchir. Pour en revenir à ce que je disais euh... ce sera tout.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:00

Noël, c'est l'occasion de se "retrouver" en famille. La famille, c'est un groupe de gens qui se sentent moralement contraint de se reconnaitre comme tel parce que des traditionalistes et l'état indiquent une filiation. Mai pour beaucoup, c'est une filiation purement administrative. On peut amplement affirmer que cette seule base ne constitue pas un point commun. Le principal avantage avec l'âge adulte, et surtout le permis de conduire, c'est qu'on peut se passer néanmoins des autres fêtes de l'années.

 

Par conséquent, il n'est pas necéssaire de revoir des gens qui, le temps passant, font tout pour rester entre eux, et ce sont toujours les mêmes : les tontons réac refont le monde, et ne tolèret pas un "étranger" à leur conversation politicardes; la légèreté les insupporte. Il y a après les vieux réacs : ils sont issus de la génération précédente, celles des coups d'éclats extraordinaires et inutiles. Ils sont plus marginaux que les tontons ( ou les tatas, j'oubliais complètement la femme du tonton ). Grincheux ou indolents, ils brassent un paquet d'idées reçues et d'utopie. A chaque phénomène sociologique, un commentaire ou une solution généralisée. L'essentiel est de ne jamais être rationnel et nuancé. A la table du repas de famille, vous avez ensuite les discussions "sociales" : tout tourne autour du boulot et du chômage. On est pas réac, mais on s'en rapproche. Par définition, la conversation d'un repas de famille est subie.

 

J'ai pas l'impression d'avoir des points communs avec la famille. Je suis très content qu'il n'y ait pas de violence particulière. Mais à mesure que le temps, j'ai l'impression que lorsqu'un point ou un aspect est criticable envers tel ou tel membre de la famille, il y a toujours une réponse genre "je ramène le pognon, je nourris et je loge". Soit. Autant s'entendre qu'il faut être content qu'il n'y ait pas de violence, et voir le bonheur de la même manière que le conçoit un chien domestique; jamais il ne remet en cause un aspect du comportement à son pépère. Quand c'est l'inverse qui se produit, il faut encaisser la critique, l'appréhender, mais surtout pas répondre, comme le ferait le chien domestique.

 

La notion de famille n'est pas si importante que ça; le terme "vrai père" est une erreur d'expression. La génétique n'est pas en elle-même une dimension positive à la relation humaine. Quiconque ose parler de "vrai parent" fait surtout valoir un sentiment de propriété absolu sur l'enfant, avec en prime une forme de xénophobie vis-à-vis du parent adoptant qui a fait tout le travail. J'ai rien contre l'idée de revoir le géniteur ou la génitrice, mais si il n'y a pas eu recherche active de leur part les traces du petits, avec des intentions réelles et sincères de développement personnels pour le petit, c'est inutile de prendre contact 10, 20 ans après avec un individu qui ne sera jamais rien d'autre qu'une personne étrangère avec qui aucun lien d'entente naturel ne se développera. Le plus essentiel, c'est donc à mes yeux la dimension éthique entre les individus. La filiation ne compte pas.

 

Noël, c'est l'occasion pour la "famille" de se faire des cadeaux entre ses membres. Elle ne fait que matérialiser l'estime. On ne peut pas apprécier davantage quelqu'un par ce dernier fait un cadeau, c'est peut être une tentative de se faire acheter l'estime. Et offrir un cadeau, c'est peut être bien aussi l'occasion de faire germer chez l'autre la cupidité, surtout quand c'est fréquent, ou attendu à l'avance. Les enfants sont impatient à Noël; ils sont conditionnés à recevoir des cadeaux à cette date, et on exalte leur impatience. Les parents veulent maintenir Noël; mais pourquoi prédisposer les enfants à vouloir Noël en premier lieu ? Ne serait-il pas plus sérieux d'être humble, au lieu de toujours penser au cadeau de Noël ?

 

Lorsqu'on achète rien, c'est simplement qu'on fait sans, ou que l'argent manque, ou qu'on a besoin de rien; rien ne dois obliger à acheter quoique que ce soit si on fait exception des besoins sérieux ( electricité, eau, nourriture... ). Dans le meilleurs des cas, la vie ne peut pas être faite que de dépenses, contrairement à ce que l'inconséquence dépensière des politique veut faire croire. Si on a besoin ou envie de quelque chose, on économise avant de se l'offrir, ou, une fois encore, s'en passer.

 

Je ne veux plus de Noël; si j'ai besoin ou envie de quelque chose, à moi de voir avec mes finances ou de négocier avec d'autres pour l'obtenir, ou me préparer à l'avance si je veux aller à une cérémonie spéciale qui n'est surtout pas institutionalisée comme Noël ou le 14 Juillet. Attendre si longtemps pour avoir quelque chose ne fait que désespérer la motivation, et pour ne pas être frustré, autant passer à autre chose. Je veux pas de Noël, mais mon entourage me l'inflige. Si je dis non, je m'entends répondre "mais on veut te faire plaisir". Pour ma part, je n'offre pas de cadeau, que ce soit à Noël ou à un anniversaire, et pourtant, l'inverse se fait. Je ne suis pas avare, je ne cède pas aux impulsions commerciales, je fais des dépenses que pour vivre, et si je vois un truc qui me plait, je l'achète, pas besoin de Noël pour ça. Et si j'offre quelque chose à quelqu'un et que je pense que ça lui plaira, j'attends pas la saint glinglin pour offrir; où serait la surprise sinon ? Noël ou anniversaire, on est déjà au courant que l'on va recevoir un cadeau; il ne peut y avoir plaisir si il n'y a pas de surprise, et souvent, on sait déjà de quoi il s'agira. Offrir quelque chose à quelqu'un quand il ou elle s'y attends, ce n'est que faire naitre une cupidité chez l'autre, et faire acte de flagornerie quand on offre.

 

Je n'aime pas faire les choses par tradition ( les traditions ne sont pas obligatoires en elle-mêmes, donc par conséquent pas obligatoire du tout si on est terre à terre ), et offrir des cadeaux en fait partie. Il n'y a pas la moindre spontanéité dans la tradition que les gens se laissent suivre en mouton, ou parce qu'il faut imiter un mouton pour ne pas faire tâche. Les exigences par la tradition ne valent rien. Si on fait quelque chose, c'est uniquement avec ceux et celles pour qui on se sent lié, avec qui on a un tant soit peu de points communs. Le contact humain est masqué par les cadeaux de Noël, c'est pour ça que cette fête est dénaturée. Ca aurait un effet curatif de ne pas penser aux cadeaux. Ne pas forcément le faire souvent, je le conçois, et je n'envisage pas la généralisation de ce principe, ce serait atteindre à la liberté des autres de vouloir faire un cadeau si d'autres personnes le veulent. Mais généraliser le cadeau pour Noël, quel intérêt ? Pour Noël, je voudrais de la simplicité. Mon voeu ne se réalisera pas.

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