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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 01:35

Partie 1 : La sale vie du Chaperon Rouge

 

Il était une fois, le petit chaperon rouge. Elle était pauvre, mais heureuse dans son village de l'est. Un jour, le méchant loup occidental vient approcher la petite de 16 ans et lui dit "Tu sais, tu es belle. Tu pourrais être mannequin. Ca t'intéresse ?" La petite lui répondit "Oh oui alors :D" Le petit chaperon rouge n'était pas idiote, mais à cause d'un code d'honneur stupide des contes de fées sur les destins prévisibles et bizarrement inévitables, elle ne peut pas y couper.

 

Et puis, le loup emmena le petit chaperon rouge en France, à Paris ( de préférence dans des lieux pas du tout recommendables, et toujours hors de prix, bienvenu à Paris ).

 

Quelque temps après, elle contacta une association de lutte contre les abus sexuels. Elle contacta la directrice de l'association, mais n'employait jamais son vrai nom. "Mère Grand" qu'ils l'appelaient. Elle lui conseilla une planque dans un autre département, et lui promit d'aller la voir. "N'oublies pas le mot de passe pour la sécurité vocale Le petit chaperon rouge attendait le train. Pendant le long trajet, elle alla boire un verre, avant d'aller au wagon chambre. Elle ne se sentait pas elle-même curieusement en dormant... C'était peut-être le mal du pays.

 

Partie 2 : La mauvaise planque

 

Arrivée à destination, elle cita le mot de passe au haut-parleur vocal. Le petit chaperon rouge entrait enfin dans une maison calme. Elle envoya un texto à Mère Grand, pour lui dire qu'elle est arrivé. Elle déposa son sac, et se jeta sur le canapé pour mettre la télé. Et puis le Loup apparut, et trouva le Petit Chaperon Rouge ( bon, on abrège, appelons là PCR  ). Il lui dit "Hin hin, on échappe pas à la famille. Oh, tu es en beauté dis-donc..." Finit-il en bavant d'anticipation. Le portable du PCR sonna en vibreur. Pendant qu'il tenait fermement les poignets du Caperon, d'une autre main, il prit le téléphone, c'état un sms : "Ok, chui b1to la dans 1h bisou". Le Loup interrogea PCR "Qui c'est !?". Hésitante brièvement, elle répondit : "Euh... Mon mec ! Et il va te casser la gueule!". Le Loup répondit :"A trois, on peut bien rigoler..." Il sortit un flingue, et tout en attachant PCR les mains dans le dos, il lui dis "Ecoutes bien. Quand ton mec va venir, tu lui fera savoir d'entrer, et pas de coup fourré !".

 

PCR se demanda comment le loup avait fait pour entrer.

 

Mere Grand, sonna à la porte. PCR ouvrit légèrement, le canon du flingue pas très loin, car le Loup était caché derrière la porte.

 

- PCR : Oui ? Ah c'est toi

- Mère Grand : Je vois que j'arrive au bon moment

- PCR : ( inquiète, et tentée de l'avertir du danger ) Euh... oui. Entres.

 

Le Loup était surpris : La voix de ce qu'il considérait comme le mec de PCR avait une voix assez peu intimidante. PCR ouvrit la bouche comme pour hurler, mais le Loup l'a poussa contre une colonne, lui tira une balle dans la jambe, et il engagea une course poursuite contre Mère Grand. Il mit un coup de crosse sur la tête de Mère Grand pour l'assomer, mais contrairement aux films, ce genre de coup ne fait qu'engendrer une grosse douleur à la tête. Il tira une balle dans la jambe de Mère Grand, et la força à revenir à l'intérieur.

 

Il fit les poches de Mère Grand, et trouva son identité : Svetlana Sapristi, alias "Mere Grand". Il fit également les poches de PCR : Hélène Dupez. Le Loup cria : "Mais ton nom sonne américain du sud ! Où est Irina !?". Il colla un gnon ( la mafia ferait n'importe quoi pour ne pas perdre, mais si c'est en vain ). Irina ( et donc PCR ) essait de ne pas faiblir et dit au Loup : "J'me suis fait faire des papiers, j'me casse !". Le Loup répondit "Ouais, c'est ça. Je vais téléphoner à des potes, ils vont bientôt venir". Svetlana parla silencieusement. Le Loup cria : "Non mai hé la vieille, fermes là!". Elle fit silence.

 

Partie 3 : Les derniers moments

 

2 heures passèrent. Un break noir s'arrêta près de la maison. "Hé bien, les filles. J'ai le coeur sur la main, je sais partager...". Le loup ouvrit la porte, et un filament rouge se colla à son bras; c'était un tazer. C'était la brigade financière, épaulée par la gendarmerie ( habillée en civil; couverture necéssaire ).

 

Les 2 femmes furent libérés. "Svetlana, vous nous avez fait peur, heureusement que la Croix Rouge nous a avertit de ce qui n'allait pas", dit une gendarme. "Ca sert à ça le sms. Merci d'avoir protégé Irina", répondit Svetlana. Irina était inscrite en soutient psychologique, un éditeur envisageait cependant de lui faire écrire un livre.

 

Quelques temps plus tard, un article dans le journal sur l'affaire de prostitution des filles venant des pays de l'est parut dans le journal "Le Sensationnel", un torchon extrêmement partial ( c'est tout juste si ce n'est pas un tabloïd ). Pour une fois, le journal pondit un article un tant soit peu intéressant : "Une vaste opération de prostitution démantelée."

 

Comme le personnel en couverture ne doit pas s'exprimer ( leur anonymat doit garantir la protection ), c'est le délégué au ministère des finances qui prit la parole. L'interview se déroula de la manière suivante.

 

- Le journaliste [ J ] : Bonjour Monsieur le délégué. Merci d'accorder au Sensationaliste votre interview

- Le délégué [ D ] : Bonjour. Celà est tout naturel.

 

- J : Comment avez-vous remonté toute la filière ?

 

- D : Le fisc a relus un dossier : Une jeune fille ( appelons là Michèle ) était déclaré foyer fiscal au nom du Loup. Le fisc a ensuite noté qu'il y avait une enquête sur le loup. Le fisc enquête sur l'argent volé à l'Etat ou mal déclaré mais pas sur les fonds criminelles perçus, tandis que la Brigade financière fait l'inverse. A chaque service ses compétences, avec une commune mesure : l'honnêteté. Ce qui a tilté les services, c'est qu'une enquête pour prostitution et détournement de mineurs était en cours contre le Loup, mais par manque de preuve, impossible de faire quelque chose, sauf continuer à enquêter.

 

La brigade financière a demandé au fisc ce que les sanctions soient mises en attentes jusqu'à l'arrestation du loup, afin de ne pas alerter le loup : on ne veut pas que les criminels soient pressés de faire leurs valises parce qu'ils savent que le vent tourne; ils risqueraient d'emporter leurs secrets coupbles avec eux... Nous avons trouvés des preuves non pas à Paris, mais à Courchevel...

 

- J : Qui est le Loup ? De quoi accusé vous le Loup exactement ?

 

- D : Le Loup s'appelle en fait "Tonio Saligo", double nationalité gréco-italienne. Surnommé quelque fois "Le Cochon Transalpin", il avait prit l'habitude d'exercer ses vices côté vie privée ( et c'était pas un tendre... ). Il est coupable :

 

* D'avoir vendu très chères des maisons pour les racheter à bas prix à leur propriétaire ( même quand elles ne sont pas en vente, car Tonio rusait de chantage au crédit usurier ) puis les revendre très chère aux nouveaux propriétaires et le cycles pouvait recommencer. Si il ne trouvait pas très vite un acheteur, il rasait la maison en attendant d'en faire reconstruire une autre pour économiser les frais qu'engendre une maison vide non habitée ). Il a commit un crime de spéculation, selon le code d'éthique de la finance, sauf contre le cochon de la maison de briques : il est avocat du droit au travail, et donne de son temps pour une association de consommateurs, et malgré les pressions, il n'a jamais craqué.

 

* D'avoir organisé un vaste réseau de prostitution, abus de confiance en prime. Il leurrait les filles en leur promettant le mondes. Une partie de l'argent a été redistribué en compensation des pertes que Tonio a infligé, le reste est revenus dans les poches de l'Etat. Un type comme lui, ça exige des cafetières complètes avant d'être bien arrêté.

 

* Racket, corruption de fonctionnaire, traffic d'influences, violence... Mais je vais pas vous faire bailler. En liberté surveillée ou en prison à vie ( avec un beau costume orange et de belles baskets blanches pour l'occasion ), Tonio restera toujours très contrôlé mais aura au moins un mérite : son "séjour" dans nos prisons ne coutera rien au contribuable, il va même rapporter à l'Etat, avec tout ce que Tonio a "gagné"... Et puis, si Tonio préfère la prison, c'est pas plus mal : il n'arrête de geindre sur son histoire d'arrière grand-père qui était mineur. On va lui redonner le sourire avec sa nostalgie, il pourra casser des pierres à Fresnes ^^

 

- J : Une grosse affaire ! Et bien merci pour cet interview très vivant !

- D : Je vous en pris !

 

Moralité : Contre la mafia, avec les moyens, on ne lésine pas !

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 18:37

Partie 1 : Les immortels

 

Dans une contrée lointaine, deux mages immortels, des liches, ont accomplit un rituel pour dépasser la fin de la vie, et continuer d'exister pour découvrir des choses.

 

L'un d'eux, la Première, discuta avec le Deuxième.

 

- La Première : Je me lasse de cette continuité que nous nous sommes assurés.

- Le Deuxième : Pas moi. Ma curiosité maintient mon goût à la continuité que nous avons expérimentés. Ma seule optique est de tout découvrir.

- La Première : Dans ce cas j'ai quelque chose à te proposer. Si tu arrives à te souvenir comment défaire mon immortalité, je te dirai qu'elle est mon idée pour te satisfaire.

 

Et quelques temps plus tard, la connaissance pour défaire le sortilège de la liche fut trouvée par le Deuxième, mais ne fut pas jeté tout de suite; les années vécu en grand nombre anéantiraient instantanément la Première si le sort était jeté. Les liches reprirent leur décision :

 

- La Première : Je te remercis d'avoir trouvé le rituel. Avant de t'en servir, je vais t'expliquer mon idée. Les mortels ont une croyance très répandue; ils sont convaincus que si un bébé est "intelligent", il sait toujours tout durant sa vie, tandis que l'idiot ne comprend jamais depuis sa naissance même.

 

Là où je veux en venir, c'est que tu dois trouver des parents, n'importe lequel. Cherches ceux qui sont ivre d'orgeuils en voyant leur progéniture, ainsi que ceux qui n'ont que peu d'égard envers leur petit, si ce n'est pour le traiter d'idiot ou autre. Tu ne devrais pas avoir de mal à en trouver, car ils habitent en principe dans la même ville. Répands l'idée dans la ville que les enfants intelligents sont doués en tout, peuvent tous faire et tout réussir; échauffe l'orgeuil du peuple pour l'intelligence. Ajoutes ensuite que ton projet a des chances de réussir ( il n'est rien bien sûr, hahaha... )

 

Ensuite, tu feras un grand monolithe noir loin de la ville où tu y enfermera l'enfant intelligent sans le tuer; nourris-le, fait exercer ses articulations... mais ne le rend jamais conscient de ses sens. Il doit rester en bonne santé jusqu'à l'âge de 25 ans. Quant à l'idiot, laisses-le dehors, n'importes-où en ville. Il devra vivre sans ton aide, jusqu'à ce que tu le recontactes à 25 ans. Laisses un marqueur sur chacun d'entre eux; leur changements de visage et de maturation physique peut te tromper.

 

- Le Deuxième : Tu m'as offert une nouvelle curiosité que je n'avais jamais experimenté auparavant. Je testerai la nature humaine, je verrai si elle a évolué depuis ces centaines d'années. Es-tu prêt au sortilège de délacement du rituel de l'immortalité ?

 

- La Première : Oui. Si tu me regrettes, mais aussi si je le souhaite également, tu ne peux me revoir que par contact avec les rêves. Au revoir, le Deuxième. Il y a bien des siècles que tu n'es plus mon apprenti, et j'ai été ravie d'avoir cherché de nouvelles connaissances avec toi. Au revoir.

 

- Le Deuxième : Au revoir. Tu m'as beaucoup apportée.

 

Le Deuxième mit un terme à la vie de la Première avec une légère pointe de tristesse, mais se jura de ne jamais la regretter. Il entreprit ce que lui avait suggéré la Première.

 

 Partie 2 : L'expérimentation

 

Chacun avait une vie qui suivait son cours. le bébé intelligent subissait le monolithe noire mais ignorait ce qu'impliquait sa condition, tandis que le bébé idiot finit par être recueillis.

 

Le temps passe. Le Deuxième variait ses expériences sous un maximum de coutures, que ce soit en ignorant ou en comprenant les aspects éthiques. Il se disait parfois qu'il n'étais pas obligé de suivre ce que la Première lui a suggéré. Il se disait parfois qu'il aurait pu éduquer lui-même le bébé intelligent, sans le laisser cotoyer la ville. D'autrefois, il se disait qu'en laissant le bébé intelligent dans le monolithe noir, il le préservait de tous les dangers. Rien, pas même le plus puissant des magiciens qu'il pourrait rencontrer ne pourrait casser le monolithe noir.

 

Dans un sens, le monolithe noir était une prison; mais pour avoir le sentiment d'être en prison, encore faut-il connaitre ce qu'est une prison. Est-il heureux ici ? Il l'ignore également; la notion de bonheur est inconnu. La vie de l'enfant du monolithe noir est d'une neutralité parfaite. Il n'y a pas de bonheur, mais il n'y a pas non plus de malheur. Ce qui parait d'une affligeante banalité à l'extérieure du monolithe noir représente, pour l'enfant qui s'y trouve, une donnée totalement inconnu.

 

L'enfant idiote fut adoptée, ignorant ainsi ses véritables parents dont elle est la progéniture. Difficile de savoir si elle a eut une vie heureuse ou malheureuse, mais contrairement à l'enfant du monolithe, elle a eut une vie. Elle n'a pas eut mieux qu'une vie sombre, bien qu'assez traitresse, car tout ce qu'elle a réussi à trouver, malgré ses connaissances intellectuelles qu'elle a accumulé, c'est une sorte de vie, notamment dans le vol et l'escroquerie à faible envergure. Ses parents adoptifs étaient des individus élitistes et orgueilleux. Ils ne voyaient en elle pas meilleure considération qu'une extension non désirée d'eux-mêmes, et lui voyaient des prévisions d'avenir selon leur humeur changeante : tantôt grandiloquent ( avocate, membre de la garde royale... ) tantôt catastrophistes ( pauvre, femme de ménage... ), harcèlement intellectuel à l'appuit. L'aide matérielle y était ( école, nourriture, logement ); mais ce fut une pitence au yeux de la petite, qui ne se sent donc aucun point commun avec des étrangers qui s'achetaient une conscience. Les parents n'ont jamais accordé une vrai considération à l'idiote, tandis que celle-ci devait se taire si elle osait demander une meilleure entente. La réponse de ses parents, sans humilité face à la critique, ne se faisait pas attendre dans le genre : "Mais qui te paie ton éducation ? Tu es nourris logé...". Beaucoup, assez, peu ou mal nourris, logé ou pas, c'est d'abord la dimension humaine qui prime sur les moyens matérielles. Les parents de l'idiote ont été mal avisés de faire sans, et les fugues de l'idiote étaient nombreuses. 20 ans, elle ne revint plus du tout chez ses parents, qui ont probablement attendu cette occasion pour remarquer qu'elle leur manquait. 10 jours plus tard, une rumeur circulait sur le compte des parents de l'idiote : Ils auraient tués leur fille, ils l'auraient mangé, ils l'auraient maltraités à tel point qu'elle est partie ou en est morte... Plusieurs mois plus tard, leur maison a été cambriolé, ne laissant rien derrière si ce n'est une maison vide; les parents de l'idiote seraient obligés d'apprendre à connaitre la vie sans confort matériel, eux qui s'y sont largement reposés auparavant.

 

25 ans, l'enfant devenu l'adulte du monolithe noir est libre. 25 ans, l'enfant orpheline et sans protection est devenu voleuse. Cette dernière fait un rêve. Elle rêve qu'elle marche en cherchant quelqu'un et qu'elle sait exactement où se trouve la personne qu'elle doit trouver.

 

L'homme du monolithe regardait autour de lui, les yeux éblouis, l'odorat saturé... Tous ses sens étaient saturés. Essayant de se déplacer sans savoir où aller, Monolithe ( appelons-le ainsi ) finit par trouver la ville. Plusieurs réactions étaient diverses, mais ce sont les plus incendiaires qui ressortirent. Monolithe ne comprenait pas ce qui se passait car ayant vécu toute sa vie dans son immense pierre noire. Aux yeux de celui qui ne sait rien, tout ce qui se passe n'a de toute façon pas de sens. Battu, moqué , torturé et emprisonné, l'hostilité occupait une place grandissante chez Monolithe, tant les douleurs morales étaient puissantes.

 

La rumeur se répandit comme une trainée de poudre. Voleuse avait entendu parler de cet individu. Elle se sentait prit de sympathie pour lui, par delà les graves erreurs de comportement et d'humour haineux des gens de la ville. Elle éssaya de libérer avec toute la discrétion possible Monolithe, car ce dernier hurla, pensant qu'il se ferait aggresser. Voleuse était triste; elle était rarement secourable, n'ayant que peu de foi envers les personnes en général. La voleuse fit un nouveau rêve. Son rêve lui révéla que Monolithe venait de cette grande pierre noire. Son rêve lui indiqua néanmoins de craindre la haine de Monolithe, sentiment que les gens de la ville lui ont insinués, et qu'elle ne pouvait rien faire.

 

Partie 3 : Le regret

 

La voleuse n'était pas touchée par le sort des gens d'habitude. Elle qui maudissait si souvent sa propre vie trouva une détresse plus grande que la sienne. Difficile pour un être humain de ne pas être tenté de comparer sa situation à  une autre, et la quantifier.

 

Dans le cas de la voleuse, comme dans le cas de Monolithe, les comportements humains ont fait preuve de maladresse. La situation de Monolithe est cependant aggravée, car non seulement il a subit plusieurs mégardes morales, dont la torture, mais en plus, les individus se complaisaient largement à infliger la souffrance, et n'ont jamais rectifier le tir.

 

Au fil du temps, et la Voleuse ne trouvant aucun moyen de libérer Monolithe, elle ne put que continuer à se consacrer à ses activités malhonnêtes en attendant de trouver une solution.

 

Monolithe, développa une force importante. Les violences physiques grandissantes firent de Monolithe le plus fort de la prison. Ses capacités de violences physiques étaient glorifiées; parmi tous les prisonniers, aucun ne fut consterné de cet étalage de violence perpétuelle. Devenant peu à peu le maitre de la prison, il eut finalement à sa botte toute la prison, ainsi que son cortège de personnel qui le respectait en tant "qu'homme fort" mais pas en tant que personne. Monolithe réalisait que le soutient dont il bénéficiait ne tenait qu'à un fil, car comme tout pouvoir né par la violence, le moindre adoucissement signifiait la perte d'une autorité aussi chancelante car viciée d'usages intempestif de la force et de l'intimidation.

 

Progressivement, il chercha des membres dociles qui l'idolâtraient ( ils considéraient Monolithe comme "intelligent" parce qu'il avait réussit à se hisser en haut de la hiérarchie et qu'il maitrisait son "art" de manier le pouvoir ), et demanda à ceux-ci de mettre un terme à la vie de plusieurs prisonniers en commençant par les plus dangereux ainsi que leur garde et tous successeurs potentiels, puis les bandes rivales. La principale stratégie consistait en la discrétion.

 

Un soir, Monolithe demanda à un membre de sa garde personnelle de dessiner une forme dont les mots lui manquaient pour la décrire exactement. Après beaucoup de mal pour décrire ce qu'il voulait au dessinateur, il le congédia. Monolithe regarda le dessin sur le mur qui lui a été dessiné et reconnu une roche noire rectangulaire qui avait une signification particulière lui revenant en tête; c'était en quelque sorte son foyer. Un mal de tête puissant s'empara de lu, et il s'endormis brutalement. Un rêve lui parvint en tête.

 

"Je vous sens en difficulté", dit une voix. "Vous correspondez à une expérimentation sur la sacralisation de l'intelligence, et ceux qui auraient du vous traiter correctement à la naissance vous ont abandonnés". "J'ai pensé que je ne serai jamais touché par les faiblesses dont vous avez été frappé par d'autres personnes, ça me rappelle ma lointaine mortalité". "Je vous accorde une copie de ma force magique, et elle est conditionnée". "Vous pouvez détruire ceux qui vous nuisent, et ceux qui cherchent à vous nuire ne peuvent vous détruire". "Je suis peut être attachés à vous". C'était le Deuxième, liche chercheuse de toutes connaissances.

 

A son réveil, Monolithe reçut la visite de plusieurs prisonniers qui voulaient se venger des tentatives d'assassinats. Tous se jetèrent sur Monolithe, qui se protéga par réflexes. Les prisonniers découvrirent que malgré toute la virulence de leurs coups, ils ne parvinrent même pas à blesser Monolithe. Etonnés, ils reculèrent. Monolithe avait le sentiment que sa résistance lui donnait un avantage sur les clans organisés. D'abord, il fit passer à trépas un prisonnier, puis un autre, jusqu'à mettre un terme à la vie de ses aggresseurs. Et pour une fois, un bonheur malsain l'envahit; enfin il était libre de l'oppression. Visitant la prison qu'il a conquit, il chercha tous les chefs de clans, atterrés de le voir en vie. Bien qu'ils imploraient d'être épargnés, Monolithe fit une nouvelle démonstration de force qui acheva tous les chefs de clans : La force magique du Deuxième voyait la tentative de nuire, et donc la duplicité. Le sort du Deuxième lui permettait en outre de voir la crapulerie de ses ennemis, qui n'étaient donc pas repentis tandis qu'ils imploraient d'être épargnés.

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