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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 13:45

Scrubs, c'est une série que la 6 a tendance diffuser un peu trop tard dans la nuit. Allez savoir pourquoi. Mais une fois la machine lancée, qu'est-ce qu'on passe un bon moment  :D

 

Quel plaisir de retrouver l'hôpital du Sacré Coeur , hôpital qui privilégie

 

- Les sous ( Kelso et ses successeurs, tous + tyrans les uns les autres )

- Les soins ( Perceval-Ulysse Cox ou Perry pour les intimes, psychorigide zélé et efficace, parfois surnommé Mr. Parfait :P )

- L'humain. Et c'est là que J.D, prince de l'hôpital, entre en scène. Les bienfaits comme les erreurs du comportement humain, J.D apprends à les connaitre, et s'ouvre beaucoup aux autres.

 

J.D a un gout de vivre hors du commun. Toutes les expressions et les images, il les conçoit dans son autosuggestion puissante. Son imaginaire varié et hors du commun traduit une grande ouverture d'esprit : il prend en compte un problème sous tous ces angles, et c'est en commençant par son imaginaire qui lui sert de mode de réflexion et de dédramatisation des situations. Et puis, niveau goût esthétique pour ces dames, son bon goût est variés. Un vrai détecteur :D

 

Les rôles sont tous plus tordus les uns les autres. J'ai toutefois une préférence pour Ted, l'avocat de l'hôpital. Il passe pour un nul, et pourtant, il fait beaucoup rire. Ca ne s'arrange pas avec le doublage français, par ailleurs vraiment excellent. Pauvre Ted, son cas empire :D

 

Il y a ensuite Perry Cox ( de son vrai prénom Perceval-Ulysse : les parents ont eut la présence d'esprit de donner un nom grandiloquent pour leur fils ). Médecin parfait, il représente tout ce qu'un professionnel doit faire, là dessus il est à 100%. D'un point de vue humain, il a 0%, c'est tout juste si la moyenne est bonne pour un bon praticien.

 

Il y a aussi le monsieur entretien, un mec tordu et persécuteur, il n'en rate pas une pour voler dans les plumes de JD. Il devrait être viré. Il est là où il se trouve niveau relationnel : en bas de l'échelle.

 

Il y a après le docteur Kelso. C'est le monsieur économie du Sacré Coeur. Il a été récemment viré en raison de son âge ( il peut dire merci au jeunisme ). Il avait le don, quand il travaillait encore, d'exercer sa spécialité en tant que boss : dire non. De temps à autre cependant, il fraudait l'hôpital, et avec l'argent pour une nouvelle table d'opération, il s'était offert une télévision haute qualité :D  Son autre petite faiblesse, c'est la nourriture : son temps de disponibilité dépends de la nourriture, surtout quand c'est une patisserie, le gourmand :D

 

Je verrais plus tard si je met à jour mon article sur cette superbe série.

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 19:35

Je fais mon petit tour sur Youtube ces derniers temps. Internet se substitue assez bien à la télé mais ce n'est pas entièrement l'objet de mon article. Un petit aspect gênant pour certains d'entre vous; pour les trucs vraiment intéressants, il faut souvent être anglophone ( un atout sur internet ).

 

Pour de nombreux messieurs ( et peut-être aussi plusieurs dames ), Hannah Minx est esthétiquement au gout de bien des gens. Peut-être en fait elle exprès, mais une fois passée sa divine apparence physique, on apprend sans souffrir de la tête des éléments de la culture nippone, le tout sans battage. Ca va de la cuisine, en passant par la langue, et pourquoi quelques mangas. Elle varie aussi ses thèmes, comme Halloween, quitte à sortir de la langue japonaise : elle démontre et encourage à merveille l'exercice de la langue japonaise, que ce soit un mot, ou une phrase.

 

Elle a tout compris de la motivation des troupes : il y a son domaine de prédilection ( beauté, alimentation, langue japonaise ou même quelque chose de différents ), et l'agréable ( son apprence esthétique est à rêver ).

 

Chose particulière : Déjà, on a pas à s'inscrire pour apprendre la langue japonaise. Autre chose, on a pas un rythme effreiné pour apprendre un nouveau truc ( elle sort un clip 1 fois par semaine environ ). Et si le cours ne plait pas, c'est la liberté de pouvoir arrêter; personne ne vous fera la morale si vous abandonnez  :)

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 12:06

C'est pas parce que je suis mariée

Qu'ailleurs je ne dois pas regarder

 

J'ai besoin de changer d'air

Un autre homme peut me plaire

Il peut avoir envie de jeter un oeil ailleurs

Une autre femme peut lui plaire

J'assume mes envies

Il n'est pas cocu, il n'y a pas tromperies

Je ne fais pas de cachotterie

 

Dans l'histoire, l'homme est allez voir autre part, regardez les rois

Pourquoi la femme devrait elle interdite d'en faire de même ? Allons donc.

Une éducation si séparatrice pour cause de différence de sexe, quelle hypocrisie

Le plaisir est humain.

 

Le mariage est monogame, celà va de soi

La vie intime n'est pas interdite d'être polygame

Chercher par-ci par-là, ce n'est pas un drame

Pour autant, l'alliance n'est pas necéssairement remis en cause

La vie est faite pour s'amuser

Non pour s'enchainer

La peur de perdre nous convainc du contraire

 

Mon mariage, je l'ai fais parce que j'aime mon homme

Voir ailleurs de temps en temps, j'aime bien

Ceci dit, ma vie intime ne lui appartient point

Il est sans pouvoir

Marié ou pas, un homme ne se prive pas de regarder ailleurs

Ca s'est toujours vu dans l'histoire

La curiosité n'est pas interdite

Je ne fais pas étalage de tous mes secrets

L'intrusion et le préjugé, jamais je ne m'y soumettrai

 

On parle de la "femme libérée"

Stéréotype énigmatique et clichée

Qu'y a-t-il à comprendre ?

Une partie du temps, les féministes font penser à des bonnes soeurs

Ca s'arrange pas, ça m'écoeure

De femme soumise à femme coincée

Dans un cas comme dans l'autre, femme fermée

Où est la progression ?

 

Plutôt parler de femme libérale

Sa vie intime est choisie

Ca ennuie les hommes conservateurs des avis de leurs chéries

Qui ont pourtant un comportement qui n'est pas des plus puritains

Dans le dos de leurs femmes, ça c'est faire cocu

Faisons tomber les masques, assumons d'éviter la lassitude monogame

 

Je dis pas qu'il faut jouer avec n'importe qui

Seulement avec quelqu'un qui plait, je l'ai déjà dis

C'est moi comme l'autre qui choisit

Faut pas oublier d'avoir la même longueur d'onde

Si ça craint, je fuis, je ne suis pas inconsciente

 

Dire d'une femme quelle "aime les hommes", voilà qui fait salope

Je ne prends pas n'importe qui, n'oubliez pas d'être lucide

Dire d'un homme qu'il "aime les femmes", toutes, vraiment ?

Regardez comme les expressions sont sans nuances.

 

Je dis pas qu'il faut parler de sa vie intime

C'est pourtant ce que je fais

Assumer n'est pas forcément

Vous ne connaissez pas mon identité

Je m'exprime avec plus de liberté

Je ne dis surtout pas qu'il faille brusquer l'intimité

Simplement ne pas la détruire, ni la frustré.

 

J'aime et respecte la vie.

Je fuis le sentimentalisme et le romantisme qui la gâche, c'est tout.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 17:27

Ce soir, je souhaite écrire sur un phénomène passé, certes, mais qui me touche. C'est le groupe L5, même séparé. Je réécoute à froid leurs oeuvres. Et finalement, j'aime bien. Les voix et la musiques me conviennent et m'apaisent. Avez-vous vu tous ces complexes qui m'animent et que je met à l'écrit ? Et bien, en écoutant quelques titres des L5, je me sens plus détendus, plus enclin à me laisser aller à rêver. Ca me libère l'esprit de ne pas réfléchir et d'avoir une vie + agréable, et donc moins pesante : la vie ne peut être que logique et utilité. Perdre de vue l'agréable, ce ne serait que s'ennuyer de vivre.

 

Mon appréciation concernant les L5 est en partie esthétique, et en partie artistique. Il y a 2 titres qui ont attiré mon attention : Question de survie et étincelle.

 

http://www.youtube.com/watch?v=Bl6OOno5kE8

http://www.youtube.com/watch?v=egxv86GMbys

 

Dans la vie, j'essai de ne pas enfermer mes gouts artistique. Alors, je fais quelques efforts, je fais l'effort de me laisser entrainer pour la 1ère chanson, et bercer pour l'autre. La variété des gouts, c'est l'audace de découvrir les nouvelles choses, et redécouvrir les choses passés, sans que nos gouts soient dictés par la télévision qui peut se laisser tenter de rebâcher les mêmes choses. J'ai tendance cependant à épargner les chaines spécialisés qui font des efforts de variantes sans jamais tourner autour des standards.

 

Je me demande ce qu'elle devienne, et pourtant, j'ai cherché sur Internet. Les informations ont tendance à dater. C'est gênant quand c'est pas en direct live, et quand c'est en live, ça a tendance à être sensationnel et donc pas insuffisament dépassioné pour s'interesser aux infos. Et en ce qui concerne les L5, dont je trouve les membres pleines de vies, j'aimerai quelque part avoir de leurs nouvelles, savoir comment elles vont, mais tout en gardant à l'esprit néanmoins de ne pas être intrusif.

 

J'aime digresser quand je parle de quelque chose, voire dévier complètement du contexte, un peu comme le font quelques fois les fictions japonaises dans le style général.

 

D'après le peu de choses que je sais d'elles, c'est que Doriand a participé à l'écriture à leurs textes. C'est pas rien d'avoir reçu un coup de main d'un maitre qui se fait respecter sans recourir à une médiatisation outrancière. D'une manière générale, chaque profession respecte bien mieux les membres qui savent allier talent et humilité ( pas de coups médiatiques faciles et rebâchés si ce n'est une médiatisation rare ).

 

Leur courage m'impressionne d'ailleurs. Elles ont endurés les exigence d'un télé-crochet dont le nom m'échappe. Elles ont dû affronter les critiques du jurys, des autres collègues, de la profession, des fans, des non-fans. Elles dûrent aussi affronter les cameras, que ce soit photos ou film. Le plus paradoxal, c'est que pour être ( très ) connu, il faut passer à la télévision, qui peut ensuite, effet pervers, encourager les gens à l'intrusion et à l'attitude expéditive. Finalement, les L5 stimulent également ma critique si la circonspection que j'éprouve sur la médiatisation. A chaque aspect positif son opposé.

 

Ce qu'elles ont endurés pour essayer de vivre, elles ont eut besoin de courage pour le surmonter. C'est peut-être ce que signifie le titre et les paroles de la chason "Etincelle". Et dans la chanson "Question de survie", elles ont le courage d'évoquer l'envi parfois de tout envoyer ballader et passer à autre choses. Les L5, et je ne m'interesse plus du tout à me rappeler si elles sont séparés ou non, leurs choix de vie leurs revenant, appelle au courage et à la liberté, et ces deux notions si souvent galvaudés pourtant, elles me les font apprécier.

 

Claire, Lydie, Alex, Marjorie et Coralie. Je vous remercis d'avoir amené un brin d'éclaircie dans mon esprit pluvieux. Je n'oublierais jamais cependant de me méfier de certaines choses, la naïveté me fait toujours peur. Mais je garde à l'esprit néanmoins, de ne pas rejeter le meilleur de ce que je peux trouver, et chez vous, j'ai trouvé les deux meilleurs choses que vous me rappelez et que j'ai déjà évoqué. Mille et un merci de me faire sourire car je ne souris pas souvent en rêvant les yeux ouverts.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 23:57

C'est le nom du film que j'ai regardé. J'aurais pu être assidu et le regarder dès sa sortie en ciné, je pense que je l'aurais regardé, mais la télé me désoriente moins.

 

J'ai regardé le film, et j'ai tout aimé. Les raisons : Choix des acteurs variés, il n'y a pas de têtes connus.

 

Quand à la personne Marilou Berry, je me suis abstenu de prêter attention au patronyme qui me dit quelque chose, j'imagine que certains oseraient peut-être affirmer un coup de piston. Hors il n'en est rien, Marilou a une personnalité et un investissement dans son rôle qui est propre, sa démarche d'actrice est entière, indépendante, et d'une certaine manière sans liens familiaux si je peux me permettre. Il est préferble de cacher les liens familiaux afin de garantir au mieux l'impartialité sur l'analyse. J'ignore pourquoi Marilou n'a pas cacher son patronyme par un pseudonyme. Quoi qu'il en soit, j'insiste pur dire que le choix comme le contenu des acteurs est ok.

 

Le scénario : Sans orgeuil, le film s'écoute comme livre sur un récit de vie, prenant appuis sur le réalisme de la nature humaine ( oh combien perplexe, tout en nuances et avec ses faiblesses ). Le rôle principal est accablé par une éducation utopique : ne jamais contrer la volonté d'autrui, fut-il injuste. Le départ du film démontre plutôt une personne désabusée, rendant service par résignation. Le ras-le-bol de tout ce qui ne marche pas modifie sa démarche envers ses *copines* ( notion à prendre ici avec des pincettes ), son milieux de travail... Un jour, elle décide de ne pas faire ce que les autres attendent d'elle. Finalement, elle ne m'a pas l'air vilaine ( synonyme : méchante, cynique, cruel ), elle m'a paru plutôt faire acte, à de nombreuses reprises, de désobéissance habile à l'encontre, faisant preuve de machiavelisme ( démarche de réussite calculée sans violence, dont la ruse et la stratégie ont été particulièrement recherché. Le machiavélisme est une démarche indépendante de la notion d'éthique, ce qui ne veut pas necéssairement dire que les gens qui en font preuve sont spécialement dangereux; le machiavélisme n'est pas à lui seul une mesquin, la conscience humaine qui en fait usage peut ou peut ne pas l'être ). Pour en revenir à Mélanie, nom du rôle visé, son attitude fait penser à une recherche de compensation particulièrement bien pensée : sa vilainie n'a rien de primaire.

 

J'ai admiré sa manière de rendre les coups de façon à mettre en lumière tout ce qui va de travers chez ces relations. Elle s'approprie sa vie quelque part.

 

Ce que j'ai apprécié d'ailleurs, c'est que cette fiction n'a rien négligé de la démarche psychologique des personnages. La narration a donné au film une dimension immersive.

 

Attention, ce n'est pas parce que je dis ce que j'ai apprécié qu'il faut croire que ressortir la même chose à tout bout de champ marchera à tous les coups. Il faut prendre le temps de réfléchir et d'innover; c'est comme ça que l'art émerveille. A l'inverse, se focaliser sur les trucs du passé qui ont marché ( commercialement parlant devrait-on ajouter ), c'est faire devenir le porte-voix d'un historien de musée; trop de passé inhibe la capacité à penser à des choses nouvelles. Contrairement au bon vin, le conservatisme ne se bonifie pas avec le temps.

 

J'ajoute cependant que ma critique envers le film "Vilaine" est de nature à reconnaitre ( enfin ) que le film français peut faire des efforts. Attention, le film français doit cependant diminuer sa mise sur la libido, quitte à penser à autre chose, les relations humaines ne jamais blanches ou noires. Trop longtemps, le film français a toujours voulu soit refaire un vaudeville si ce n'est imiter Hollywood ( happy-end, les zamoureux qui se séparent puis se revoient, et forcément, ça finis bien ).

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 22:24

Puisque nous nous trouvons dans la rubrique du même nom, je me permet maintenant de vous révéler un peu de mes loisirs. J'ai une passion pour le retro-gaming; je reste convaincu que le meilleur se trouve très souvent dans le passé, tandis que les choses d'aujourd'hui tendent parfois à jouer d'orgeuil, d'insensibilité, ou même de tape-à-l'oeil ( le bling bling représente une partie ).

 

Dans mes choix de jeux video sur le passé, je m'intéresse sur 3 aspects, pas toujours cumulés : l'amusement, l'instruction, l'interaction, et la logique. La logique est d'ailleurs un aspect large : réelle ou fictive, simple ou ardu, une histoire sans logique est à mourir d'ennui et sans intérêt en cas de bâclage.

 

Souvent, dans ces jeux videos, que je citerais dans un prochain article, un aspect de la vie humaine au moins est important. Et très souvent, la survie assorti de jugeote est nécessaire pour franchir un obstacle. D'autrefois, la stratégie compte, et à d'autres moment, il peut être utile d'être absurde, fantasque. Ma culture des jeux video est un autre mode de recherche d'une certaine liberté de l'esprit que le monde réel ne me permet pas tellement de trouver.

 

Je m'intéresse :

 

- Au moyen-âge fantastique ( bien je conçoive que Thief : Dark Project fasse un tant soit peu exception ), comme Ultima, Les Royaumes Oubliés, Al-Qadim, Les Avanced Dungeons and Dragon; Baldu's Gate

 

- A la science-fiction ( Frederik Pohl, auteur de "La Grande Porte"; U.F.O et X-com; Stargate; la plupart des Stephen King dont 1 dont je ne me souviens pas.

 

- A la philosophie, à une certaine recherche de paix intérieure; j'essai de rationaliser mes émotions ainsi que de doser mes relations. Je vise à éviter tout rapprochement avec le sectarisme, l'idolâterie et autres démonstrations dogmatiques.

 

- La musique. J'aime la harpe, la lyre, la guitare electrique, le clairon, la trompette. Pour le style, j'essai de ne viser aucun style afin de ne pas m'enfermer dans certains goûts. Néanmoins, j'ai découvert que la House, le Space, un peu la disco, ainsi que le Hard Rock m'intéressaient. J'ajouterais plus tard ce que j'avais en tête pour les titres sur Youtube, mais j'apprécis Geyster, Benjamin Diamond, Icube, Soundgarden, Therapy?, et les Gone Jackals. Lacquer avec pour titre Behind est vraiment pas mal.

 

J'essai aussi de chercher la musique au sens pur du terme : instrumentalité, variantes, mais pas de voix. Si jamais on ajoute les voix, ça donnerais ce que l'on peut appeler la chanson, surtout si des paroles sont prononcé, et ne relèvent donc plus simplement d'un ajout musical.

 

Si j'oulis quelque chose, je referai l'article. En attendant, voici un peu de matière pour que vous aussi me fassiez part de vos goûts. Je précise qu'il est très difficile de cultiver une ouverture d'esprit pour tous le monde. J'essairai donc de découvrir ce dont vous me parlez. Une fois de temps à autre, connaitre ce que l'autre connait est une manière de s'instruire et de connaitre ce qui nous entoure.

 

Au revoir lecteurs.

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:30

Je ne vous l'ai probablement pas dis, mais j'ai un très nette penchant pour la science fiction ( d'où la catégorie dans laquelle je rédige cet article ). La science c'est, à mes yeux, le moyen de rêver, d'émettre une hypothèse, un doute, ainsi qu'une suggestion sur la direction à prendre pour la science, et parfois une encouragement vers les études scientifiques.

 

On peut parler par exemple des très complet Stargate et dérivés, je n'ose pas imaginer les recherches et les références scientifiques que les réalisateurs ont dû commander, car les raisonnement, même hypothétiques pour certains, font preuve d'une grande qualité logique. Il serait très dur pour moi de citer des exemples, j'ai moi-même facilement tendance à céder à l'aspect fantastique, plutôt qu'aux espoirs suscités de ces démonstrations intellectuelles. L'autre surprise, c'est que, plutôt que de se prendre au sérieux dans l'intellectualisme, Stargate ose la satyre et l'humour sans donner dans le graveleux et la maltraitance de l'oeuvre.

 

Il est plus facile de se concentrer sur un jeu video car il est plus facile de prendre son temps pour considérer certains aspects de la science fiction, et parfois, des références scientifiques attestés, mise en pratique sont évoqués ( physique des particules, physique quantique, vitesse de la lumière... ). Je peux vous mentionner quelques titres : UFO, X-com, Deuteros, Millenium, B.A.T...

 

La seule chose qui me fait poser un doute, c'est parfois la tournure fataliste que prenne les oeuvres de science-fiction; comment ne pas soupçonner par moment la tentative d'une secte de chercher à manipuler les esprits ? Comment les scientifiques peuvent-ils sérieusement parler de "millions" "milliards" d'années ? C'est une chose de donner un nombre d'années, mais l'absence de raisonnement scientifique abordable et concis laisse là encore une place au doute : il me parait honnête d'affirmer l'âge de quelqu'un à partir de l'acte de naissance, il parait fort présomptueux de donner un âge à la Terre. Et denière chose, qu'est-ce qui peut permettre de croire que le raisonnement, si il est exposé, est une donnée sérieuse, non une opaque démonstration manipulatrice ?

 

Parenthèse mise à part, il y a aussi au moins une oeuvre d'ampleur que je me dois de citer côté littérature : La Grande Porte ( titre d'origine : Gateway ). Frederik Pohl a dégagé dans son oeuvre une véritable réflexion sur les nombreuses directions du devenir que peut emprunter l'être humain. Outre l'eventualité qui laisse à rêver sur la vie ailleurs que sur terre, il y effectue une très créative transposition autobiographique partielle : dans le livre, le personnage a travaillé dans une mine alimentaire avant de s'engager pour devenir prospecteur de l'espace au service de la Grande Porte, multinationale crée avec les fonds de chaque pays membre de l'ONU. Dans la vie, Frederik Pohl a été effectivement un mineur de charbon. L'oeuvre de Frédérik Pohl fut d'ailleurs développé en jeu d'aventure très bien adaptés pour les besoins du jeu : si le livre nomme un personnage précis, dans le jeu video, le personnage a seulement un matricule mais pas de nom afin d'augmenter l'immersion du joueur dans l'esprit des concepteurs du jeu et de l'auteur du livre qui en est à l'origine.

 

Il y a probablement tout un tas d'oeuvre de science fiction, quelque soit le support qui m'échappe. Toutefois, vous remarquerez que je n'indique ici aucun succès commercial, car je reproche aux succès commerciaux archi-vu d'être tellement cité et recité qu'ils sont devenus des lieux communs; on connait leurs noms, mais la magie n'opèrent plus, et les-dites oeuvres patissent souvent d'un manichéisme qui, comme toutes choses figés ( mal / bien, gentille rébellion/fédération contre méchant empire/dictature... ), s'accomodent très mal du passage du temps, et finissent par être trop étriqués pour être réellement d'un grand intérêt, seuls les scènes d'actions pourraient en valoir la peine. Se vautrer dans les antagonismes primaires, voilà ce que je reproche à ces oeuvres qui n'appelle pas tant que ça à réfléchir pour le cinéphile.

 

Je passe peut-être à côté de d'autre oeuvres contemporaines de science fictions, et je serais ravi d'essayer de les regarder, si je me sens disponible.

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 19:27

Je suis allé voir Captain America il n'y a pas si longtemps. J'étais assez réservé au départ parce que j'ai vu ça et là sur le net que ce serait un peu un film "patriotique" ( qui vante les qualités d'un pays ?? Démonstration de l'orgeuil d'un pays ?? Je m'inquiète + du ressentis d'un mot et de sa pratique que de sa définition dans le vocabulaire ).

 

ATTENTION, CE QUI SUIS CONCERNE QUE LES PERSONNES QUI ONT EFFECTIVEMENT VU LE FILM ! Quiconque souhaite voir le film doit préserver sa curiosité et son envie de le découvrir doit impérativement cliquer sur "revenir en arrière", ou fermer la fenêtre d'exploration... et ne pas revenir sur cet article avant la fin de la turnée diffusion de ce film au cinéma, peut-être dans 2, 3 ou 4 semaines. Merci d'avoir lu cet avertissement.

 

 

 

Bien, pour en revenir à ma critique du film ( reposant sur mon opinion propre qui est subjectif, et peut donc diverger d'un autre individu ). Tout d'abord, j'entre acheter un ticket où j'ai eu la chance d'apprendre que les réductions étudiantes restent valides même en vacances, l'essentiel étant que la carte étudiant ne soit pas périmée. Par la suite on nous remet des lunettes 3D.

 

Dans la salle, j'ai eu la surprise de découvrir que la vision 3D fais une différence, les plans ( 1er plan, 2ème plan... ) sont mieux distingués et j'ai trouvé le film + immersif, même le sigle de la prod du film m'a donné l'impression que les étoiles me sortait des yeux pour aller se coller autour de la montagne.

 

Pour ce qui concerne le contenu du film, le scénario me parait déjà-vu : Les USA se joignent aux anglais et aux français pour vaincre les nazis qui risquent de conquérir le monde. Steve Rogers, homme ordinaire, souhaite s'engager pour participer à la chute de l'empire nazi.

 

J'ai apprécié de bout en bout le film, et pourtant, le contexte de la seconde guerre mondiale et de l'Occupation ne me branche pas particulièrement parce que je soupçonne ces périodes d'être un prétexte pour certains cinématographe de se refaire une fortune sur un contexte vu et revu. Or, je n'ai pas ressenti cet ennui quand je suis allé voir le film dont 95% du scénario se déroule dans ce contexte.

 

Tout d'abord, le film évite de se complaire à revendiquer l'usage de la force comme 1ère necessité. De ce fait, même si il y a effectivement de l'action, la guerre est une option que le film s'abstient de glorifier et d'encourager des attitudes belliqueuses. A aucun moment j'ai ressenti l'impression que le film valorisait la mort des soldats avec une certaine complaisance kamikaze et fataliste. Je n'ai pas eus l'impression que les soldats servaient de pion sur l'échiquier malgré les ordres de mission à exécuter.

 

Le film n'a pas négligé cependant l'aspect humain dans un maximum de nuances possibles. Par exemple, le film épingle quelque peu le sexisme et le racisme, sans sombrer dans une démarche moralisatrice. Même le personnage principal du film a quelques tares, et il a osé émettre envers sa collègue une remarque sexiste et en retour, Steve Rogers, pas encore Captain America, s'est fait remettre à sa place.

 

Tout au cours du film d'ailleurs, l'amalgame entre nazi et allemand est évité, car c'est bien le danger du nazisme qui est visé.

 

Vers la suite, Captain America parvient a rendre de nombreux services non seulement pour l'armée du pays dans laquelle il s'est engagé mais aussi envers les prisonniers qu'il libère tout en empêchant après de nombreuses difficultés à vaincre l'ennemi d'une organisation nazi. Dans le film d'ailleurs, au moment d'affronter son adversaire, ce dernier démontre que d'un être humain, il n'en avait plus la conscience et même plus l'apparence, et ne s'interessait qu'à obtenir toujours + de puissance. Il dit d'ailleurs brièvement et indirectement à Captain America que ce dernier n'est pas à l'abri de la cupidité du pouvoir.

 

Auparavant, le scientifique qui a aidé Captain America lui a expliqué que le traitement qu'il a reçu multiplie beaucoup de capacité physique, mais que ce traitement multipliait également les aspects du comportement humain, ce qui comprend à la fois un avantage chez une personne ayant une ou plusieurs qualités importantes, mais aussi un inconvénient grave si il s'agit d'un défaut extrêmement destructeur si l'être humain ne parvient pas à se canaliser. C'est d'ailleurs parce que Steve Rogers ( donc Captain America après son traitement ) a de nombreuses qualités qu'il a été choisis pour ce traitement. C'est aussi parce que ce traitement rendrait Captain America suffisament fort pour affronter le chef de l'organisation de l'Hydra qui s'est administrer lui-même ce traitement alors même qu'il n'en était qu'au stade expérimental. Chose surprenante, le chef de l'organisation hydra mourut en étant vaporisé puis transformé en colonne de lumière bleu pâle qui partit ensuite définitivement dans la voute céleste comme si l'adversaire de Captain America partait dans le néant. Il y a peut-être un message dans cette situation, mais j'ai été fasciné par cette mort très spéciale visuellement parlant,

 

Avant de mourir, Captain America fait la promesse de retrouver très vite cette femme avec qui une grande estime est partagée. Au fur et à mesure du film, Captain America aurait pu mourir dans la glace mais fut sauvé à tel point par son traitement qu'il fut d'une certaine manière cryogénisé. Ramené dans un hôpital décoré style année 50, Captain America se sent prisonnier et a eut la juste impression qu'on lui cachait beaucoup de choses. Il s'évade l'hôpital qui était en fait une cellule cachée dans une organisation de sécurité des Etats-Unis ( impossible pour moi de dire laquelle ). Captain America est ensuite rapidement encerclé et appréhendé dans la rue par les services de sécurité du batiment en question je crois. L'un des membres, probablement le chef de la sécurité, s'avance  vers Captain America et lui explique qu'une structure avait pour but d'abiliter lentement Captain America au 21ème siècle afin qu'il ne soit pas brusqué par les nouvelles réalités. Le chef de la sécurité avait aussi ajouté que le réveil de Captain America a eut lieu 70 ans plus tard.

 

C'est là que j'ai ressenti une angoisse similaire à ce que j'ai déjà dis sur la peur du temps qui passe. Et là, plusieurs choses reviennent douloureusement en tête. Malgré la victoire sur les nazis, Captain America n'a pourtant pas été  beaucoup récompensé humainement de ses efforts et les risques qu'il a prit : son meilleur ami est mort d'une grande chute, les alliés prisonniers qu'il a brièvement ne le reconnaitrait probablement pas. Quant à celle avec qui il souhaitait partager sa vie, elle est probablement trop vieille ou morte, on ne sait pas si elle a profité de la vie avec quelqu'un d'autre, ou si elle a engendrée une descendance longue ou courte. Il pourrait tenter de la revoir, mais voir un fantôme est dangereux pour le moral...

 

C'est en fait après la décongélation de Captain America que les questions les plus dures apparaissent :

 

- Que peut-on faire de sa vie quand quand il ne reste que les souvenirs comme ruines d'une vie manquée ?

- Que peut-on faire de sa vie quand l'on découvre avec horreur que l'on a rien vécu pendant longtemps ?

- Est-il possible de débuter une nouvelle vie à défaut d'avoir vécu celle que l'on a manqué ?

- Se sent-on capable d'apprendre de nouvelles choses quand les anciennes n'existent plus ou ont en grande partie disparue ?

- Existe-t-il une continuité sérieuse à la vie quand celle-ci a été suspendue pendant longtemps ?

 

Captain America n'a connu à son réveil que peur et tristesse, ou peut-être, pour tenter de résumer, la consternation. J'appréhende quelque peu de savoir quel sens nouveau sa vie peut-elle prendre et est-ce que cette option est viable.

 

Ce film ne méconnait pas les faiblesses des protagonistes, même celles du personnage principal ne sont pa ignorées. Je suis empoigné par la peur du temps qui passe et de ce que l'on perds.

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