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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:45

Cet été, après cette semaine de vacance qui m'a beaucoup plu, j'ai découvert aujourd'hui cependant, qu'il existait 1 autre homme.

Il avait une vraie confiance en l'avenir comme lui-même et il rayonnait. A y regarder de + près, il avait une ressemblance étonnante avec moi-même. En fait, il est moi en quelque sorte, du moins pour l'apparence.

Mais dans le fond, il était quelqu'un d'autre. Je veux devenir lui, mais lui ne doit pas devenir moi. Je suis trop sombre et habité par la tristesse.

Ce n'est pas un frère jumeau, c'est un autre moi-même. Je le toucherais pour devenir lui. Il est ma nouvelle vie, mon nouvel avenir, mon nouveau départ. Là où j'étais en vacances, mon nouveau moi bienveillant et confiant était bien. J'ai ressenti ce qu'il était. C'était agréable, et nourris d'une grande sensation de liberté.

Ici, en septembre, j'ai alors découvert qu'un autre existait depuis l'âge de mes 6 ans. Il encombre ma vie, il n'est que déchéance, il ne m'a jamais aidé, il m'a toujours fait prendre de mauvaises décisions, il a toujours été complaisant à me mettre dans la détresse. Je suis cet ancien moi, et cet ancien moi est moi. Je ne veux plus de lui, il m'a tellement détruit. C'est lui, mon ancienne vie, celle qui n'aboutit jamais. Il n'a rien pour réussir, ni pour vivre. Il aime trop voir passer le temps pour oser y laisser une empreinte.

Je le déteste, je ne l'ai jamais aimé. Je suis resté avec lui, parce qu'il n'y avait pas un autre moi qui sache pourfendre les obstacles. Sa mauvaise compagnie n'a jamais été d'aucun secours. Si je pouvais, je te tuerais. Et si je ne peux te tuer, alors par Chronos, je remonterai le temps pour avorter ta funeste existence qui n'a fait que détruire la mienne sans rien apporter.

Les rares fois où ton impact ne se faisait pas sentir, ce n'est jamais parce que j'étais heureux, mais parce que j'oubliais que j'étais triste à cause de toi. Une fois, dans mes rêves, j'ai rêvé que je te tapais, que je t'étranglais, que je te tuais. Ta mort aurait été une libération et un vrai changement afin de ne plus être ce que tu es.

Mon autre moi aime les multiples plaisirs de vivre. Il osait côtoyer du monde, n'osant pas toujours adresser la parole, parce que mon ancien essayait beaucoup de tout gâcher. Sans lui, mon nouveau moi ferait de grandes choses. Il aime le soleil, il aime la vie. Même les gens les - recommendables ne lui font pas peur. Ma nouvelle vie veut naitre. Ce serait bien la 1ère naissance que je verrai comme heureuse.

Ma nouvelle vie est là, il me manque plus que de la rejoindre. Je m'impatiente d'être prêt. Je t'aime beaucoup, nouvelle vie. Tu es ce que j'aurai dû être depuis longtemps. Ma nouvelle vie veut découvrir et faire de nombreuses choses. Ma nouvelle vie veut le contact avec la vie, le monde réel, et faire tellement de choses.

Il n'y a en effet pas de triplé, mais ma nouvelle vie, je veux la vivre et mourir avec. J'en ai marre qu'on me bloque. Je veux savoir où est-ce que je me trouve.

L'homme nouveau que je veux être, il est là. Je ne veux plus habiter dans un trou perdu sans avenir, et idéalement, je ne voudrai ne plus jamais, au grand jamais, y revenir. Qui m'aime vraiment me suive (oui, j'ai plagié un roi), ou reste ou il se trouve. Je n'ai que faire des relations de servilité sans récompenses ni gratification sérieuse et mesurée.

Je te veux, nouveau moi-même. Je veux devenir toi, tous le temps, pour toujours. Que ton courage, ta bienveillance, ta confiance, et tes moyens d'être, agir et exister. Un jour, et je ne veux pas que l'on me fasse mentir, je fusionnerai avec toi. Viens me réconcilier avec la vie, j'y tiens.

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 14:10

A une période de ma vie,

Je suis parti.

Le néant était mon ombre.

Il habitait mon esprit.

Pour ce qui est de ma vie,

Il l'a rendu bien sombre.

Là où je suis allé,

J'ai senti ma vie ré-exister.

Là bas, il faisait souvent chaud. Cela m'épuisait quelque peu, mais me faisait le + grand bien. Porter des lunettes de soleil changeait quelque peu la couleur de ma vie. La chaleur devient étonnement supportable quand l'on porte des lunettes de soleil. On ne fronce pas les sourcils et évitons la ride du lion. Le front est détendu, sans pli de stress et d'éblouissement.

J'ai eu du mal à m'installer la première. Le mal du pays me broyait peut-être, et le stress parisien n'avait pas aidé. Le trajet était long, plusieurs heures. Enfin arrivé, j'appréhendais de connaitre les lieux que j'ai visité à pied pour la 1ère fois, très longtemps. C'est indispensable quand l'on visite un lieu que l'on souhaite adopter, aussi complexe qu'il soit.

J'ai pris un maximum de cartes qu'il était possible d'avoir pour me repérer. Google est géographiquement très utile. Vous pouvez visiter par avance une ville pour compenser l'absence de visite physique, et cela mieux qu'avec une carte qui n'indique jamais les points cardinaux, même sur les pancartes routières. Indiquer des points cardinaux partout limiterait les possibilités de se perdre, et serait moins flou que d'entendre plusieurs fois "tout droit", "à droite", "à gauche".

De ce lieu où je me trouvais, je l'ai visité au niveau de la proximité immédiate, mais surtout, j'ai visité son centre, le nerf de la guerre. L'on sait de quoi est fait une ville quand vous visitez son centre. C'est là que l'on connait le dynamisme de la vie urbaine.

Je l'ai fais. J'ai respiré la vie qui en déborde. Je me sentais habité par la ville. Je me sentais vivre. Je sentais mes rêves vivre, au moins un petit peu. C'est comme si le "possible" revenait pour moi, me réchauffer l'esprit. Les choses que l'on y trouve sont variés pour un maximum de goûts.

J'avais ce sentiment lumineux de savoir où je me trouve, et où je vis. L'enthousiasme, même partielle, du nouveau départ, venait me voir. Ma tristesse... était-elle exclue de ma vie, ou était-elle atténuée ? Quand j'y étais dans cet endroit que je peux juger merveilleux, je sentais la vie rejoindre mon esprit. On ne peut résumer la vie à des circonstances purement matérialistes, c'est souvent un ensemble de choses, la vie.

Dans un quartier, une femme en vélo parcourait l'allée. Je traversais le passage piéton. J'étais sûrement prioritaire, mais je me sentais de partager mon hospitalité au point de laisser passer la chanceuse, qui n'a pas manqué de me sourire par courtoisie dont j'ai moi-même fait preuve.

A un autre endroit de la ville, un homme attendait près d'un portail après avoir sonné. J'ai pensé qu'il devait être fatigué après une dur journée. Pas loin de lui, une voiture avec une portière ouverte où se trouvait une femme, qui cherchait de l'air frais. Là, elle m'a stoppé, et demandé l'heure. Je lui ai répondu qu'il était 14h48. Elle m'a ensuite dis merci.

Ce qu'elle m'a dis était un compliment. En me demandant l'heure, alors que je ne suis pas un habitant des lieux, c'est comme si elle présumait que je faisais parti de cette ville que j'aime beaucoup. Une présomption dont je me revêt volontiers.

Avoir été ainsi présumé comme habitant les lieux m'a procurer une immense sensation de repère et de faire parti d'un lieu que j'aime beaucoup. Pourrais-je y trouver ma vie ?

Cette idée me caresse. La caresse est généreuse. Cette ville, je l'ai adopté. Elle me fait aimer la vie, au lieu de ne me faire voir que ce qui ne va pas. Quand on voit le verre à moitié plein, il en reste toujours. On apprend à domestiquer la tristesse au lieu de la laisser nous voiler contre l'avenir.

Si je me sens prêt, je révelerai la ville à qui je dois la nouvelle vie. Je te dirais merci. Tu sais faire plein de choses, et tu n'a pas peur de l'avenir. Connaitre ta vie et ta joie me procurerait un immense bonheur. La honte d'être moi-même n'était plus pendant 2-3 jours, quand j'ai commencé à te voir. Je veux revenir, je reviendrais. Il ne me manque plus qu'à chercher de bonne raisons qui s'ajoindraient à l'envi de vivre que tu m'as donné. J'ai un immense sentiment de gratitude envers toi.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:30

Ca ne fait aucun doute : la dictature, c'est mal.

 

Que se passe-t-il quand une gentille révolution renverse la méchante dictature ? La gentille révolution impose les vues qu'elle souhaite dans l'approbation assez répandu, engendrant ainsi une perte de liberté + grande que sous l'ancien dictateur, qui, tout à coup, ne semblait pas avoir été aussi mal que ça.

 

Après tout, ce serait déplacé de dire que l'ancien dictateur était un théocrate. C'était un individu cruel, mais avec lui, on savait à quoi s'en tenir, alors qu'avec le remplacement avec un ordre religieux, on ne sait pas quel coup tordu va tomber. Une divinité décide au hasard de ce qu'elle souhaite, tandis que l'ancien dictateur avait des idées précises, lui.

 

A-t-on déjà vue une révolution, trouée de par et d'autre par des bigots, qui aboutissait à quelque chose de meilleur ? Jamais vu. Ces "printemps arabes" sont mal nommés. Vu le type de "révolution" à partir duquel il est inspiré (pour ne pas dire l'Iran), disons plutôt que c'est le crépuscule du peu de dignitié qui restait qui s'en va et part en fumée.

 

Tous les pays qui sont libéré par une armée étrangère pour être libéré d'une occupation ont tous connu une période d'aide, d'assistance, voire de tutelle. Son éternisation créé un climat de soumission, tandis que le pouvoir qui peut amener à garantir l'indépendance national pourrait très bien être un pouvoir dont ses gouvernants peuvent s'enivrer avant d'imposer leurs cortèges de restrictions démesurées.

 

Seulement vouloir faire tomber une dictature est une impulsion qui ne fait jamais long feu quand une *sérieuse* alternative n'existe pas. On ne fait alors que remplacer une dictature détestée par une dictature acceptée. Ou est la réelle différence ?

 

C'est sûr, renverser une dictature, c'est fun pour draguer. On a une touche, on est sacré "hero national"... Et puis soudain, le melon que l'on prend désenfle. Une douche froide, ça rend service quelque fois.

 

Ces gens qui paraissent vouloir la liberté semble se débrouiller pour la détruire, ou sont inconscients de sa destruction. Au travers la destruction de la liberté, c'est la dignité humaine, principale destinataire de la liberté, qui étouffe et meurt.

 

C'est seulement quand ce respect de la dignité humaine, quelque soit sa dimension précédente, disparait, que les gens réalisent trop tard ce qu'ils ont perdu, et se repentissent amèrement de leur cupidité à trop vouloir vaincre un individu cruel.

 

Je ne suis pas désolé de le dire, mais ces "printemps arabes" n'amènent rien de bon. Ils doivent au moins changer de nom; ce qu'elles deviennent doivent amener à rester vigilants et à ne pas placer trop haut des espoirs. Ces "révolutions" avait des bases purement défaitistes (seulement faire tomber le pouvoir et le remplacer par la religion; dans le monde, + un régime est dur, + la société humaine semble adorer), il est donc normal des les critiquer durement.

 

Comme pour le mariage gay (c'est règlé maintenant, et je suis bien content de la rouste que se sont ramassés les manifestants homophobes qui se sont enfin montrés, et auront donc une place de choix en prison), je ne vais plus aborder ces "printemps arabes"; on arrêtera de sourire quand ils vireront prosélytistes.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 22:08

Marcus me donne l'impression d'être un vétéran des jeux videos des années 80-90 jusqu'à aujourd'hui, n'étant donc pas limité au retro-gaming (environnement dans lequel je me plais moi-même).

 

Dans son émission retro game-one, j'ai même eu l'occasion de découvrir certains anciens jeux qui m'ont beaucoup plu, comme shinyoushain toru kun (bon, la langue japonaise, c'est pas mon truc, mais bon sang, comme le jeu est excellent !!). Quelque fois, il m'arrive de trouver le temps consacré au retro-gaming un peu trop court, ou peut-être trop de choses abordés en même temps, mais mon opinion reste positive : j'adore retro game-one. J'ai même pris goûts aux vannes bien trouvés de Marcus (je me souviendrais toujours du mariage qui fait devenir un démon !!)

 

Je regarde ensuite, aussi souvent que possible, le débat. Je trouve le contenu constructif, informatif and dynamique. Marcus a une vrai maitrise de la communication : il fait vivre le débat, et les invités (à moins que je ne me trompe), ne sont pas hésitant à participer. Un écueil a été évité : le champ de bataille. Autre remarque : il n'y a pas d'hésitation quand à varier tous les sujets. Il y a un échange verbal sérieux mais très dynamique. Même les invités sont variés, la production ne regarde peut-être que la disponibilité des individus, et il n'y a aucune limite d'activités (blogueur, acteurs, auteurs, journaliste etc... ). Et surtout, la principale qualité du débat sur game-one : pas de sectarisme. Un atout qui en impose.

 

Quelle discours pourrais-je adresser en lettre ouverte à Marcus...

 

Ah tiens, peut-être une ou deux idées en vrac :

 

Pour rétro game-one :

 

- Eh bien, difficile de faire une suggestion. D'après ce que je vois, il y a des limites en termes de production et de format. Ca va peut-être de 5 à 10 ou 15 minutes.

 

- Retro Game-One n'a jamais totalement aborder les simulations de gestions d'entreprises. A-t-on pensé à parler de divers jeu comme Oil Imperium, Pizza Tycoon, voire Jagged Alliance ! La scène abandonware mentionne plusieurs titres dont j'ai la certitude que Marcus a dû en entendre parler. Plus précisément, ces jeux aborde plusieurs style d'entreprise, dont le 1er est très mafieux, le 2nd est moyennement mafieux, et le dernier un peu mafieux. La singularité des derniers se reconnaissent par la necessité de traiter le personnel embauché comme il faut. Si j'avais peut-être une ou deux questions pour me stimuler, peut-êre serais-je + précis dans mon idée.

 

Il existe aussi Madtv : le but du jeu est de faire aboutir la tranche horaire 18h00-01h00 d'une chaine de télé, et au final, sortir avec la fille qui présente bien le schéma de la vessie dans une émission santé.

 

Pour le débat :

 

Idées de sujets proposés :

 

- Pourquoi n'existe-t-il pas de syndicat professionnel ouvert et varié dans le multimédia ?

 

- Pourquoi n'existe-t-il pas de syndicat professionnel du jeu vidéo ? Celà diminuerait un peu mieux les atteintes que les éditeurs exercent contre l'oeuvre, au mépris de l'artiste qui s'est échiné à créér l'idée. C'est vraiment faire trop de place au "juridiquement correct" pour justifier de dénier un droit de regard pourtant légitime de l'auteur de l'idée originale. A terme, ce syndicat devra faire naitre et développer des moyens de défense d'un auteur contre un éditeur qui s'aventurera à caviarder un oeuvre quand ce n'est pas pour en faire comme à sa guise.

 

- Ne devrais-t-il pas y avoir une autre association de consommateurs ? La 1ère ( UFC que choisir ) est bornée à ne s'intéresser qu'aux "affaires courantes". Plusieurs association de consommateurs entrainerait un champ de concurrence qui exhorterait le principal à s'interessé à tout, y compris aux nouvelles technologies. Quand on voit à quel moment réagit l'association de consommateur "UFC que choisir" (2011 quand même) pour dénoncer les dérives du jeu vidéo, difficile de ne pas penser à la paresse. C'est vraiment attendre qu'un phénomène soit répandu pour le dénoncer. Qu'ils restent donc aux forfaits téléphone et à la bouffe.

 

Le 2ème association de consommateur concurrente à "UFC que choisir" devra avoir la tâche à s'interesser à bien davantage que la consommation courante (aussi necéssaire qu'elle soit), et réellement être un support pour toutes les consommations, y compris le jeu video et + encore. Les loisirs ne sont pas moins de la consommation. Et si cette deuxième association de consommateurs s'appelait "Consommation : Une idée ?", ou encore "C'est quoi le blème ?". Un titre accrocheur serait tout de suite plus motivant pour aller voir et peut-être parvenir à défendre ses droits. Ca changerait de UFC qui ne s'intéresse manifestement qu'à l'utile, et dont la fadeur de son appellation (Union française des consommateurs : que choisir ?) n'incite pas vraiment à donner envie de passer contact. [J'ai moi-même tendance à faire l'impasse quand les choses ne tournent pas en ma faveur].

 

- Parle-t-on de la scène des remakes et de jeux-videos, voir des suites improvisés par des fans ( Loom 2, ou encore des King Quest parlant bien davantage du roi Graham, comme sur le site d'infamous adventurers ? ). Ca serait intéressant à exploiter (enfin, selon mon point de vue).

 

Conclusion :

 

Je vais faire une comparaison peut-être déplacé, mais Marcus est à Game-One, ce que Lizarazu est à Téléfoot, ou encore ce que Sinclair est à Nouvelle Star. Où je veux en venir ? Ils ont pour traits communs l'accessibilité du propos et la compréhension de ce qu'ils expliquent. L'expression est particulièrement claire, mais aussi très descriptive de ce qu'ils ressentent. J'admire beaucoup cette technique qui n'a rien à voir avec la recherche permanente de confrontation.

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 22:10

Et pourquoi ? Parce qu'elle met à l'honneur des personnes dont le talent est prouvé avant le début de l'émission.

 

Même le concept séduit. 4 membres du jury ignore la personne qui passe sur scène. Ils n'entendent que la voix et ne savent rien d'autre; ils ne découvriront que + tard qui c'est.

 

L'intérêt de ce procédé, c'est que le jury est tenu d'ignorer la personne des artistes qu'ils entendent, ce qui rend l'opinion du jury d'autant + impartial qu'elle est égal pour tous les artistes. Si le jury savait qu'un tel est issu des milieux "populaires" ( ce terme veut dire tout et son contraire, mais pour l'instant, on parle de la précarité ), a un cancer, une maladie incurable, a eu une enfance détruite, est tout triste et malheureux, etc... Automatiquement, c'est une "qualité" qui favorisera inéluctablement le candidat. A coup sûr, le piston et les relations d'influences posent problèmes, mais le dogme de "l'histoire social" biaise lui aussi le jugement, et n'est pas non plus défendable.

 

Le concept assure donc une égalité sérieuse entre les candidats, par conséquent, le jury s'est montré sévère quelque fois, mais impartial, aucun favoritisme selon le milieux social n'a été pratiqué, un bon point selon moi.

 

Passons à l'expérience des candidats. On déplore dans les médias que les artistes sont des professionnels. Celà étant dis, diverses émissions de télé-cochet pour débutant genre star'ac ( j'ai accroché à la 2ème saison mais pas aux autres ) ont mis en lumières plusieurs débutants dans le but d'en faire un métier à part et pour certains, la carrière ne décolle pas.

 

Et maintenant qu'il y a the voice, on ose se plaindre qu'il y a des pros. Mais si on écoute toujours le public, on fais sortir de l'ombre plusieurs personnes qui deviennent en effet professionnel. Mais si la carrière ne suit pas, et que l'on persiste à chercher de nouveaux débutants en mal de gloire, c'est les carrières stagnantes que le public ( et les médias qui vont en leur sens ) revendique. Or, l'activité d'artiste doit suivre, l'éphémère est probablement un bon coup de pub, mais un coup de pub est bien trop court et souvent trop caricaturale pour lancer durablement sur la réussite. Trop caricaturale, parce que l'image créé ne permet pas d'en sortir et de s'affirmer sérieusement comme artiste.

 

Il ne me parait pas injuste que The Voice préfère des personnes dont le talent est avéré afin de le finaliser plutôt que de chercher à tout prix de nouveaux apprentis dont la carrière dépends du télé-cochet ( ou s'arrête à la fin de ce dernier ). The Voice a bien fait d'insister sur la continuité des talents bien établis et chercher à les plutôt que de former de nouveaux talents souvent éphémère et dont l'occupation phare n'était pas artiste.

 

J'admets ignorer les difficultés que celà implique, mais comme bon nombre de gens, j'ai moi-même peur du risque.

 

Je suis satisfait du gagnant de The Voice ( dont je ne me rappelle pas le nom ). Toutefois, je me suis parfois ennuyé des duels et des groupes. C'est surtout les castings que j'ai regardé. Peut-être ais-je eut de l'inquiétude pour "l'après élimination" des candidats recalés.

 

L'idéal peut-être, afin d'éviter le sentiment d'injustice lié à l'élimination, serait que les candidats recalés puissent avoir peut-être un coup de pouce du choix des candidats recalés pour essayer de voir si leur talent peut réussir indépendamment de la télévision ( et donc tester la solidité des candidats hors antenne ).

 

Ce coup de pouce pourrait être :

 

- L'écriture d'une chanson pour un autre artiste qui n'est pas passé à l'antenne. Cet artiste toujours inconnu bénéficierait des lumières de l'ex-candidat, et l'ex-candidat peut-être crédité du sérieux de son talent par l'artiste inconnu.

 

- Le montage d'un groupe collaboratif. Le groupe devra essayer de se mettre d'accord sur un choix, et être le + collégial possible dans ses décisions et ses choix, tout en évitant le piège de la tegiversation.

 

- L'organisation d'une tournée en France, en faisant attention que les tournés des candidats recalés ne se retrouvent pas, afin d'éviter une surcharge de tournée d'ex-candidats sur un même lieu donné ( 2 concerts avec des dates différentes à Bouly-les-Mines avec 1 ex-candidat pour chaque risquerait de lasser les habitants ).

 

- Le retour à son occupation d'origine, quelle qu'elle soit.

 

TF1 userait d'au moins une tentative de proposition compensatrice envers l'ex-candidat, si possible. L'ex-candidat n'est pas tenu d'accepter, TF1 ne doit pas forcer et ne pas mettre de pression. Si TF1 n'a pas de 2ème idée, il resterait dans ce cas le tact et la diplomatie que TF1 n'a rien à proposer ( les possibilités d'échec doivent toujours être envisagées tout en évitant de tomber dans le piège du fatalisme ).

 

J'ai puisé l'inspiration de cette idée dans le cas de Chimène Badi. Tandis qu'elle n'était pas selectionnée pour la finale, Valéry Zeitoun ( orthographe du nom à vérifier ) lui a donné une chance, et elle a percée.

 

L'histoire de Chimène Badi est d'un niveau semblable à une fable de la Fontaine, et la morale à l'histoire est simple à déduire mais pas toujours possible à réaliser : L'essentiel n'est pas d'être premier, mais de réussir. Etre numéro 1 donne une victoire étincelante sans être un gage de continuité et de qualité. L'excès d'orgueil n'est donc pas necéssaire pour aboutir.

 

Merci pour votre lecture.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 09:38

Bonjour Laurence.

 

Je vous écris pour vous dire que je me suis accroché à Money Drop que vous présentez. Je vous avoue que si vous ne présentiez pas l'émission, je ne la regarderai pas, même si je trouve que globablement ( et il faut bien des exceptions ), les candidats ont bonne mentalité.

 

Vous cultivez une apparence intellectuelle sexy. Vous voir sourire fait beaucoup plaisir. J'ai aussi remarqué que vous faisiez tomber la veste noire pour des tenus + accueillante au fur et à mesure que l'été approche. Vous portez des hauts tout en couleur ( et le jeu de mot est volontaire ); il y a un vrai mélange créatif et varié sur le choix des couleurs. C'est à se demander si c'est vous qui avez ( très très ) bon goût ou si c'est la production qui s'est ruinée pour habiller si bien =__^

 

Et puis, taquiner les candidats participent au tout. Mais j'ose tout de même dire que c'est votre apparence physique en général que j'appréci. Chacun est libre de ses goûts et des couleurs etc... ( et encore, c'est souvent la courtoisie qui est oubliée ) mais en ce qui *me* concerne, vos formes participent à mon admiration.

 

Allez. Au revoir Laurence. Vos choix vestimentaires vous rayonnent.

 

1000 mercis de montrer autant de couleurs / dynamisme :)

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 21:15

La rose :

 

A chaque évènement de la vie,

Correspond une page qui se tourne.

 

Mon respect pour la nature se heurte à cette réalité :

Chaque pétale tombe, touche le sol et flétri,

Tel un passé menacé de l'oubli.

 

Entendre une pétale se détacher pour toucher

Le sol ou la table me choque.

C'est le témoignage effrayant du temps qui passe.

En ces moments là, même la peur de la mort me ronge.

 

Me rapprocher de l'image de la rose,

Me rappelle qu'à chaque pétale correspond une page de notre journal de bord.

Plusieurs pétales s'enchevêtrent pour former la vie dans son entier.

 

A chaque printemps, les fleurs refleurissent.

Les roses retrouvent-elles leur pétales ?

Je l'ignore, et je ne sais point si chaque rose est unique.

 

Voir une fleur renaitre me console des fleurs passées

Ayant perdues leur pétales.

 

A chaque printemps, si les fleurs renaissent,

Trouve-t-on ici l'origine pour le moins vraisemblable du phénix ?

L'image de la renaissance,

Retrouver des forces,

Donne du courage de vivre, comme ces fleurs qui ne désespèrent pas de revenir,

Pourvu que l'être humain donne plénitude à son environnement.

Puisque cette renaissance vient des cendres,

J'ose déduire ici le courage de surmonter le pire.

 

Sans le vouloir, la rose m'a fait penser à une idée :

La fleur du phénix.

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