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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 16:40

Ahh... Il s'en passe du temps que je met rien avant un bon bout de temps, hein ?

Ce qui m'a fait réagir, c'est le mail que j'ai reçu dans ma boite mail. Comme toute personne un minimum respectueuse de ce qui est inconnu, je cherche à savoir le contenu et à lire attentivement. Je regarde les offres. Et l'écrivain très occasionnel, que je suis, avait envie de réagir aux "10 erreurs à ne pas commettre" ici ==> http://staff-fr.over-blog.com/2016/02/blogging-10-erreurs-a-ne-pas-commettre.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_newsletter&utm_campaign=_ob_2016-02

1) Ne pas apporter de valeur ajoutée.

Cette notion m'étant inconnue, définitions.

Sens économique : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Valeur_ajoutee.htm

Sens que le blog entend : (une fois encore, regarder dans lien cité avant le 1)

Ca parle de touche personnelle et d'âme, de personnalité. Je pense qu'ils ont raison.

Un blog qui se satisfait de retranscrire (même avec l'honnêteté intellectuelle de sourcer ou de reproduction autorisée) des propos qui ne sont pas les siens ne dit rien de nouveau. Le ou les auteurs n'apportent rien de nouveau. C'est un peu comme à l'école à l'ancienne (je l'ai connu) où pour apprendre, il faut copier/recopier. Chose à la portée de n'importe qui n'ayant pas envie d'apprendre, de comprendre, ni d'exprimer une opinion propre.

Pourquoi faire un blog quand c'est que pour citer des auteurs ou des propos des auteurs si c'est globalement que pour faire "Vous avez vu, le gars ? Bah je suis d'accord avec lui", ou encore "Le mec, bah il a dit que"... On dirait une dépendance mentale d'un intégriste avec la bible; tout est dans le bouquin, dans le cerveau du lecteur, il n'y a rien, sauf le bouquin.

J'aime pas trop ce terme de "valeur ajoutée". C'est comme "se vendre" dans un entretien d'embauche. Bof. Celà étant dit, je suis d'accord avec le point 1.

2) Ne pas publier de manière régulière

Est-ce vraiment une erreur ?

Je ne publie pas de manière régulière. Le conseil parle de faire revenir les lecteurs. Je me moque bien de savoir si des éventuels lecteurs reviennent ==> Principe de la liberté de choisir. Je n'ai pas à être déçu que les gens ne reviennent pas, et je ne dépends pas du peuple. Mon égo n'est pas assez semblable à celui d'un pervers narcissique pour avoir à tant envie de lecteurs.

Ok, j'exagère. Mais si j'écris, c'est pour me défouler, et pas tellement pour discuter avec quelqu'un d'autre. Si l'auto-publication était très restreinte ou inexistante, je n'écrirais à un courrier des lecteurs que très peu, voire jamais. La liberté d'expression a beau être vantée et même récupérée par l'extrême-droite, le monde réel, l'exigence de comportement non-violent, et les moyens à disposition imposent forcément des limites.

Il y a peut-être cette habitude, très tôt, à ne pas être respecté ou très peu une fois à l'extérieur de la famille. Faible respect auquel je me suis habitué sans chercher revanche. Si un jour j'ai beaucoup de lecteurs, ma tranquilité basculerait. On peut espérer que 10 personnes respectent des règles que vous estimer importantes, mais en + grand nombre, c'est impossible, à moins d'être un pauvre naïf sur l'absolue bonté naturelle de la nature humaine qui rêve de refaire le monde.

Je préfère encore être peu lu pour pouvoir m'exprimer très librement, que d'être beaucoup lu, puis me sentir obligé d'être policé. "Plaire au peuple", c'est bon pour les politiciens. Il en va de même pour les lecteurs. Moins de personnes me convient mieux. C'est là que dans les commentaires, y en a 1 qui dit "Ouais, mais si t'es solitaire, pourquoi tu t'exprimes en public". Bah internet, c'est pas exactement du public dans la mesure où je peux choisir de ne pas être vu sur internet, et pas dans la rue où il serait malvenu que je mette une cagoule.

Et puis, je fais ce que je veux. Mère de, à la fin.

Ensuite, il y a l'image de dynamisme et de régularité. La course au chiffre et à l'audimat m'incitent à bâcler ce que je pourrais éventuellement avoir à dire, et à l'instant j'ai l'impression que je peux plus être moi-même, je peux promettre que l'ambiance sera merdique.

Dans le monde du travail manuel, du moment que vous avez un emploi du temps, une formation sérieuse qui ne fait ni d'oubli ni de superflu en + d'être en phase avec le monde professionnel, et que les moyens matériels sont à disposition, le tout assorti d'un salaire adéquat avec le travail, si on vous demande de faire quelque chose, vous le faites. Si votre travail doit être interrompu pour des raisons sérieuses, vous pouvez être obligé d'arrêter. Faignant ou hyperactif, le monde professionnel impose une régularité sans laisser le travailleur sans moyens de faire *correctement* son travail, pas juste la quantité.

De mon point de vue, l'écriture s'accommode très mal du travail à la chaine. Ce n'est strictement pas la même chose. La régularité appelle automatiquement à de la discipline, et de la discipline dans ce qui est censé être un loisir, non merci. Si je devais m'obliger à une régularité, vous auriez tout une série d'articles dont vous n'auriez probablement rien à péter;

- "20 janvier, j'ai mangé des frites. J'étais pas content parce que c'était trop salé. Je suis parti sans payer".

- "10 Février. J'ai rompu avec ma copine. Je pense que la Terre, bah, c'est une grosse merde. Je déteste la vie. Puis la politique, bah, c'est tous des pourris".

Osez me dire que vous aimeriez une + grande régularité de ma part. La rareté et le silence ont aussi leurs propres intérêts que la régularité du bavardage ignore. Si j'écris de façon "régulière", je vous ferais chier, et je me ferais chier aussi.

Quant à "l'image positive"... Elle existe aussi avec des gens qui publie régulièrement, et qui sont beaucoup lu. Je vous passe les conneries d'extrême-droite dont je ne cache pas une seule seconde que le monde serait + super si elle n'existait pas. La notion "d'image positive", quelle utopie. Je me passe totalement, comme je l'ai laissé entendre précédemment, d'être apprécié. Si j'ai des carences sexuelles ou affectives, ça me regarde. Vous aimez ? Chouette. Vous aimez pas. Je ne suis pas à vos ordres, vous n'êtes ni mes clients ni mes supérieurs hiérarchiques, et la décence exige que l'on ne me donne pas de conseil quand je n'en demande pas, et les pseudo-gentils donneurs de conseils (ou plutôt donneurs de leçon et autres moralisateurs) ne méritent pas le respect. L'élitisme fait partie des choses qui me gonflent le +, et ressembler à quelqu'un d'autre, ça ne mène à rien. C'est déjà gonflant, ces donneurs de leçons sur un bon CV qui tiennent à tout prix à accuser le candidat d'avoir mal fait. Je t'en foutrais, des bonnes intentions, moi.

Et après, la personne qui suit la myriade de conseils du grand maitre se voit reproché d'être trop sérieux.

On peut aussi avoir tout fait, et que ça ne marche pas malgré tout. Ce pays a une longue tradition de blâmer la personne qui demande de l'aide; la faute n'en revient jamais au professeur sauf quand "ça va trop loin", notion fluctuante selon les humeurs, le silence douteux, et la passivité social ou judiciaire.

3) Ne pas penser à fidéliser ses lecteurs

Mouarf... Ca peut vite se régler avec une carte de fidélité. Une fois remplie, vous aurez mon estime, récompense d'une immense et profonde richesse.

+ sérieusement, le contenu du principe se contredit avec le point 2. Toucher une audience *est* quelque chose de positif puisqu'on s'intéresse aux goûts des autres (qui, idéalement, coïncide avec les siennes, mais sortir des sentiers battus peut faire du bien). Se concentrer sur des "fidèles lecteurs", c'est se concentrer sur une minorité personnellement attachée.

Un supermarché va jusqu'à toucher plusieurs clients aux besoins très divers, là où un commerce peut très bien choisir de se spécialiser sur une seule chose en particulier (jeux-vidéos, vêtements, nourriture...).

Même le terme "bloguer pour de mauvaises raisons" est flou; potentiellement, les mauvaises raisons peuvent très bien être les 10 erreurs cités (et même +).

Je retrouve ma critique de dépendance à l'audience dans ce point. Bouhou, où sont mes lecteurs chéris ? Je les aimais pourtant :'(

En +, c'est relativement incomplet de parler de "fidéliser ses lecteurs". Dans l'optique d'être beaucoup lu, c'est quand même rasoir de retrouver toujours les mêmes têtes, et une fois encore, dans la mesure du possible, les gens font ce qu'ils veulent; ça vaut pour l'auteur comme le lecteur. Et puis, un "fidèle lecteur" (et il y a d'autres domaines, pas seulement sur un blog) peut ne pas aimer les changements que fait un auteur, et dans ce cas, le fidèle lecteur disparait, et un autre peut apparaitre.

Si on se concentre sur l'optique de fidéliser, on peut très vite se retrouver à lasser tous le monde en faisant strictement les mêmes choses :

- Même ton.

- Même personnalité.

- Même thème.

Et + généralement 0 changement. On a toujours le "squelette" du déroulement d'un article. Ce qui est abordé n'est pas toujours exactement pareil. Mais globalement, rien ne change. Un peu comme dans un épisode de Gadget. L'intrigue est strictement, totalement, toujours la même. On change le décor, on change peut-être l'époque, on ajoute ou on enlève des personnages... Mais tout est mortellement prévisible. Le fil conducteur est sans arrêt le même.

J'ai du mal à faire la distinction entre "fidéliser" et "faire la même chose tous le temps". Ca appelle à un certain immobilisme dans l'activité "d'entretenir" un blog. Cet immobilisme appelle à ne pas innover, ni à expérimenter quoi que ce soit.

4) Avoir trop de widgets sur son blog

1ere question qui me vient à l'esprit : "Hein !?"

Je ne vois pas à quoi ça sert, le conseil ne mentionne même l'utilité d'un widget. Le conseil parle des défauts et des longueurs de chargement. Qu'il faut être "modéré" avec les widgets. Comme la modération est un principe jamais respecté (comme avec l'alcool et les pruneaux), autant ne pas en mettre, alors. Je n'ai même pas envie chercher à savoir ce que c'est, un widget.

Hey, au fait ! Bonne nouvelle ! Je n'utilise pas du tout de widget ! Donc automatiquement, l'erreur numéro 4, je la fais pas ! Rho, la vache mais quel talent je fais preuve !

Vous savez ce que je vais faire ? Je vais chercher un mirroir. Non mieux ! Je vais mettre skype, activer le test de ma webcam, comme ça, je me verrai dedans, et j'arrêterai pas de me regarder !

Je suis trop intelligent, j'en peux plus ! Arrêtez-moi ! Wouaaaaaa !!! Si j'étais mon patron et mon employé, je me donnerais une augmentation de salaire de 200% !! Bien entendu, les négociations ne dureraient que quelques secondes. Ai-je pensé à préciser que les négociations ont d'ailleurs déjà aboutis ?! Rho, vous alors, vous aussi vous êtes intelligent si vous l'avez déjà remarqué !

Ah, au passage; j'aime les pruneaux mais je déteste l'alcool (sauf sur mes pustules). Ouais, j'ai un sex appeal comme ça.

5) Ne pas créer de relations avec les autres blogueurs

Selon le conseil; "N'attendez pas que les gens viennent à vous. Prenez les devants et allez vers eux".

Fait : C'est comme je le sens. Ma nature peu sociable me pousse à ne pas aller vers les gens, sauf impératif besoin. Et de l'autre côté, je "n'attends pas qu'ils viennent vers moi". Ce n'est pas parce que je fais rien que celà veuille forcément dire que je suis en attente. Alors, pour en revenir à ce que je disais au début, c'est comme je le sens.

Je m'imagine vachement aller vers un paquet de gens avec des phrases bien faites pour simuler mon intérêt sur ce qu'ils ont à dire tout en cachant mon intention de mauvaise foi de faire connaitre mon blog. Hey, c'est que je serais excellent en politique, dites donc !

Chercher à tout prix à aller vers d'autres blogueurs essentiellement pour faire connaitre son blog, c'est s'engager à avoir + de lecteurs, donc à avoir une + grande régularité, le tout assortie d'une éventuelle grosse attente des lecteurs qui vont sans arrêt en demander toujours +, ces gros cons d'insatisfaits. Et le pire, c'est qu'ils n'en auront rien à cirer si je manque d'inspiration. Une régularité rend dépendant de l'audimat.

Si ce conseil devait être un tant soi peu avisé, ils mettraient quand même qu'il faut être sincère avec les autres blogueurs. "Que du bon (sans dire quoi) sur le plan personnel". 1000 fois interagir peu avec d'autres blogueurs avec qui on a des point communs, donc avoir des trucs sincères et honnêtes à dire, que de multiplier les contacts à tout va.

En ce qui me concerne, j'aime tracer ma propre route en faisant mon possible pour ne pas dépendre de qui que ce soit (je reconnais dépendre d'overblog pour publier; si les conditions changent de telle façon à ce que ma façon de faire soit proscrite, je serai tenu de fermer ma baraque).

Peut-être aussi que s'ils mettaient "créer de bonnes relations avec des blogueurs avec qui on a des points communs", ça sonnerait mieux que "ne pas créer de relations avec les autres blogueurs". Ne pas faire, c'est tout à fait possible quand on ne se sent pas de faire quelque chose.

"Hey tu sais pas ? Y a un mec qui a dit du bien de moi pour faire connaitre son blog. Bah depuis que je le lui parle, il ne me réponds jamais. Il m'avait contacté que pour faire connaitre son blog".

6) Ne pas inclure les réseaux sociaux dans sa stratégie

Je sais pas trop. Les gens peuvent reproduire les articles avec les étiquettes en bas de pages pour une reproduction automatique. Je me suis mis à ce blog sans trop chercher à me faire connaitre.

J'ai fais l'expérience une fois de mentionner un de mes articles. Pas trop de monde, pas trop de pression. Ok. Je n'ai pas trop besoin de stratégie. Je me répète encore, c'est comme je le sens.

C'est plutôt pas mal, comme conseil. Je crois que comme c'est situé en jeu "d'erreurs à ne pas commettre", ça introduit une démarche très conformiste. Comme suggestion, j'ai pas mieux, donc, je vais m'en tenir à ce jeu des "erreurs" qui donne l'impression de ne pas respecter les publicateurs occasionnels.

7) Ne pas avoir de nom de domaine

C'est en fait une offre commercial dite "premium". Le non-dit, c'est qu'avoir un nom de domaine coûte de l'argent. Si ça coûte de l'argent, ça veut dire que :

a) Vous envisagez de gagner votre vie en faisant un blog

ou

b) Vous avez un travail, et le blog avec nom de domaine est un passe-temps

MAIS

Avec le a) Gagner sa vie en faisant un blog, c'est supposer qu'on a tout bien calculé pour qu'il marche de telle sorte à ce qu'on puisse gagner de l'argent avec, et qu'on doit donc être un professionnel pour avoir un minimum de certitude pour que ça marche.

Il y a toujours ce gouffre entre l'utopie et le monde réel. Il y a aussi une question de "chance" avec l'idée de gagner sa vie en faisant un blog. Chose qui demande beaucoup trop d'espoirs par rapport aux risques d'échecs largement possibles. Et comme je déteste faire confiance à la chance.

Avec le b), bloguer est un passe-temps. Mais si on a un travail, pourquoi mettre de l'argent à avoir un nom de domaine au lieu d'économiser ? Là aussi, ça demande des espoirs bien élevés. Si j'avais un très gros salaire, je me permettrais **peut-être** d'avoir un nom de domaine.

Dans les 2 cas, l'intérêt d'avoir un nom de domaine n'est pas expliqué. Selon le conseil numéro 7, ça "apporte une identité" avec possibilité d'être "mémorisable"... Mouais. Une fois encore, pour quelqu'un d'indépendant *et* économe, avoir un nom de domaine est dispensable.

8) Mettre un fond musical sur le site

Tiens, encore une autre erreur que je ne fais pas. Il n'y a pas d'ambiance musical attachée. Je ne trouve rien à redire.

9) Ne pas avoir une ligne éditoriale bien définie

Avoir une ligne éditoriale bien définie peut aussi devenir une prison à la liberté créative et à l'opinion. Si je fais un blog de cuisine, je ne peux pas parler politique. Si je fais un blog sur l'économie, je ne dois pas parler politique, mais la politique influence beaucoup l'économie, donc je finis par parler politique au lieu de parler du fonctionnement de l'économie comme si mon journal (que je ne ferai jamais) était un cours gratuit en ligne. Si je fais un blog sur l'hôtellerie, mais que des attentats terroristes ont eu lieu en France, au nom de la ligne éditoriale, suis-je mécaniquement interdit de parler des attentats ?

La ligne éditoriale peut être à la fois un peu de tout (quand c'est un journal qui va cependant devoir faire des morceaux choisies au lieu de parler de strictement tous les actualité politiques d'aujourd'hui) et presque rien (si je fais un blog sur un "thème", je suis condamné à ce thème, sinon, les chouineurs vont dire que je ne corresponds pas au thème).

Je m'intéresse à autant de choses possible, mais pas à tout (humainement impossible). Ni journal, ni blog à "thème". La "thématique principale" est facilement engoncé sur elle-même, tandis que le journal parle non pas de tout d'aujourd'hui, mais uniquement certains faits puis en oublie d'autres.

La suggestion d'ouvrir un 2ème blog suppose de s'occuper de 2 blogs, donc de doubler la charge. Dans les faits, avoir 2 blogs (ou par équivalence, 2 profils youtube), c'est surtout un bon moyen de se disperser, et sur 2 blogs, il y en aura forcément un qui va trinquer.

Le conseil figure sur ma liste noire de ce qui n'est pas le mieux inspiré; si quelqu'un tient à se focaliser sur un thème. Ok. Si quelqu'un ne veut pas se focaliser que sur un seul "thème" (que ce mot finit par être conformiste, on se croirait sur "bienvenu chez nous" de TF1 et les maisons/pas maisons d'hôtes et les invités chialeurs qui n'aiment rien). pourquoi ça n'irait pas ?

La question de ligne éditoriale "bien définie" peut aussi être une question de ligne éditoriale qui en fait beaucoup pour ne parler que d'un thème "bien définie".

10) Penser que le blogging, c'est du tout-cuit

Nan, c'est pas vrai !? Parce que si c'est le cas, on est alors sur la 3ème "erreur" que je ne fais pas alors !

Ma démarche est celle de quelqu'un qui s'abstient de viser trop haut de façon général.

Curieusement, dans ce point 10, le "penser à ce qu'on veut pour soi" n'intervient qu'ici et n'est pas du tout perceptible dans les 9 points précédents où, majoritairement, il faut penser aux autres tout en ne cherchant pas à toucher un large public dans la mesure où les "fidèles" (pas les + nombreux au passage) passent en 1er.

Le point 10 mériterait de passer en 1er, pas en dernier; quelqu'un se soumet à l'image des autres finit par se faire broyer en n'affirmant jamais ce que lui veut. Si je n'avais pas du tout envie d'ouvrir un blog, je ne l'aurais tout simplement jamais fait.

Si j'ouvrais un blog pour les autres, quelque soit la raison, c'est de la soumission individuelle.

Et oui, je suis individualiste. Que les "autres" n'ont pas à être supérieur à soi. Et sans individus, un groupe n'existe pas, ou alors chaque individu est membre d'une secte.

Bon, et bien, c'est était pas mal, ce jeu des 10 erreurs. Mais de là à parler "d'erreur", j'apprécie pas trop. Je ne compte certainement pas sur un blog pour faire ma vie. Un "envie de vous faire bien voir" passerait mieux pour la liste. C'est pas la 1ère fois que je vois des conseils comme étant prétentieux et presque stigmatisant. C'est comme si, quand on ouvre un blog, il faut en faire un drame de ne pas être connu.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 17:22

A présent, je sais que j'en ai assez. J'en ai marre :

- Des formations à gogo

- Des stages dans lesquels on exerce à peine à pas du tout le métier qu'on visite.

Quand j'avais 14 ans, ou 16 ans, je VOULAIS faire du concret, découvrir un travail, un avenir, pas accumuler les cursus invraisemblable et dont l'aboutissement n'existe même pas.

Je le dis haut et fort : J'ai gâché le 1er tiers de ma vie, et un grand nombre de gens y ont participé. Mon esprit est un melting pot d'extrêmisme comportementaux de tous bords. Jamais je suis sûr de comprendre quelque chose, il y a eu et il y a toujours quelqu'un pour y trouver à y redire. C'est comme si ce que je faisais ou ce que je disais ne comptais que si je joue au donneur de leçons ou si je me mets en colère.

C'est pas ouvrir un avenir à la jeunesse quand on veut la parquer à tout prix sur des chaises, et écrire un tas de trucs qui ne vont pas servir et qui ne seront pas retenus. Le tout avec des enseignants soit médusés, soit utopistes, soit abusif... Merde !!

C'est une chose de faire "Wesh, regarder, j'ai un gros diplôme"; cette crânerie est du même acabie genre "Ouais, regardez, j'ai de belles pompes".

Stop, assez !! Que l'administration française arrêtes de financer des formations qui ne sont jamais ou de façon passagère, au contact des entreprises. C'est débile de "faire des démarches"; sans registre ou répertoire de boites ou de gens prêt à accueillir en alternance, c'est totalement débile de se débrouiller seul, et miser sur le hasard qu'une entreprise serait intéressée. Il y a un gouffre entre ne pas faire les choses à la place des gens, et les laisser se débrouiller au petit bonheur la chance (pour ne pas dire, les laisser tomber).

La boite, et la formation DOIVENT se connaitre, et il revient au formé de prendre contact en effet. C'est débile demander au formé de se débrouiller seul ou de jouer les portes-drapeaux. Les entreprises intéressées, elles, qu'est-ce qu'elles attendent pour se manifester auprès des formations, au lieu de jeter à la mer une petite annonce ?? Et les formations, est-ce normales qu'elles fassent leur enseignement dans leur coin, sans jamais connaitre d'entreprises qui embaucheraient chez-elle ??

Le hasard ! Le hasard qui décide à l'avance si vous avez perdu ou gagné, et les chanceux seraient bien inspirés de ne pas se vanter, c'est déjà insultant de devoir assumer un échec en essuyant un regard de pitié. C'est donc pas pour apprécier de se faire achever par des connards heureux.

J'ai horreur de parler de moi, je le déteste encore + qu'on s'intéresse de près à ma biographie.

Finalement, l'Etat comme les collectivités DOIVENT arrêter de financer des formations au grés de leur générosité; ou les entreprises, les gens en formation ou en formation achevée, et les formations se connaissent, et dans ce cas, normal que le contribuables donnent un coup de pouce à l'aboutissement, ou il y a cessation de financement.

Qu'on envoit chier ces formations débiles dont les dépensiers se relaient à une communication bien faite sans interroger le sérieux de ces formations. Les politiques sociales et d'insertion n'y connaissent vraiment rien !!

Je tiens à dire que le département de Mayenne, personne ne doit s'y installer, sauf si vous aimez mourir d'ennui, et attendre 6 mois avant qu'une boite ne vous réponde. A part les vieux grabataire inutile et nostalgique à la con qui : ne veulent du "calme et de la tranquilité", veulent de la préservation de l'environnement tout niais, mais se plaignent que ce soit trop calme ==> Etoufez vous de votre naftaline et de votre démence, gérontocrates. Enfoncez-vous bien à devenir des légumes, ça vous va très bien de regarder la télé. Bandes de lobotomisés. Mourir seuls semblent être votre peur, mais vous vous débrouillez très bien pour y parvenir.

Vos larmes de votre arrogance seront la pire douleur dans laquelle vous mourrez.

Le pire, c'est que si moi-même, je fais pas attention, je pourrais devenir comme vous, mais j'ai de la chance, vos comportements merdiques m'ont avertis de ce qui pourrait m'arriver.

Mayenne : A moins de ne jamais avoir d'ambition, avoir fait un mauvais choix de carrière, ou avoir été muté par un supérieur au sens de l'humour très particulier, ou apprécier mourir (pour de bon) d'ennui, vous ne devez surtout pas y allez, ou vous le regretterez.

Quand je serais parti, je serais de toute façon déjà loin le jour où les extrêmistes arriveront (et avoir peut d'eux ne les a jamais arrêtés, et n'a jamais été une alternative). Autant refermer le couvercle, au lieu de se parer de la confortable hypocrisie d'avoir la même depuis une trentaine d'années. Ce sera votre purgatoire.

Le mal du pays, je ne le connais pas là où j'ai gâché ma vie, et où j'aimerai ne plus *jamais* y être vu. Je vous hais. Ce département sera le cimetière de la terre brulée, là où mon ancienne vie doit mourir.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 13:38

Ce qui est bizarre, c'est que dans un certain nombre de message que je veux bien reconnaitre comme positifs,

"L'amour" revient sans arrêt. Bien entendu, pas question de regarder la polygamie, et quant au désir, il n'apparait même pas. En somme, il y a comme une odeur de puritanisme à travers ces messages vu, vu et archi-vu.

C'est pas fini. On trouve également un grand nombre d'individus qui perçoivent la jalousie comme une valeur positive ! C'est comme si on disait qu'une lame empoisonnée pouvait renforcer un lien. Ajoutons à celà le plaisir de la violence, de la vengeance, et de la possession d'un autre individu qu'on tient à avoir à sa botte.

Faut-il rappeler qu'un grand nombre "d'amoureux" (on peut aussi parler "d'amoureuses"; la détresse humaine se moque des frontières de la discrimination, discrimination que la société humaine est aisément encline à soutenir, même sans le vouloir) sont très souvent, lors de ce genre de relations passionnels, les premiers à battre l'autre, à l'agresser moralement, à diminuer son existence, et d'une manière + générale, à la destruction de sa vie. La vie ne pouvant *jamais* se résumer à un coeur qui bat ou à une bonne santé.

Au passage, l'OMS reconnait 3 types de santé : la santé sociale, la santé mentale, la santé physique. L'idéal regroupe la combinaison des 3. Le délabrement de l'une de ces santés peut, indirectement, en anéantir un autre si ce n'est les deux qui restent.

L'essentiel dans une relation, n'est-ce pas de savoir avec qui on s'entend, et que ce degré d'entente peut grandement varier tout en étant constructif dans tous les cas ?

Il est possible d'avoir un ami que "l'on ne touche pas", des gens avec qui l'on ne s'attache pas trop, d'autres beaucoup. Du moment qu'il y a un respect des goûts très variés et des psychologies très différentes, pas besoin "d'amour" avec qui que ce soit.

Une aussi grande vantardise pour un amour platonique, n'est-ce pas exalter une passivité dans l'entretien des dites relations ?

Que les relations, nombreuses ou pas, et sentimentales, ou sexuelles, ou les deux, l'important n'est jamais l'utopie de "l'amour", mais un sincère respect à la psychologie et à la volonté humaine.

Comme toutes les utopies, à la première occasion où celle de "l'amour", l'utopie dégénère inéluctablement en dérapages en tous genre. Comme toutes les utopies, "l'amour" ne tient que très peu, voire jamais compte de la réalité de l'existence.

La réalité de l'existence humaine ne demande qu'à avoir les moyens de s'épanouir, pas à être enfermé dans une programmation sociale et sentimentale étouffante.

Je n'ai jamais honte d'apprécier l'aspect physique de quelqu'un, ou son esprit, ou même les deux quelque fois. Celà dépends grandement d'un individu à l'autre, et il en est de même pour moi. Il n'est pas non plus impossible de ne pas contacter tel ou telle. Dans le meilleur des cas, mieux vaut choisir les relations que l'on souhaite contacter.

C'est quand même éffrayant, de mettre quelqu'un, et être mis sur ce piedestal; on peut voir et être vu comme quelqu'un de "parfait". Combien de relations magnifique, "l'amour" détruit sans arrêt ? C'est vraiment valoriser l'isolement d'autrui comme soi-même. Aucune douleur morale n'est acceptable.

Je fais donc en effet parti de ceux qui déteste "l'amour", oppression de la liberté et du désir. Être prisonnier d'autrui n'est jamais justifiable, aussi difficile qu'il soit d'échapper à un tel destin.

En parlant "d'amour", on parle souvent de Cupidon. Qui parle de Cupidon parle de cupidité. Et ici, la cupidité consiste à s'approprier autrui.

Mille fois faire une distinction entre désir et compassion, que d'employer ce fourre-tout que je désigne entre " " dans le titre. Appelons les choses telles qu'elles sont au lieu de se fourvoyer à employer un mot biaisé qui désigne tout et son contraire.

Enfin, chaque esprit doit savoir être fort au lieu d'être toujours sentimental. Le sentimentalisme abusif tue quiconque le revendique comme mode de vie. Pareillement, l'insensibilité, je l'appelle également à disparaitre.

Je le dis toujours, un extrême amène à exister son extrême opposé.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 21:25

J'ai assez peur dans la vie. Probablement même paranoïaque.

Je me dis que j'ai trop accumulé de galères et d'échecs pour bien apprécier l'avenir. J'aurai aimé ne pas être aussi passif si on ne m'avait pas bassiné sur l'avenir plein de gloire et de réussite. C'est trop tard que je l'apprends.

Celà aurait-il fait une différence si je l'avais su + tôt ? Les offres de formations dispersées et approximatives en termes d'optiques d'avenir étaient déjà assez mince : c'est très souvent pour elle-même que nombres de formations existent, et pas tellement pour permettre de mettre un pied dans l'avenir. Chose qui relève encore trop du hasard pour permettre à une population de croire en l'avenir, dont une partie non négligeable se raccrochera volontiers au passé; on ignore souvent si c'est pas conservatisme ou par désespoir de cause.

Le facteur accablant, ce sont également la télévision. Regarder le battage autour de la rentrée scolaire, et son marasme de peur, d'angoisse de la mainmise de l'éducation nationale envers nos esprits. L'école n'en est pas moins une prison pour enfant. Le climat mental d'anticipation est néfaste et *jamais*, la société ne fais des efforts pour permettre aux enfants des pauses substantielle dans la journée pour retrouver les parents, au lieu de se revoir seulement 1h le midi pour se consoler. Aucun enfant dans l'Education National n'apprend la liberté, ils apprennent surtout la servilité d'un système qui veut toujours + se substituer à des parents qui ne reviennent voir leur enfant que 2 à 3 fois dans la journée, et sont bien sûr interdit d'entrer en classes pour soutenir leurs petits, au lieu de s'en séparer toujours aussi brutalement. Que l'école de la petite enfance laisse + fréquemment et beaucoup + longtemps les parents voir leurs enfants au lieu de toujours faire intégralement confiance au personnel, et laisser les esprits perdus et incertains s'isoler les uns des autres. On apprend pas la vie en communauté si on oblige des enfants à se séparer de leur parents.

Il y a tellement de choses qui font naitre des peurs, toutes ces peurs se conjugent, et vous obtenez une partie de la population qui est assez fermée, sans que ce soit necéssairement un acte conscient de fermer des barrières.

J'ai peur de l'avenir.

J'ai peur de ne jamais en trouver.

J'ai peur de ne jamais gagner et avoir ma propre vie.

J'ai peur de la vie en général, même de la mienne.

J'ai peur de vivre.

J'ai peur de la douleur.

J'ai peur de ne jamais être assez doué ou assez bien pour trouver quelque chose.

J'ai peur de ne jamais être à la hauteur.

J'ai envie de dire que j'ai peur de tout, tant pis pour l'exagération.

On en a trop attendu de moi. On a souvent manifester de la déception quand je ne réussi pas quelque chose. A celà, je suis pris en des feux multiples : plutôt ne rien faire que d'être triste encore une fois, parce que le peu d'ambition que je manifeste devient un échec. Je me sens facilement détruit.

L'inaction est la seule consolation qui existe quand il n'y a aucune réussite qui nous prouve que quelque chose est possible. On affirme que l'on apprend de ses erreurs, mais apprendre de ses erreur, c'est surtout apprendre à perdre quand l'échec n'est pas rare. Les orgueilleux de la réussite feraient bien de le comprendre au lieu d'enjoindre bêtement la multiplication à perte de nouvelles expériences.

Gens qui réussisent, touchent un salaire, un retraite, avez une vie bien réussie globalement... Sachez que je ne suis pas jaloux de vous, celà ne serait qu'inutile querelle. Mais quand vous faites la morale sur les 12 marches de la réussite, faites l'effort d'imaginer ce que ressent celui qui ne réussit pas. La douleur que vous infligez avec votre gloriole est insupportable. C'est encore pire quand vous vous plaignez qu'il n'y a pas de réussite des autres. Vous finissez par passer pour des imbéciles chanceux qui n'aviez à pas faire grand chose pour y parvenir. + vous vous plaignerez qu'il n'y a pas meilleure réussite que la vôtre, + votre réussite passera pour de la triche, de la chance vantée à tout va.

Oui, gens qui réussissez, je vous déteste, vous me débectez. La seule fois où celà ne se produit, c'est quand vous comprenez que la difficulté existe. Je ne suis pas ingrat envers les démonstrations d'humilité.

Médias dogmatiques, société figée, classes politique peu en phase, syndicats sectaires car trop puissants... Oh, la liste est trop longue... Faites preuve de tacts et de compréhension, ou vous n'arriverez jamais à rien, et votre haine de l'échec. La haine de l'échec est pire quand elle vient de quelqu'un qui a beaucoup réussi, de quoi faire passer un tel individu pour un parvenu. Ce qui est étonnant, c'est que ceux qui l'ouvrent le + sont ceux qui n'ont pas trop à se plaindre de leur qualité de vie.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 22:14

Bonjour Nabila.

 

Je regarde la presse + ou - à sensation. Tu es dépeinte comme une peste. Je ne crois pas cependant que tu le sois, car je déteste basculer au pied dans les opinions toutes faites de nos médias caricaturaux à tout va. Le + étrange, c'est que je dis ça sans que je te connaisse.

 

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'il y a autre chose. Il y a ce que les caméras montrent, et ce que les gens sont sans les caméras (et les montages qui les accompagnent souvent).

 

[[ Il y a bien sûr l'exception "Bienvenu chez nous", mais vu le comportement odieux que bon nombre de pairs de candidats font preuve, j'ai ici du mal à douter de leur malveillance... Pas tellement une aventure "humaine"... J'en parlerai une autre fois. ]]

 

Tu assumes très bien le style de phrases que les gens sont si enclin à remarquer connement (Non mais allô quoi !). Tu n'as pas peur de la critique cependant. Peut-être le dois-tu à ce que tu appelle "ton coeur de pierre".

 

J'aurai tendance à te déconseiller de chercher à t'en débarasser à tout prix, comme le souhaite dans un numéro de Téléstar dont le numéro m'échappe. Moralement, je serai d'accord avec toi, mais pas sur le plan sociologique.

 

Quand on est sous les feux des médias, les gens trop doux, trop conciliant, qui ont fait "fondre leur coeur de pierre", deviennent certes plus humain, mais par la suite, tu pourrais souffrir inutilement de la faiblesse qu'une humanité trop révélée déchainerait.

 

Une certaine tyrannie cachée, parmi la population, fait que les + durs ont une bien meilleure résistance moral et psychologique, et sont bien + respectés que les gens "humains". Mieux vaut la révéler rarement que de façon fréquente.

 

N'ais pas honte de ton image de dureté; même s'il y a des exceptions, ta dureté garantie à ce qu'aucun imbécile ne vienne te déranger. La dureté incite les gens à réfléchir à leur attitude et à ses conséquences. Celà n'a rien à voir avec quelqu'un d'humain qui "devrait" pardonner sottement tous les monde, parce que tous le monde "veut bien faire" (c'est en réalité la satisfaction de leur ego qui compte), sans se questionner préalablement de leur maladresse grave, et quelque fois diffamante.

 

Une trop grande gentillesse engendre les souffrances psychologiques.

 

Quelque soit ce que tu fais de toi-même, tu as mon approbation (mais tu t'en fous, tu n'en as pas besoin pour faire ce que tu veux :D ).

 

Je te remercis de ta lecture. C'est un honneur d'en apprendre un peu + sur toi par voie de presse, mais pas davantage, par respect pour la vie privée et par souci de non-discrimination. Pour ma part, et c'est toute la différence avec toi, je continu de me cacher, j'en ai besoin pour protéger mon image et aussi ma vie privée. Content de t'avoir parlé par voie d'article.

 

Tu m'as bien fait comprendre de ne pas croire au pied levé les portraits dressés dans les médias (excepté peut-être  ceux pour des comportements vraiment odieux et démontrés).

 

Nabila, je te vois comme une femme, et un être humain.

 

Merci Nabila.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 14:31

Bonjour France.

 

Je t'écris pour t'expliquer mon ressentis de ces dernières decennies que j'ai passé à vivre sur tes terres. La société que tu as construites a formulé un nombre démesurés d'espoirs pour l'avenir. Etant enfant, j'ai succombé à ton lavage de cerveau avec ton utopie. Tu t'es montrée très imbue de tes 30 glorieuses. Qu'est-ce qui est glorieux à propos ? Tu n'essais même pas de le dire, et tu ne sais même pas circonscrire ce que tu appelles les "30 glorieuses"; c'est comme si tu ne savais pas où ne voulais pas expliquer ta réussite. Tu me donnes l'impression que ta réussite passée est tombée du ciel, et que bon nombre de citoyens n'ont eut qu'à se tourner les pouces en attendant que ça vienne. Où est le mérite du travail ?

 

Plus le temps a passé, plus j'ai eu le sentiment grandissant que tu as floué mon énergie avec de faux espoirs. J'ai beaucoup gâché dans l'attente d'un avenir meilleur, mais avoir fais plus dans le passé n'aurait rien donné. Avoir fait + pour faire quoi exactement ? Ta réponse que tu donnerais à ma question partirais dans tous les sens. J'ai jamais trop compris où aller, et je déteste tenter des expériences à pertes. Je déteste me faire de fausses idées. Tes brochures sur l'avenir sont si caricaturales que tu n'encourages pas la population à découvrir de nouvelles choses et à y aboutir.

 

90% de la population ne sera jamais médecins ou avocats. Avoir des visions mono-professionnelles comme toi provoque un gâchis d'ambition. Tu as d'ailleurs encouragés les générations passés à admonester les générations futures et les mettres sous la dépendance du passé. C'est comme si les ancêtres ne pouvaient qu'avoir raisons tout en se moquant de l'innovation et tout ce qui diffère leur point de vue.

 

C'est comme si tu châtrais les énergies de la population pour lui interdire d'innnover, de faire de nouvelles choses, de prendres des risques parfois. On peut parfois espérer, et chercher à se motiver, mais rien n'arrive par l'idéologie, tu sais. L'ignorance de la réalité, c'est la déchéance assurée.

 

Contrairement à tes générations du début et milieu 20ème siècle, tu ne peux pas réussir sans diplômes ou certifications... ou devrais-je dire sans compétences, car sans savoir-faire, on ne sais rien faire. Les choses ont besoins d'être apprises. Contrairement à ce que tu crois, rien de bon n'arrive par une râlerie et un claquement de doigts. Tu es défaitiste, par TA faute. Tu le dois à ta complaisance à l'absence de compréhension du monde qui t'entoure, et quand on te propose de l'aide ou quand on t'explique patiemment quelque chose, tu dis toujours non. Tu ne pose jamais de questions. Tu n'a besoin de rien.

 

Si ça peut te faire plaisir, regardes donc les "journaux d'infos télévisés". Ils s'occupent de dire les choses de façon vite fait, et fournissent ton idée fixe toute faite sans que tu ais besoin de "réfléchir" (je ne devais même pas employer ce verbe pour un réac comme toi). Parfois, voire souvent, ça cherche la caricature, le dogme et les clichés à tout va. C'est insupportable quand on cherche sincèrement à comprendre paisiblement, mais celà est tout à fait pour confortable pour les imbéciles comme toi. Tu es aussi insupportable qu'un grand-père qu'il faut laisser tomber, et qui s'est déjà lui-même laissé tomber quand il était + jeune. Pourquoi rompre tes traditions auxquels tu tiens tant ? "Tradition", voilà un terme qui sied à une conservatrice comme toi, France.

 

France, voit le monde tel qu'il est, et tentes d'y prendre part sans faire la morale. C'est d'ailleurs ce qui amène les autres à faire la morale à toi. Ne récites pas tes textes à principes que tu ne fais pas appliquer dans la réalité. Si c'est visé trop haut, n'ait pas honte d'envisager des objectifs + réalisables. Réussir des objectifs modestes peut t'aider à comprendre que les choses peuvent être possibles. Quand ce n'est pas le cas, demandes-toi si tu as les moyens ou si tu as visé trop, voire même abandonner et revenir ultérieurement.

 

La crise financière de 2008 est le moyen de définir ce qui ne va pas et quels remèdes chercher pour éviter que celà ne se reproduise ou pour limiter les effets d'une nouvelles crises financières, dont ses tenants sont probablement coupable d'abus de spéculation. As-tu envisagé de définir les conditions dans lesquels ce crime existe ?

 

Malgré la catastrophe, vois le 21ème siècle comme l'âge de la modestie. Celà te permettra de remettre à plat tout les discours nerveux et de voir sagement ce qui ne va pas, et voir quelles solutions concrète il faut réfléchir. C'est des solutions concrètes avec effets physiques et sociaux dans un avenir proche comme lointain qu'il faut.

 

Ne fais pas l'erreur du passé de fixer des objectifs généraux, ou tu te retrouveras encore perdu, et tu emprtera tout le monde dans la confusion. Trop d'idées générales créera de l'attentisme et de l'incertitude.

 

Plusieurs de tes localités se complaisent à être des musées, et anéantissent bien souvent l'ambition de la modernité que tu sembles combattre. Sans modernité, pas d'avenir, et encore moins de l'ouverture.

 

Peut-être que la nouveauté te fais peur, et tu n'aimes pas être blessé par la jeunesse. C'est à ton honneur.

 

Le passé peut expliquer des choses, mais trop t'y relféter participera à ta perte. Fais-en un usage parcimonieux, car ta facile dépendance au passé peut te fermer et te rendre démago aussi. Regardes un peu tes émissions télé sur la musique ! Tu écoutes trop les haineux de la nouveauté. Fais des choses nouvelles, sors le nez de ton passé et de tes stéréotypes culturels ! Tu deviens grabataire et défaitiste.

 

Si tu ne fais rien, ce n'est pas la peine de pleurer si tu vois des gens que tu aimes te quitter de façon définitive.

 

Pour terminer sur une note positive, les parties du sud de la France. Tu peux y trouver des joyaux de modernités et de vie. Vivre sa vie, ça "en demandes".  Oser l'avenir et voyager, ça "en demandes" aussi. On a rien quand on ne fais rien.

 

Quelques fois, dans ma vie, on m'engueule, mais gentiment. Parfois, on me dis "Courage". Alors France, c'est à mon tour. La réussite n'est pas garantie, et tu dois oser et faire oser de nouvelles choses, c'est seulement comme ça que l'on découvre de nouvelles choses qui nous fascinent. Arrêtes de regarder ton passé. Courage !

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 00:23

Quand je ressens ta fraicheur de vivre

Tu allèges mon esprit

 

Facile à dire, elle ressemble à une plume

Plusieurs même, pour devenir un éventail

 

T'écouter me rends heureux

 

Je ne fais pas la différence entre le soleil et la pluie

Penser à toi me donne envie de traverser les obstacles

 

Tu fais du bien à ma vie

La désespoir n'a plus de sens,

J'ai besoin de franchir des obstacles qui m'ont trop longtemps bloqués

 

Je me sens porté par ta présence

Tu ne me veux aucun mal, je ne me sens pas de t'en infliger

Aucune peur ne règne quand on se parle

 

Ton énergie de vivre me donne des forces

Il y a tellement de bon et de bien que je ressens chez toi

 

Chez toi, je vois un être humain

Tu en combines l'apparence et l'esprit

Je vois le meilleur

 

C'est ce qui fais que j'ai souvent envi de te parler

Si je n'ai rien à dire, peu importe

J'ai plaisir en ta présence

 

J'ai un sentiment de plénitude et de déférence

Je ferai tout pour t'aider

Si tu tombes, je deviendrais le vent pour t'amortir

Si tu t'appauvris, je t'abriterai

Si le feu te menace

Je deviens un bouclier de glace

 

Tu n'es pas sous mon emprise,

La liberté est une gardienne contre l'oppression

J'ai seulement peur de ta douleur

Ta souffrance m'attristerais

 

J'ai quelque fois besoin de connaitre et résoudre ta détresse

Je ressens le besoin de préserver le meilleur

 

Parfois, quand je te regarde,

Je te regarde la tête à l'envers

Je te souris

 

Tu m'apportes beaucoup

Tu fais parti de ma vie

Si tu as besoin de quoi que ce soit

Demandes-moi

 

A partir du moment où je vois chez toi un être humain

Tu as beaucoup de moi

Mon respect, ma confiance

 

Ce texte est mon serment d'alliance

Je n'ai pas besoin de m'en souvenir quand j'apprécis sincèrement une autre personne

Ce serait futile, hypocrite, et superficiel

 

Je n'oublie pas d'être quelqu'un

Que ce soit, Femme, Homme, Transexuel,

Même le piment contribue à l'existence

Comme se griser des sensations fortes

C'est aussi ça, être humain

 

[Je me suis investis pour ce texte. Il est daté du 31 mai 2013 2h05. La copie est interdite sans vérification et autorisation de ma part. Il en va de même pour tout ce que j'écris, et ce qui n'est pas de moi est toujours sourcé]

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 18:31

Ce soir, je vais écrire pour assumer ouvertement mes opinions.

 

Celà concerne le récent vote du mariage homosexuel. J'ai pris le temps d'écouter les arguments de manifestants contre le mariage homosexuel.

 

Ne pas comprendre que deux personnes du même puisse s'aimer *pourrait* se comprendre... C'est peut-être à cause du conditionnement sociétal que l'on rejette quelque chose qu'on a été empêché de comprendre... Ou est-ce dû au fait de ne jamais avoir éssayé...

 

Néanmoins, cette manifestation a commis des erreurs de comportement et de language qui font que ce n'est pas une "gentille manifestation modérée" :

 

I- L'invitation d'enfants dans la mnnifestation correspond à une tentative de conditionnement mental à détester les homosexuel : a quel moment cette manifestation a mentionné le mécanisme de l'homosexualité et comment elle l'aurait expliqué si c'était le cas ?

 

II- Les motifs du rejet du mariage homosexuel : Que l'on estime que le gouvernement devrait s'occuper du chômage plutôt que du mariage homosexuel est un argument plutôt sérieux, mais faire une manifestation rien que pour ça, ce n'est pas necéssaire.

 

III- Même sans avoir été prise à partie, cette manifestation était vouée à être acapparée par des extrêmistes. Il faut noter les propos ("parents = mère + père", "C'est scientifique pour procréér"... j'ai pas les textes exacts mais passons) contenaient déjà en elle-même de l'homophobie. Le pointillisme avec lequel les arguments ont été cherchés à l'encontre du mariage coïncidait largement.

 

IV- Ces "petits arguments" appelaient largement des homophobes déclaré à se manifester, les vrais, ceux qui sont choqués de voir deux personnes de même sexes s'embrasser. Ceux qui en profites pour les insulter, les persécuter, conditionner les enfants à être insupportés...

 

V- D'habitude si enclin à réclamer l'ordre, l'opposition (et peu importe son nom), exalte la raison d'être de la manifestation en osant dire que c'est de la faute du gouvernement (dont, au passage, ne fait que mettre en application un programme électoral prévu).

 

VI- Si cet aspect du programme électoral était si choquant, pourquoi avoir attendu l'election et l'arrivée de ce texte ?

 

Complément de mon point de vue :

 

Je tiens à ajouter que si le mariage homosexuel est adopté, c'est pas pour aller taquiner des religieux, déjà réputés pour leur fermeture d'esprit quant au monde réel et contemporain qu'ils refusent de connaitre et adopter. De toute façon, religion et philosophie, c'est deux monde différents, et l'un des deux est en phase avec la réalité, tandis que l'autre est une mystification permanente et dogmatique.

 

L'adoption de ce mariage homosexuel, c'est surtout pour porter un coup contre les travers de la société civile qui aime ses discours de tolérance, ... mais ne s'y attache pas, outre mesure, à en faire une réalité. De toute façon, la tolérance n'est pas l'acceptation, et c'est l'acceptation qui est cherchée. Sur l'acceptation, bon nombre d'individus dans cette société n'en sont pas à la hauteur.

 

Les dérapages contre les personnes homosexuelesl montre à quel point une bonne partie de cette société civile, ô combien conservatrice, aime la réputation d'ouverture d'esprit et sa gloriole d'exemplarité quant à la dignité humaine. Dans le monde réel, elle a montré sa capacité à injurier l'existence des modes de vie différents. Tant pis pour l'ouverture d'esprit.

 

Eh vous ! Oui, les anti-mariages gays pas homophobes : Avez-vous subi des injures à caractère homophobes ? Avez-vous une idée de la souffrance morale que l'on subis par ce genre d'insultes, et que vous avez appelé à faire subir ? Des enfants ont été emmené (embriguadés ?) dans cette manifestation, et le battage hétérosexuel de vos arguments vont faire d'eux des petits homophobes qui deviendront grands. Jamais la société humaine ne vous pardonnera un tel endoctrinement qui interdit la conception même qu'une existence puisse être différentes.

 

Mise à jour : Le mariage homosexuel est adopté. C'en est finis du ménagement abusif des conservateurs. Précision de passage : l'injure d'un individu en raison de son appartenance politique, ses croyances, ses convictions, mais aussi son orientation sexuel sont punissables par la loi. La où la liberté d'expression n'est plus justifiable, c'est quand elle sert d'excuse à des comportements blessants la dignité morale et physique de l'existence humaine.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 22:47

Souvent, peut-être trop, il m'arrive d'être d'accord sur les critiques du gouvernement. La limite que je ne dépasse pas est celle de lire dans le détail des commentaires riches d'aggressivité les uns les autres. Trop souvent, les billets et les commentaires, c'est l'occasion pour faire passer le temps, et transformer la partie "commentaires" d'un évènement à commenter en véritable dépotoir à injures, fréquemment extrêmistes, défaitistes et j'en passe... Au passage, la modération des commentaires, ce n'est pas la censure des opinions.

 

Entre des individus dirigeant l'action publique, dont les scandales financiers sont potentiellement aussi nombreux qu'en attente, et des gens, en commentaires, qui disent "ouais, mais c'est tous des pourris, c'est eux qui ont commencé", c'est vraiment faire de preuve de volonté à mettre la société civile dans une impasse. J'ose dire que cette attitude genre "l'autre est mauvais, autant que je me le permette", c'est faire un concours entre qui est le plus inique, avec la mission inutile de conduire de détruire le peu de choses que cette société tente de maintenir.

 

Je rigole doucement quand je vois dans les sondages, une majorité vertueuse d'individus qui ne commettont jamais d'erreur. Une hypothèse ? Imaginons.

 

----

Prenons par exemple un journal télévisé (oui, c'est pas un bon exemple, et bien souvent, l'opinion complète des individus est coupée au montage, on va voir ça plus tard). La question du journal pourrait-être par exemple : l'audimat est en chute libre, que faire ? On envoit alors des journalistes dans la rue, interpeller les gens.

 

Evidemment, ce sont des parisiens qui sont interrogés; ce serait trop facile de faire un sondage sur 90% de la population, alors on se fie à un *échantillon représentatif*, qui n'a de représentatif que l'expression.

 

Et là, oh comme la France est intellectuelle, le peuple demande + d'émissions culturelles, comme c'est mignon. Tous le monde préfère avoir se taper un mal de crâne, et devenir une espèce de "je-sais-tout". Un atout pour se la péter + haut que son cul et devenir snob. Un prétexte pour se la jouer à tout bout de champ.

 

Le savoir n'est pas censé emmener vers l'élitisme, dans lequel nombre de professeurs et de diplômés tombent, mais passons. Qui regarde France 5 et Arte ? Pas moi en tout cas, j'ai bien assez de la vie réelle et décider moi-même de ce que je souhaite savoir sans rester passif en regardant la télé, et surtout, je n'aime pas tourner en rond. Je ne regarde même pas les débats (pourquoi y participer d'abord ? Ca vire toujours à l'empoignade, ou au saracasme sournois, l'opinion de chacun n'a aucune importance).

 

C'est alors que notre équipe de journaliste admet le fiasco. Oh allez, et si on fait un sondage internet avec 1 = pour oui, 2 = pour non, 3 = sans opinion. Quand un journal donner la possibilité de voter par internet, c'est souvent la 1ère réponse qui est choisie (Oui = youpi !!) (non = ronchon :(  ) (sans opinion = fadeure). Inversement, si on veut que le sondage réponde non, placez donc ce nom en 1ere place, vous verrez qu'il y a aura une différence. Toutes les fois où lire un choix à un sondage ne contenant pas de phrase est toujours trop expéditive pour être fiable. Soit, sans opinion, c'est trop neutre. Mais le "oui" et le "non" ne sont pas davantage des opinions; une réponse rigide et sans phrase n'est jamais révélateur d'une opinion. Donc que vous votez "oui" "non", ce n'est pas exprimer une opinion, c'est surtout exprimer de l'extrêmisme, sinon un avis sans argument. C'est à se demander pourquoi "sans opinion" n'obtient jamais le + gros score. Mieux, autant ne pas y participer du tout à ces sondages à la noix.

 

Et encore tout dépend de la question. A chaque fois qu'elle touche à la gloriole ou à la paranoïa sécuritaire, il se dégage quasiement toujours un extrêmisme évident :

 

- Voulez vous plus de mesures de sécurité : Ben oui évidemment, on est tous angélique (Mais quand on est soi-même visé par ces mesures de sécurité, comme payer ses pv, tous le monde se dédouane de façon systématique).  

 

- Faut-il fermer les usines : Surprise, le non obtient la majorité. Le chômage, c'est mal.

 

- Vous aimez la politique du président : Non, parce qu'être toujours contre, ca fait rebel. Si le oui l'emportait, c'est un complot.

 

- Faut-il punir + sévèrement les détournements de fonds ? Oui, voler c'est mal. (Et tous les gens qui votent ce fameux oui sont blanc comme neige. Néanmoins, dire qu'on est honnête, et l'être vraiment, ça ne revient pas au même).

 

Et puis, finalement, ces sondages amènent à une démagogie évidente où la majorité des sondés prend les choses toujours pour elle-même personnellement, se donne bonne conscience, se convainc toujours d'être vertueux.

 

Maintenant revenons au sondage : Voulez-vous + de culture à la télévision ? Oui à 87%. Non à 10%. Sans opinion à 3%. Chouette. Mais que deviennent les gestionnaire de chaines télé dans tous ça ? Promettre et agir, ça ne va pas  ensemble. J'essai même pas de me demander si les télé qui font de la "culture" (oh, le mot préféré des snob) leur principal activité ont un véritable atout, ou traine un boulet.

 

 

Je ne blâme jamais les télévisions qui se refusent à suivre ces sondages. Pour info, la télé, c'est du divertissement. Imaginez donc les conséquences qu'aurait un excellent programme télé en permanence. Imaginez donc ce que deviendrait vos vies si vous aviez droit tous les jours à un programme télé 100% impec.

 

Tout compte fait, il faut être bien mal inspiré pour se plaindre d'un programme télé estimé comme mauvais. On a djà droit aux pépères qui se plaignent sans arrêt. Tous le monde serait bien inspiré de ne jamais y ressembler.

 

----

Détail en = pour les interview. Il y a cet exemple concret de Virgin Megastore. Une femme a été interviewée par un journaliste. J'imagine qu'une question lui a été posé sur ce qu'elle ressent, ses opinions, sa situation. Et puis, tous ce qu'on a entendu d'elle c'est le fait qu'elle ait des enfants et qu'elle ait peur du chômage.

 

Je suis d'accord. Il ne fait aucun doute que la fermeture du magasin lui portera préjudice. Mais cette femme a-t-elle dit autre chose de + encourageant ? Comme par exemple la proposition d'une alternative, une forme d'exposé bref... Dans l'espoir, à travers les camera, d'infléchir une alternative à gestion de Virgin Megastore ?

 

Au lieu de celà, les journalistes ont préféré ne regarder, chez les syndicats, que les critiques contre la gestion du magasin, l'aspect familial et social du chômage. J'ai le sentiment que les lamentations ont été encouragé, non pas que les gens soient interdit d'exprimer leur détresse. Mais a-t-on recueilli auprès des syndicats des mots pour contre-proposer un remède et remettre à flot Virgin Megastore ? Le courage a du mal à exister lorsque tout est fait pour l'étouffer.

 

La société française a pris l'habitude de se satisfaire dans la plainte, la torpeur, sinon l'aggressivité permanente.

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 01:41

- Ne *jamais* déclarer être sans activité professionnel (exception peut-être pour toucher des indemnité après un licenciement sans embauche instantané). Contrairement à ce qu'on dit (sauf en cas de fraude réussie) c'est le meilleur moyen de se faire harceler par des conseillers, ses choix de vies... Mais manifestement, il y a un véritable phénomène de quarantaine qui existe contre les gens sans activités professionnelles que la société civile s'archarne à injurier. Du coup, bon nombre de gens qui ont un travail, voire une retraite, et insulte les gens sans activité professionnelles représentent une arrogante bourgoisie de parvenus et de pistonnés.

 

Rappel de base : on travaille pour vivre, c'est la moindre des choses (quand celà est possible), mais on ne vit pas pour travailler (ce que font sous-entendre toute personne imbû d'elle-même chez qui la phrase "je travaille moi" est lourde d'arrogance).

 

Les gens qui insultent les individus au chômage (touchant ou non des indemnités, la question est de ne pas frauder) seraient donc bien inspirés de s'inscrire à Pôle Emploi et de faire le cycle entretien d'embauche et conseillers à tour de bras. Ce sera l'occasion rêvé de porter un regard certes critique, mais surtout circonspect.

 

Le mépris des difficultés subies figurent en effet parmi les pires démonstrations qui appellent les relations humaines à disparaitre.

---

 

- Si quelqu'un vous dit "Je n'ai pas compris", et que son intonation est neutre ou interrogative, vous pouvez comprendre la phrase de la manière suivante : "J'ai mal expliqué". Options :

 

1- Vous admettez (dois-je ajouter que vous devez respecter en quelque sorte la détresse de la personne qui n'a pas compris, et être donc sincère ?) avoir manqué de simplicité, ou de renseignement, et promettez de revoir votre explication dans un coin tranquille qui donne envie de travailler (chez soi déconseillé).

 

2- Vous demander que l'on vous décrive ce qui n'a pas été compris. Si l'explication est complète, mais aussi si l'individu sait que vous êtes respectueux de la parole de l'autre, y compris son aspect intellectuel, vous pouvez trouver en cours de route une nouvelle explication.

 

3- Vous suivez l'option 2, et demander à un autre individu d'expliquer. L'option est un peu + hasardeuse.

 

4- Autre (sauf ce qui exclue automatiquement l'acharnement intellectuel, ainsi que la brimade ou toute autre provocation d'inhibition à l'accès à de nouvelles connaissance).

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- Les toilettes sont toujours au fond à droite. Si vous voyez quelqu'un en train de froncer les yeux en vous regardant, courez !

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A trop regarder les chaines généralistes de la télévision, vous faites des généralités. Eteignez-là : votre cerveau vous remerciera (surtout s'il n'y a pas de programme qui vous plaisent ou si c'est encore une redif)

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Soyez + curieux. Contrairement à ce que font les vieux réac, aux beaufs, aux alcooliques et autres *choses* hideuses, ne jamais vous fier au contenu limitatif des journaux et de la télé (20h et 13h à éviter car trop expéditif et partiaux. J'en regarde plus du tout moi-même, et ça me fait un bien...). Si un évènement, un concept vous intéresse, renseignez vous sur internet, auprès des gens, des réseau sociaux... Variez vos contacts, et variez vos points de vue. Restez loin des individus avec qui vous ne pouvez pas discuter et qui n'aiment que leur point de vue.

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Si jamais quelqu'un avec un égo gros comme ça vous aime bien, faites de la lèche ou restez silencieux : il ne sera jamais ingrat (mais sera probablement avare pour l'exprimer). Surtout ne le manipuler pas, et ne soyez pas obséquieux; vous vous feriez tacler (surtout par l'individu lèché)

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Gardez en mémoire le mot "simplification". Il servira de base pour rappeler à quiconque explique mal ou ne fait aucun effort de compréhension dans son exposé, qu'il n'a rien à dire si lui même n'applique pas effectivement le mot "simplification". Un prof qui n'est ni concis ni explicatif n'est pas un prof.

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Published by regard-existence - dans Réflexion personnelle
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